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La vraie fracture... & Ma véritable allégeance

Le véritable combat de Tatiana Ventôse.

Tags : Politique Précarité Finance




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10 réactions à cet article    


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    chantecler 23 mai 07:43

    Très sympa cette vidéo : ça s’écoute et ça se discute


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      Tchakpoum 23 mai 08:25

      @chantecler

      Oui, je confirme. Du Ventôse qui se savoure bien. J’ai retenu son expression "les sujets mongoliens". Elle a indiqué à la fin avoir biberonné "La France périphérique" pour faire son émission : c’est de la bonne.
      Le compteur est monté à plus de 150k vues en moins de 24 heures, il en est à 190k, 8 jours après. Un pouce pour ioutoube, le mécano tripote les moteurs à sa guise.



    • vote
      mat-hac mat-hac 23 mai 17:14

      @mat-hac
      Livrel en cours d’écriture


    • 1 vote
      yoananda2 23 mai 12:55

      il y a plusieurs choses qui ne vont pas dans l’argumentaire Ventosien qui vise à ressusciter la lutte des classes.

      1. les pauvres peuvent être autant mondialiste que nos riches d’ici, dans des pays ou la mondialisation leur profite.
      2. il y a des pauvres/perdants en France qui prefèreraient être "exploités" par des français blancs plutôt que de devoir se coletiner les voisins bronzés d’une autre culture/mentalité/race.

      La lutte des classes existe, mais ce n’est pas LE facteur mono-explicatif universel.

      La lutte des classes. La guerre des races existe aussi. Le combat pour les places aussi. Le choc de paroisses aussi, et la fonte des glaces aussi.

      Tout ça se mélange, tous ces facteurs existent.

      Mais ce à quoi on assiste et que j’ai écrit ici même il y a des années et sur mon ancien blog, c’est la guerre des races, qui vit un "revival" via les BLM, les Traoré, qui ne sont que la manifestation des changements démographiques.

      Et c’est la le gros point aveugle du Ventosisme : la démographie. Elle n’a pas l’air de savoir que ça existe.

      Donc elle réduit tout à une fracture sociale, qui certes, existe, mais qui est loin de tout expliquer. En France les pauvres vivent dans les campagnes et ne sont pas délinquants, par contre les délinquants vivent en péri-urbains et ne sont pas du tout des défavorisés (comparativement aux pauvres des campagnes loin de tout). L’explication de la criminalité par la pauvreté, longtemps brandie par la gogoche comme argument massue de la lutte des classes, ne tient simplement pas.

      Il y a des pauvres écolo, des riches écolos, des campagnard écolo, des urbains écolos, des gagnants écolos, des perdants (de la mondialisation) écolo. La lutte des classes n’explique pas tout, seulement certaines chose : la sécession des élites.

      A mon avis, c’est Todd qui l’explique le mieux : c’est une question de niveau d’étude (tendanciellement).


      • 1 vote
        yoananda2 23 mai 13:16

        @yoananda2
        il y a bien une opposition entre mondialisés et enracinés. C’est juste que ce n’est pas une lutte des classes.
        Le "migrant" africain qui vient se déverser en France dans les villes saturées est un pauvre, mais il est aussi un mondialiste qui poursuit la même logique, à une moindre échelle, qu’un Jeff Bezos ou un Mark Zuckerberg. Il vient chercher fortune et richesse lui aussi.
        Tout ces gens sont partisans (par leurs actes) d’un monde sans frontière, d’hommes interchangeables et "améliorables", ils sont contre les identités, la souveraineté, le localisme et même les rôles de genre in fine (même si le migrant est un idiot utile dans cette histoire). Ils veulent de l’humain indifférencié : la musulmane voilée, c’est tout pareil que guerrier papou, que le cadre parisien, que le boucher casher, ou que l’indienne mère porteuse. Ils veulent que toutes les relations soient intermédiées par l’argent que EUX contrôlent.
        épicétou
        Le terrorisme musulman n’a rien à voir avec l’islam selon eux, parce que leur islam est un islam sécularisé, édulcoré, pasteurisé, comme le catholicisme, l’hindouïsme ou autre.
        Nous avons la même chose dans un distributeur de boisson : les mêmes saloperies de soda au sucre, mais avec des goûts et des couleurs différents.
        Mais ce n’est pas une lutte des classes.
        Et donc non, les identitaires riche ou pauvre, gagnant ou perdant, ne sont pas dans cette logique mondialiste cosmopolite.

