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Maintenant, Le G7 Parle D’Une Possible Famine Mondiale

La guerre d'Ukraine, le réchauffement climatique, les barrières commerciales, les perturbations de la chaîne d'approvisionnement... Les tensions montent sur le marché des denrées alimentaires mondial. Face à toutes ces difficultés, le G7 a tiré la sonnette d'alarme sur les risques d'insécurité alimentaire mondiale.

Tags : Economie Consommation Russie Agriculture Inde Ukraine




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5 réactions à cet article    


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    wendigo wendigo 24 mai 16:50

     Avis à la population ; dans la loi française, il existe un vide juridique concernant l’anthropophagie ; donc en cas de famine, n’oubliez pas vos voisins.
    Petit conseil culinaire, ne manger pas les abats ils peuvent donner la maladie de kuru.


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      sls0 sls0 24 mai 21:21

      J’ai divisé les stocks ukrainiens de céréales par le nombre d’habitants sur terre. Ça fait 2,6kg par personne.

      Une famine pour un manque de 2,6kg par personne, c’est ça, on va te croire.


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        wendigo wendigo 25 mai 07:05

        @sls0

         Tu oublie le spéculateur dans ton équation . C’est que ça bouffe ces merdes là !


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        juanyves juanyves 25 mai 09:32

        @sls0
        Tu oublie une chose c’est la loi de la mangeoire :
        Le premier qui bouffe c’est le chef : il bouffe tout ce qu’il peut et veut.
        Le sous-chef vient ensuite : il bouffe tout ce qu’il peut et veut

        dans ce qu’il reste
        Le sous-sous-chef vient ensuite : il bouffe tout ce qu’il peut et veut

        dans ce qu’il reste
        Le sous-sous-sous-chef vient ensuite : il bouffe tout ce qu’il peut et veut

        dans ce qu’il reste

        ........
        Le couillon vient ensuite : il bouffe tout ce qu’il peut et veut

        dans ce qu’il reste
        Le pauvre couillon vient enfin : il bouffe ce qu’il reste

        Si tu réduis ce qu’il y a dans la mangeoire, seul le pauvre couillon est touché totalement : il ne lui reste rien. Le couillon lui assi est touché : il a moins de choix et en moindre quantité
        Si tu réduis encore, tu ne fais que toucher les derniers, pas les autres.
        Just have a look en période crise, si les Bezos and Co souffrent : c’est "au fond de la savane" que ça se passe pas dans la paroisse.


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        Conférençovore Conférençovore 25 mai 10:50

        @si-sot
        Calcul une nouvelle fois éclaté...

        1/ Il part du principe qu’il y aurait une juste répartition de la prod à tous les habitants de la Terre. Tu crois vraiment que l’obèse ricain de 150 kg qui s’envoit ses 8 triple-cheese par jour consomme comme un Pakistanais au fond de sa vallée ? 

        2/ Depuis plusieurs mois (en réalité depuis 3 ans sans saison des pluies), la Corne de l’Afrique (Ethiopie, Somalie, Erythrée...) est confrontée à un violent épisode de sécheresse. 20 millions de gens sont directement menacés de famine. Les animaux d’élevage, de trait, etc, tous les animaux domestiques crèvent accélérant le phénomène. La concentration de pop liées à leur déplacement exacerbe les tensions inter-communautaires. Les maladies se dév, etc... C’est un cycle que connaît très bien l’Afrique et là il n’est question que de la Corne, pas d’autres régions également touchées par la sécherese (est de l’Amérique du sud, Afrique de l’ouest, asie centrale, sous-continent indien, etc). Il va bien falloir les nourrir ces dizaines de millions de gens qui n’ont plus de prod locale...

        3/ Comme dit dans la vidéo, il y a d’autres phénomènes qui s’ajoutent : effectivement, actuellement il y a pénuerie chez nous d’huiles, de toutes les huiles d’ailleurs, les gens se rabattant sur le colza, les huiles d’arachides ou d’autres (sauf l’olive car plus chère et moins utilisée pour la cuisson donc moins prisée). Je l’ai vu hier dans un supermarché. J’avoue que je sous-estimais cette crise, même si tous les indicateurs étaient au rouge en 2021 pour présager d’une année 2022 difficile (et les suivantes aussi... c’est un processus long). Les producteurs (l’une des principales usine en France sort à elle seule 1 millions de litre d’huile par jour...) ont anticipé en augmentant leurs prods mais ça n’a pas suffit car à chaque fois que le manut du supermarché achalande son rayon, les clients se précipitent dessus et prennent plusieurs bouteilles, parfois des quantités délirantes. Ces gens n’ont pas fait des stocks intelligemment, à savoir bien avant, à hauteur de leur conso, étalée dans le temps : ils les font maintenant, à l’arrache, de manière irrationnelle. Ceux qui ont anticipé bien avant le début des pbs n’ont justement pas besoin de se ravitailler en ce moment et donc ne participent pas à ce délire collectif... ce même délire qui s’est emparé de millions de PNJ bourrant leurs coffres de rouleaux de PQ avant le 1er confinement. Et dès qu’on annoncera une potentielle pénuerie du blé, du beurre ou autre chose, ils se reprécipiteront pour faire la même chose (qui a en jeter les 3/4 par la suite).

        Bref, le paramètre psychologique est essentiel. A l’échelle des pays dév, il ne se passera probablement rien de plus que le fait que certains vont probablement avoir des difficultés à s’approvisioner (soit à cause des comportements de cons, soit à cause de la hausse brutale des prix) tandis que d’autres auront rempli leurs placards (y compris de produits qui seront gaspillés au final). De plus, nous avons des terres arables en quantité et, à l’échelle du pays, pouvons (si seulement les politiques publiques commencaient un peu à réfléchir à la souveraineté alimentaire comme aux autres d’ailleurs...) réorganiser notre production pour relever ce défi à plus long terme. Mais à l’échelle d’autres pays, ceux où l’inflation est déjà très forte, des pays comme la Turquie, des pays à l’état de ruine économique comme le Liban, des zones surpeuplées comme la vallée du Nil, le delta du gange, etc. ce qui n’était et n’est toujours pas totalement une pénuerie en deviendra une pour un nombre croissant d’individus, surtout si, comme l’Inde ou l’Indonésie, certains pays cessent d’exporter leurs exécédents.

        4/ Avec une production agricole déjà esclave des cours des marchés du fait que les productions sont bien souvent achetées et revendues x fois avant même d’avoir été semées, ce genre de crise est une aubaine pour les spéculateurs. Et effectivement, comme le dit wendigo, ces ordures sont très gourmands. 

        5/ Ton calcul part du principe qu’une tonne de blé produite serait une tonne qui finirait en farine. Cà n’a aucun sens...

        Une partie de la production ne sert pas qu’à l’alimentation humaine : il y a l’alimentation animale, la conso croissante de bio-carburants, l’utilisation en cosmétique, boissons alcoolisées, et quantité d’autres usages industriels.

        J’ai du oublier plein d’autres facteurs mais rien avec ceux-là (changements climatiques, instabilité, surpop, inflation, stratégies nationales, facteurs psychos, etc) on peut entrevoir de la complexité du pb et écarter de facto les pseudo-raisonnements et conclusions stupides du genre "je prends tant de millions de tonnes, je divise par le nombre de Terriens et bim... voyez bien qu’il n’y a aucun risque". Bref, il n’y a rien de délirant à parler de famine mondiale au sens où elle aurait lieue dans plusieurs endroits du monde et que même les pays les moins touchés auraient de toutes façons du mal à aider les autres.



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