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Grèce : quand un diplomate allemand reçoit la colère des grecs sur la tête

Ce valeureux diplomate allemand a dû avoir la peur de sa vie, pris à partie qu'il était, par des grecs très en colère...

 

 

Le consul allemand de Salonique a été violemment pris à partie par des employés des collectivités locales, en colère contre les mesures d’austérité imposées par l’Union européenne et le FMI. Les manifestants ont jeté de l’eau et du café sur le diplomate qui n’a pas été blessé.

Ces incidents ont eu lieu en marge de la visite d’un émissaire de Berlin, venu aider à la restructuration des municipalités. La veille, ce dernier avait mis le feu aux poudres en déclarant maladroitement que trois employés municipaux grecs effectuaient le même travail qu’un seul Allemand. Il est revenu jeudi sur ses propos.

Le sentiment anti-allemand en Grèce n’a cessé de grimper depuis le début de la crise, Angela Merkel étant régulièrement accusée de vouloir imposer un diktat au pays. La semaine dernière, alors que le Parlement votait de nouvelles mesures de rigueur, des manifestants ont arboré des drapeaux nazis et se sont déguisés en soldats de la Waffen SS.
(euronews)

 

 

Les policiers grecs sont décidément très sollicités ces derniers temps... Il semblerait qu’il en soit de même pour leurs collègues espagnols et portuguais. Les rues européennes grondent plus que jamais.

Les peuples sont maltraités,

Les ploutocrates se goinfrent,

Austérité, Inégalité, Précarité : le tiercé gagnant de ces ploutocrates cyniques...

 

 

 

La charge des policiers : c’est par ce genre de scènes que s’est achevée la grève générale en Espagne. 142 personnes ont été interpellées au terme d’une mobilisation monstre dans le pays. Mais les centaines de milliers de personnes qui ont battu le pavé pour dire non aux plans d’austérité ne l’auront visiblement pas fait pour rien. Sous la pression de la rue et après le suicide d’une femme la semaine dernière, le gouvernement espagnol aurait accepté de stopper les expulsions pour les foyers les plus modestes dès lundi prochain.

Cette journée européenne contre l’austérité aura été marquée par des heurts également en Italie et au Portugal, où la grève générale avait, là aussi, été déclarée. 

A Bruxelles, les représentants syndicaux ont fait le tour des ambassades, jettant des oeufs sur celle de l’Allemagne pour exprimer leur colère face à la fermeté d’Angela Merkel.

"Nous allons bien sûr nous occuper des problèmes soulevés par les manifestants mais nous devons toujours faire ce qui est nécessaire : c’est-à-dire améliorer le marché du travail, donner aux gens de meilleurses chances face à l’emploi, être plus flexibles et surtout donner aux jeunes plus d’opportunités. Et nous le ferons savoir très clairement lors de nos entretiens avec les syndicats."

En Grèce, les syndicats avaient appelé à débrayer pendant trois heures. A Athènes, des drapeaux italiens, portugais et espagnols ont été déployés en signe de solidarité. Des Français se sont d’ailleurs joints au cortège faisant écho aux manifestations qui se sont déroulées dans l’Hexagone. A l’image de ce personnage, tous espérent voir leur pays, acculé par la dette, sortir vainqueur de la crise.
(euronews)

 

 

 

Ils ont été stoppés au bas des marches du Parlement, dans le centre de Lisbonne. Des milliers de Portugais ont défilé ce mercredi dans la capitale, à l’appel du principal syndicat du pays. Face au rempart des boucliers de la police, les manifestants ont renoncé à aller plus loin, mais il y a eu des accrochages entre les deux camps.

De la foule des mécontents, de nombreux slogans ont fusé, comme "Dehors le gouvernement, fin de l’austérité", ou bien encore "C’est la grève générale de l’indignation !" Des dockers, en grève depuis plusieurs semaines au Portugal, se sont joints à la protestation. Des manifestations plus ou moins grandes se sont déroulées dans une quarantaine de villes. La plupart des transports ont été paralysés.
(euronews)

 

Tags : Violence urbaine Démocratie Citoyenneté Manifestation Police Portugal Grèce Violence Espagne Dette Oligarchie




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4 réactions à cet article    


  • 11 votes
    Sonya V... Sonya Vardikula 15 novembre 2012 21:10
     
    A propos des ploutocrates cyniques et de leurs obligés corrompus :
     
    Ce soir à 22h15 sur France 2
     
    Complément d’enquête
     
    Un entrepreneur témoigne : pendant des années, il a été au coeur des marchés publics et dénonce aujourd’hui le système de corruption dont il a lui-même profité.
     
    Un conseiller financier a fait condamner Pierre Mauroy dans une affaire d’emplois fictifs, tandis qu’un employés de mairie s’en est pris à un riche prince arabe : rencontre avec des redresseurs de torts.
     
    Deux maires ont été pris en flagrant délit de corruption. Mais ils occupent toujours leurs fonctions, comme si la justice n’avait pas de prise sur eux.
     
    ...ça promet...
     

    • 6 votes
      juluch juluch 15 novembre 2012 22:07

      Merci pour ces vidéos Selene.


      A quand chez nous ce chaos ??

      Sortons de cette Europe rapidement.........

      Mais il faudra quelqu’un d’autres que ce Président pour prendre la décision !

      • 8 votes
        franck2012* 15 novembre 2012 22:11

        La haine dont s’entoure l’Allemagne est l’exacte pendant de l’arrogance dont a fait preuve Merkel, qui commence à être contestée par les allemands. Le système € a profité à l’Allemagne, puis déréglant les économies voisines qui sont pour 60% dans ses exportations, ce système commence à frapper l’Allemagne elle-même. Cela a été prédit par Todd, Sapir et nombre d’économistes ... On s’étonne seulement que l’on continue à présenter l’Allemagne comme un modèle, comme ce soir au 20h00 de FR2. A chaque fois en retard d’un signal d’alerte, nos médias continuent avec le patronat français de prôner la baisse des salaires et le recul de l’age de la retraite alors qu’il s’agit d’une concurrence déloyale entre pays. Allemagne avec l’€, et Chine avec un coût salarial tiers-mondiste. La crise est celle du libre échange voulue par les européistes.


        • 11 votes
          zeitgest zeitgest 15 novembre 2012 23:24

          Tant que les états continueront de s’endetter auprès des banksters pour payer des dettes indignes avec la bénédiction de leur population, abrutie par le choc ultralibéral auquel elle n’était pas préparée, ils ne feront que creuser leur propre tombe.
          Il faut casser cette course exponentielle de la dette, cette escroquerie bancaire planétaire, qui permet aux ultralibéraux de nous asséner ce discours hallucinant d’une plèbe qui leur coûte trop cher alors qu’ils ont besoin que l’on achète leurs produits ! On voit bien l’absurdité de ce système qui se dévore de l’intérieur mais qui profite au plus pourris !



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