        Bien sûr, je le redis, la lutte des classes existe et continue d’exister. Mais je réfute l’idée que la mondialisation soit une lutte des classes.


      • 2 votes
        Tchakpoum 23 mai 13:59

        @yoananda2

        Je vois trois fractures.

        1/ les pauvres et les riches. Jadis les prolos/bourgeois, aujourd’hui les 99/1%.
        2/ les localistes, oubliés, souverainistes / les mondialistes insiders, megalopolitains.
        3/ les caucasiens / les autres ethnies.

        Ventose essaie de regrouper les fractures 1 et 2 et de ne pas trop regarder la fracture 3. Vous, je pense que vous voyez la fracture 3 comme la plus importante.

        C’est toute la difficulté que soulève Christophe Guilluy : il y a 3 France. Il y a les mégalopolitains intégrés / les prolos relégués dans les petites villes et la France rurale / les immigrés des banlieues sensées remplacer les classes populaires de le France oubliée.

        Pour ma part, je la vois bien aussi la fracture 3 : mais j’ignore totalement quelle pourrait être la solution.


      • 1 vote
        yoananda2 23 mai 14:33

        @Tchakpoum
        sincèrement pour moi le plus gros danger c’est l’IA. C’est peut être carrément un 4ème point, ou bien ça fait partie du 2, je ne sais pas trop.

        le point 3 est en train de passer "main stream" et selon moi ça suit une logique systémique.

        J’avais expliqué mon raisonnement ici même il y a longtemps en disant : quand ça sera la merde généralisée et que tu sortiras dans la rue, et que tu ne sauras pas "qui est qui", qui est ton allié, ton ennemi potentiel, l’humain fait ce qu’il fait : il utilises des heuristiques pour juger les inconnus : comment il s’habille (mais des vêtements, un uniforme ça se change facilement), comment il parle (plus difficile à contre-faire, et ce n’est pas pour rien que les racailles des cités ont leur propre argots), et la couleur de peau, in fine, impossible à changer.

        On a appris aux blancs à ne plus voir du tout ce 3ème facteur. Soit. Mais ils sont les seuls à s’être fait laver le cerveau à ce sujet. La conclusion s’impose d’elle même et c’est ce que nous voyons arriver avec les gros sabots de la bascule démographique et de la fin des frontières naturelles (mer, montagne, désert) que la technologie blanche (avions, trains, bateaux) à permis, ironiquement.

        Je ne crois pas avoir jamais dit que la race était le seul facteur ni même le principal (ou pas, je ne sais plus, je révise souvent mes opinions). Mais par contre j’ai dit et répété : c’est le facteur "oublié", le facteur "nié", prenez garde.

        Par contre, ce que je n’avais absolument pas vu venir, c’est que ce serait la gauche anti-raciste qui déclencherait la guerre des races. Bien sûr à posteriori c’est logique, mais j’aurais plutôt parié sur une réaction épidermique des blancs à l’époque. Quelque part, c’est dans la ligne droite historique : les catastrophes sociétales viennent souvent de la gauche (colonialisme, étatisme, soviétisme, nazisme et j’en oublis sûrement) et son foutu "progrès".

        C’est la nouvelle haine de notre époque, sous couvert d’intersectionnalité et de baratin orwellien pour coalitionner "tous" contre l’homme blanc hétéro éduqué, le civilisateur en somme.

        Maintenant je dis : attention à la révolte d’Atlas.


