• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV Mobile

Accueil du site > Actualités > Economie > Philippe Murer : il est urgent de faire face aux « désastres » de « (...)
#46 des Tendances

Philippe Murer : il est urgent de faire face aux « désastres » de « l’ultralibéralisme »

Désindustrialisation, crises économiques, chômage de masse, catastrophes climatiques… À en croire Philippe Murer, c’est l’avenir apocalyptique qui attend la France au tournant si elle ne change pas de cap ! En cause, un « ultralibéralisme » poussé à son paroxysme qui entraînerait notre pays vers « l’abîme ».

Pour l’économiste, si rien n’est inéluctable, la France est aujourd’hui à la croisée des chemins. C’est l’implacable constat qu’il dresse dans son dernier ouvrage Sortir du capitalisme du désastre, publié aux éditions Jean-Cyrille Godefroy. Il est l’invité de Sputnik donne la parole.

Tags : Economie Prospective et futur Industrie Union européenne Libéralisme




Réagissez à l'article

11 réactions à cet article    


  • 1 vote
    Zip_N 13 novembre 10:44

    La course au premier c’est celui qui veut pousser l’autre pour pas qu’il ne parvienne sur le podium.

    Désindustrialisation et migration c’est le même principe, même engrenage, Chômage de masse c’est pareil cela vient pour une bonne partie de l’automatisation numérique qui supprime de la main d’oeuvre et renouvellement des salaires et cela remonte beaucoup plus vite aux milliardaires avec moins d’intermédiaire. Si l’un gagne 100 milliards et l’autre rien c’est qu’il y a un problème ?


    • 2 votes
      sls0 sls0 13 novembre 13:15

      Dès les 5 premières secondes j’étais d’accord.

      Après 17 minutes je suis toujours d’accord avec ce qui est dit dans la vidéo.


      • 1 vote
        Mr.Knout Mr.Knout 13 novembre 22:08

        Dieu se rit des hommes qui se plaignent des effets dont ils chérissent les causes..
        Je rit de Siso qui chéris les effets dont il déplorent la cause....


      • vote
        ffi 14 novembre 08:56

        Dans l’ultralibéralisme ultra-pur, la seule source de droit, c’est l’argent. Si tu as l’argent, tu as droit. Si t’en n’as pas, t’as pas droit.

        On est bien loin de mettre l’utilité commune comme source de droit...

        En vérité, une communauté est un tout, et l’argent ne doit être que la juste rétribution des efforts que l’on a consenti pour celle-ci.

        Quand un hypermarché recours abusivement à l’import pour fournir des Biens de consommation, et que ça met en faillite les entreprises de la communauté, provoquant chômage pauvreté, c’est une trahison, et ça ne mérite donc aucune rétribution.


        • 1 vote
          sls0 sls0 14 novembre 10:40

          @ffi
          Un marchand fourni ce qu’on lui demande, si l’on veut du pas cher il fournit du pas cher donc souvent chinois.
          J’ai la chance d’avoir un magasin qui ne vend que des produits français, j’ai surtout la chance qu’un marchand fait cette recherche pour moi. Hier j’ai payé 6,5 euros pour un slip français.
          Je paie ma viande locale 40% plus chère, mon beurre locale 3€ les 250gr, mes endives locales qui ont vraiment du goût 60% plus cher.

          Le patriotisme dans ses achats à un coût que personnellement je trouve normal, j’ai connu une période où ont achetait que local mais plus cher.

          J’achète quand même du chinois, de la haute technologie qu’on ne sais pas ou plus faire.
          J’achète aussi du russe qui sont pointus dans certains secteurs.

          Je suis contre l’ultralibéralisme, j’ai la chance d’avoir assez de revenus et des goûts simples pour ne pas le subir.


        • vote
          ffi 16 novembre 00:25

          @sls0

          Le problème c’est que le système est très opaque, et que 90% des gens n’ont pas le temps d’enquêter sur la provenance des produits.

          La faiblesse des revenus s’expliquent bien par ce recours massif à l’importation. C’est un cercle vicieux : plus le pays importe, plus le pays s’appauvrit. Plus il s’appauvrit, plus il faut importer à bas coût.

          Le protectionnisme devra se conjuguer avec une dévaluation et des hausses de salaire net. Il y aura certes quelques turbulences, mais il devient vital de casser cette spirale infernale.

          Je suis pour ma part sceptique de l’efficacité de laisser la réindustrialisation entre les mains du bon vouloir patriotique des citoyens. C’est l’État qui doit prendre les choses main.


        • vote
          sls0 sls0 16 novembre 10:46

          @ffi
          J’ai connu une période d’inflation à deux chiffres, les salaires suivaient. Une période très heureuse en général.
          La France était un pays de jeunes donc devait se projeter sur l’avenir et faire des dépenses dans ce sens.
          L’Allemagne était un pays de vieux donc basé sur l’épargne et la stabilité.
          La différence entre ces deux style faisait une variation des taux de change, l’inflation n’était qu’un réajustement.
          Comme les monnaies ont été liées avec l’euro, la France a dû avoir un style économique incompatible avec le profil de sa population. 
          Si avant l’inflation était un réajustement normal, maintenant c’est un indice de rupture d’un système qui n’est pas fait pour nous.

