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#66 des Tendances

Les Banques centrales détruisent-elles l’économie réelle ? Avec Jacques de Larosière

Entretien avec Jacques de Larosière, ancien Directeur du Trésor et ex n°1 du FMI et de la Banque de France !

#crise #krach

Tags : Economie Finances Crise financière Finance Or Bourses




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9 réactions à cet article    


  • 1 vote
    claudemichel claudemichel 15 septembre 08:09

    Depuis l’Antiquité, en passant par la Rome antique et le Moyen-Âge, des pratiques se sont forgées dans le commerce et chez les dirigeants.

    Au XVe siècle, le mot « banque » fit son apparition dans la langue française. Les banquiers lombards furent responsables d’une évolution considérable de la pratique bancaire, avec deux innovations, dont le compte à vue et la lettre de crédit.

    Les premières banques furent familiales, comme la fameuse maison des Médicis en Italie, ou encore les Fugger en Allemagne. Ces institutions ont fait appel à leurs liens familiaux pour implanter des établissements bancaires dans des villes d’importance. Les Médicis financèrent l’Église de Rome, pour laquelle ils collectèrent la dîme ecclésiastique. Quant aux Fugger, ils ont joué de leur influence auprès de Charles Quint.

    La banque moderne ne s’affirma qu’après le Second Empire. Le contexte mouvant de la révolution industrielle se développait, et cela provoquait l’accroissement de l’escompte. Les chèques remplacèrent graduellement l’usage des billets.

    En 2007, la « crise de surprimes » secoue le monde bancaire. Une majeure partie des banques anglo-saxonnes est réduite à un état de quasi faillite. Ces établissements doivent être renforcés à coup de capitaux publics ou partiellement nationalisés. Les difficultés s’étendent à l’ensemble des banques. La crise sévère qui en découle entraine l’illiquidité des CDO en juillet 2007, jusqu’au krach de septembre 2008.

    Méfiance sur les banques !


    • vote
      pegase pegase 15 septembre 11:58

      Attention, la BCE n’est qu’une agence des banques centrales européennes, elle n’est pas hiérarchiquement au dessus, elle ne fait que ce que les banques centrales lui disent de faire ... ce n’est qu’un outil de gestion de l’euro ...

      La BDF imprime toujours ses billets, et frappe toujours sa monnaie ...

      La BDF appartient toujours à l’état français ...


      • vote
        claudemichel claudemichel 15 septembre 17:29

        @pegase
        Les pièces et billets d’euros sont fabriqués par chaque pays de l’Eurosystème. C’est la Banque centrale européenne (BCE) qui fixe le nombre de coupures et de pièces à fabriquer en fonction des besoins.


      • vote
        pegase pegase 15 septembre 20:03

        @claudemichel
        -
        Vous parlez du volume, oui bien sûr, mais la BCE ne fait que d’appliquer la politique économique voulue par Bruxelles ...

        D’ailleurs l’intervenant parle de 2% d’inflation, ce n’est pas la BCE qui décide de ça .... la BCE n’est qu’une agence des banques centrales européennes ...


      • 1 vote
        ged252 15 septembre 17:26

        Le système ne peut pas marcher sans croissance, sans produire des richesses, parce qu’il y a des emprunts à rembourser.

        .

        Sans croissance il ne peuvent pas rembourser les dettes.

        .

        Donc il faut produire de la richesse, c’est à dire de l’inflation, parce que l’inflation fait baisser les prix des emprunts, si par exemple on a 2% d’inflation pendant 10 ans, au bout de dix ans les échéances valent 30% de moins ; alors que si on a de la déflation, l’argent à rembourser vaut plus cher ; et c’est ce qui ruine les entreprises => "bernanke speech déflation 2002"

        .

        Ils ont besoin d’inflation, donc ils produisent de l’inflation de façon artificielle avec les QE, en faisant baisser les taux d’intérêts, ils incitent les gens à investir, à acheter des produits, des maisons, et c’est cela qui produit l’inflation.

        .

        Si les gens consomment on a de la croissance, si on a de la croissance, on a de l’inflation, si on a de la l’inflation, on a des richesses, et si on a des richesses, on peut rembourser les emprunts


        • vote
          ged252 15 septembre 17:30

          Maintenant sur le niveau d’inflation 2% ou 1.5%, je n’en sais rien.
          .
          Mais dans un pays où tout est construit, ou les gens sont équipés pour tous leurs besoins, où il n’y a plus besoin de construire des routes, des autoroutes, des ponts, des maisons, où ils ont tous des voitures quasi neuves ect .... et bien forcément la croissance ralenti


        • vote
          Vraidrapo 16 septembre 04:15

          Ce que j’ai ouï :

          "En Principe, la création de monnaie doit aller de pair avec la création de richesses, aujourd’hui, ce n’est pas le cas !"

          Il semble que nous soyons hors des cas d’école.

          Je suppose que les calculateurs sont capables de simuler la conduite de l’intervention des Institutions... Sinon, "ils" risquent de se rabattre classiquement sur une guerre de destruction... dans les régions où il y a quelque chose à détruire. Suivez mon regard !


          • vote
            Scalpa Scalpa 16 septembre 23:01

            Avant il y avait les alchimistes qui transformaient le plomb en or ou l’inverse quand ca foirait

            Maintenant il y a les algorithmistes qui transforment l’argent en argent et inversement.


            • vote
              QAmonBra QAmonBra 17 septembre 11:19

              Merci @ l’auteur pour le partage.

              Avec les trilliards de monnaie de singe injectés pour prolonger l’existence de leur système financier, les ploutocrates occidentaux sont mieux placés que personne, pour savoir que leur escroquerie planétaire est en passe d’être apocalyptique, au sens etymologique du terme, et que la prise de conscience des 99% les adulant, peut leur coûter leurs monstrueuses fortunes, voire davantage en raison de la colère des gens comme l’annonçait J. Ford : "Si la population comprenait le système bancaire, je crois qu’il y aurait une révolution avant demain matin."

              Ils anticipent donc par une "tabula rasa" brouillant les cartes, sensée leur permettre non seulement de conserver leurs richesses, mais également de pérenniser durablement la féodalité économique et totalitaire qu’ils nous préparent, "trans-générationnellement" et aux petits oignons depuis des siècles. . .



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