      • vote
        Tchakpoum 23 mai 15:05

        @yoananda2

        Je ne vois pas ce que vous voulez dire sur l’IA. Je devine un peu, mais c’est brumeux pour moi.

        Par contre, ce que je n’avais absolument pas vu venir, c’est que ce serait la gauche anti-raciste qui déclencherait la guerre des races. Bien sûr à posteriori c’est logique, mais j’aurais plutôt parié sur une réaction épidermique des blancs à l’époque.

        Ça me surprend parce que vous donnez vous même la réponse :

        On a appris aux blancs à ne plus voir du tout ce 3ème facteur. 

        Oui. Ça fait 40 ans que tout a été fait pour ça. La droite scélérate (je ne l’oublie surtout pas) qui a importé la main d’oeuvre pas chère pour Bouygues et consort, alors que le chômage augmentait. La gauche moralinesque qui a toujours dit que c’est raciste de refuser. Et les français n’ayant le choix qu’entre ces deux offres. Sinon c’est nazi-facho. Ni le choix, ni la capacité à le dire avec un mouvement politique pour l’exprimer n’a jamais existé. Et pour reprendre, les échanges récents : c’est bien la trahison des élites qui a refusé la démocratie : un référendum aurait dit rapidement stop à l’immigration, on a d’autres soucis à résoudre.

        je pense que le problème d’origine est culturel et non pas racial. Les asiatiques n’ont jamais fait parler d’eux en France. Les arabos-muslims, par contre sont restés indissolubles. Si ça devient racial, c’est la manifestation exacerbée, la réaction urticante, d’une impossibilité d’origine culturelle. 

        On est donc d’accord que pour la fracture trois, il n’y a plus de solution, en tout cas que c’est trop tard ?


      • 2 votes
        perlseb 24 mai 21:42

        Il n’y a pas 3 fractures comme vous l’annoncez mais bien une seule (la fameuse lutte des classes dont elle parle).

        Les fractures 2 et 3 nous sont proposées par les médias pour nous diviser. Mais il est évident que personne n’a eu son mot à dire pour l’immigration et la mondialisation telle qu’elle est pratiquée.

        Entre nous, les français y perdent de tous les côtés : les diplômés formés avec l’argent de nos impôts partent à l’étranger car nos entreprises n’embauchent plus, en contrepartie, on récupère des immigrés et des travailleurs détachés sans formation qui permettent aux patrons de proposer des boulots indignes payés au SMIC qui n’augmente pas (la loi de l’offre et de la demande voudrait qu’on augmente les salaires des métiers difficiles, mais on peut également augmenter l’offre en ouvrant les vannes de l’immigration).

        Pour la mondialisation, on voit clairement que tout est fait pour nous rendre totalement dépendant de l’étranger (du papier toilette à tous nos objets à travers l’électronique qu’on s’"interdit" de faire chez nous). Qui a choisi cette mondialisation qui doit nous rendre aussi compétitif qu’un esclave dans un pays sans lois sociales et sans retraite ? Les riches qui veulent détruire justement nos services publics et les privatiser.

        Bref, inutile de compliquer, la lutte sociale explique toutes les autres fractures qui sont là pour nous diviser et pour régner.

        Je pense quand même qu’elle oublie de parler de l’obéissance, du larbinisme de la majorité qui s"interdit absolument de penser que son "chef" puisse être un salaud, tel le cochon qui ne peut pas s’imaginer que son éleveur va l’envoyer à l’abattoir. Le sujet a l’air différent mais cette division est la plus importante pour la classe dominante : quelque soit l’époque, ce sont les larbins qui empêchent réellement tout changement. Et ce qui devient illogique, c’est que les larbins défendent aujourd’hui un système qui leur rend la vie plus difficile : mais ils restent quand même avantagés par rapport aux autres dans ce système, et ça leur suffit pour qu’ils continuent à agir contre leur propre intérêt (à rester larbin).



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