          Pour la délocalisation, après la victoire idéologique de la mère Tatcher, l’ultralibéralisme est devenu une mode qui s’est étendu à travers l’Europe, l’Amérique avait déjà Reagan. Elle a broyé le monde ouvrier en Angleterre, ça s’est répondu à travers l’Europe, plus de dialogue, c’est devenu "causes Toujours". La vraie gauche et les syndicats se sont effondré. Après ça été open bar, la mode du chacun pour soi. Diviser pour mieux régner, même les mots qui servaient pour décrire l’anormal de ce système ont disparu. Plus de mot pour décrire l’anormal et l’anormal disparaît ou plutôt devient normal.
          Maintenant on subit les effets de cet anormal qui est devenu le normal. Où sont les gens qui voient encore l’anormal, où sont les mots pour le décrire.


        • vote
          ffi 16 novembre 14:53

          @sls0

          C’est la vraie gauche, comme tu dis, qui a tué le protectionnisme, car il a fallu qu’elle le noie sous une idéologie tyrannique. La lutte des classes, prise au mot, n’est pas la paix, mais la guerre.

          Le protectionnisme est une série de dispositifs pragmatiques. Il est illusoire de demander aux citoyens de faire passer le collectif avant eux-même, car c’est hors de leur penchant naturel, qui est plutôt égocentique. Mais, entre une idéologie qui prétend changer l’homme pour qu’il pense collectif, et une autre qui prétend que tout se gère naturellement en laissant s’étaler les penchant égoïstes, il y a une voir médiane, qui ne prétend pas changer l’homme, mais contraint ses actes de manière à régler les excès de ses mauvais penchants. Le protectionnisme est un de ces dispositifs. Il suffit de penser les droits de la communauté pour s’appercevoir que le libre-échange est une aberration.


        • vote
          sls0 sls0 16 novembre 15:46

          @ffi
          Je me rappelle de George Marchais sur l’immigration et le protectionnisme aussi hard que Le pen.
          J’ai aussi connu l’époque où l’on pensait collectif.
          J’ai encore fait grève pour les travailleurs de la boîte d’à côté car on avait au contraire d’eux un plus gros moyen de pression qu’eux.

          Quand J’ai vu arriver les prêts à la consommation J’ai compris que s’en était fini de la force de la base.
          Avant les prêts on mettait de l’argent de côté en vu de l’achat. En cas de litige on pouvait durer car la plupart avaient une cagnotte et faire plier et en plus faire rembourser l’argent perdu lors de la grève.

          Ensuite on entendait, plus de 2 jours de grève et je ne peux plus rembourser mon prêt.

          Avant les prêts on avait aussi l’objet désiré, c’était décalé dans le temps de quelques mois ce qui avait l’avantage de permettre la réflexion sur l’utilité de l’achat.
          Après les prêts, enfin pouvoir avoir des réactions de gosses gâtés, tout et tout de suite.

          Dans ma vie je n’ai fait qu’un seul prêt pour une maison. J’ai besoin de quelque chose, je l’achète, je mets de l’argent de côté avant, je n’ai jamais aimé le rôle d’esclave. Et le maître le plus pénible c’est soi-même. Si on est esclave de ses envies, il est normal qu’on vous traite comme un esclave.


        • vote
          ffi 17 novembre 11:09

          @sls0

          Le péché est un esclavage dit l’évangile.

          Mais non, ce n’est pas correct de traiter celui qui souffre d’addiction tel un esclave... au moins, tant que cette addiction n’est pas un danger pour autrui. Il convient au contraire de l’aider à s’en libérer, si possible.

          C’est à la loi d’assurer la justice sociale. Le problème des gauchistes, c’est qu’ils prennent arguments de leur idéologie pour s’assoir sur les lois communes. C’est bien connu, les connards, ça se permet tout. Le second soucis, c’est qu’il n’y a plus de théorie politique rationnelle, qui serait fondée sur la nature des hommes et une conception correcte de la société, d’où l’impossibilité de déterminer le Juste. Il n’y a plus qu’une fable révolutionnaire d’un peuple qui se serait libéré (Lol), et l’idiote croyance Rousseauiste que le vote aboutirait par miracle à définir ce qui serait Juste.

          Il est simple de comprendre que l’homme est un être aux penchants égocentriques et que toute société à la nécessité de le canaliser. Cette canalisation sociale consiste à verser tout le monde à une direction commune : verser à l’unité, tel est le véritable universel. Donc, quand des commerçants vont s’approvisionner exclusivement à l’étranger, créant la désolation économique dans la société à laquelle pourtant ils participent et dont ils tirent leurs revenus, concourent-ils vraiment à la solidité de la société ? Évidemment que non. C’est un genre de trahison. C’est simple et logique. C’est pourquoi, le protectionnisme est une chose normal. Cela fait partie des dispositifs de protection de la sociéte contre elle-même.


        • vote
          Jean Robin 16 novembre 00:32

          Il n’y a déjà pas assez de communisme dans le pays, on a l’ingérence étrangère de chaînes communistes pour faire la promotion du communisme.



Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON


Publicité





Palmarès