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Accueil du site > Actualités > Politique > Qwant : enquête sur les dessous cachés de la start-up nation

Qwant : enquête sur les dessous cachés de la start-up nation

 Ce devait être le fleuron de la French Tech, l’une des promesses les plus ambitieuses de la start-up nation : Qwant, le moteur de recherche français dédié au respect de la vie privée de ses utilisateurs, qui promettait de mener le combat contre les géants de la Silicon Valley au nom de la « souveraineté » technologique. Subvention de plus de 20 millions d’euros, obligation de l’installer dans chaque administration, actionnaires sulfureux et ramifications troubles… Enquête au cœur de la start-up nation.

Tags : Politique Entreprises Moteurs de recherche Corruption Emmanuel Macron




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10 réactions à cet article    


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    gaijin gaijin 20 mai 13:25

    afrique , corse , caisse des dépots ..c’est un air connu : la france afrique et la mafia corse ....chuuuuutttttt....


    • vote
      Mr.Knout Mr.Knout 20 mai 18:20

      @gaijin

      ce n’est qu’un réseau dans une foule de réseaux. Et c’est d’ailleurs pour ça que vous ne verrez jamais une enquête sur les conditions qui leurs permettent de fleurir mais seulement sur tel ou tel réseaux car les journalistes, éditorialistes et patron de presse en font partis.


    • 2 votes
      V_Parlier V_Parlier 20 mai 23:30

      Les start-up qui vivent à coups de subventions ne sont que de l’esbrouffe et j’en ai eu personnellement l’expérience directe deux fois ! Dans chaque cas ce n’était même plus de l’abus c’était de l’escroquerie pure et dure ! (Le grand jeu : Copinage, conflit d’intérêt manifeste, tromperie manifeste, incompétence totale). C’est propre aux gouvernements d’incapables de croire qu’ils vont réindustrialiser la France à coup d’argent hélocoptère (sans demander de comptes à rendre) tout en continuant à subir les règles du libre-échange mondial. Qu’ils choisissent au moins ! S’ils veulent être libéraux alors qu’ils le soient complètement et arrêtent d’arroser à tout va en se prenant pour des sauveurs !


      • vote
        Djam Djam 21 mai 10:44

        Merci pour l’info et dommage encore une fois pour les internautes en recherche d’autre chose que google ou chrome...

        Vous avez une suggestion pour un moteur de recherche non instrumentalisé ??


        • vote
          beo111 beo111 22 mai 11:28

          @Djam

          perso j’utilise DuckDuckGo. Ya sans doute beaucoup mieux qui existe, mais je suis pas très exigeant...


        • 1 vote
          mmbbb 21 mai 11:52

          il est toujours difficile de prendre le train en marche La France a rate Internet puisqu elle voulut previlegier le MINITEL ; dont l architecture deconcentree etait similaire a l organisation d un administration . Une élite n ayant pas appréhender l evolution du numerique alors que nous fumes pionner dans ce domaine voir Louis Pouzin .

          Il evident que QWANT n est pas a la hauteur Google avec un bloqueur de publicite et Ad Muncher qui permet de bloquer les liens intempestifs offre a une simple requête de nombreux liens dont Google MAp est un auxiliaire important Quant a Scholar c est un moteur incomparable des sciences de la recherche et de la technique. QWANT est largue dans ce domaine 

          Pendant que deux personnes créaient GOOGLE dans les années 1990 ; nous en france nous regardions ces americains avec dédain .

          nous n avons pas su imposer non plus des logiciels grand public 

           C est l esprit francais , regarder les trains passer et se lamenter .

          L elite a deja ete a l origine du peril indistriel de ce pays , elle n a pas anticiper le numerique . 

          Qwant est l egal de TEXTOR qui n a pas faut un plis face a la suite bureautique de MICROSOFT 


          • vote
            Dudule 23 mai 20:04

            Non, la France n’a pas raté le virage d’internet, et encore moins à cause du minitel, qu’elle n’a pas spécialement cherché à privilégier... D’ailleurs, quel aurait été un "virage internet" réussi ? Et ce que des pays comparables ont fait mieux ? Qu’est-ce qu’il y a de plus en Allemagne ou en Angleterre dans ce domaine ? Les US se sont taillés un monopole (à coup de milliards de dollars d’argent public), et les français n’en sont pas plus responsable que les autres.

            Le minitel sort plus de 10 ans avant internet. Et c’est un outil très en avance à cette époque. Lorsque Internet devient disponible avec des modem 26k ou 56k, les gens n’en voient pas trop l’intérêt par rapport au minitel (à raison). C’est lorsque l’ADSL bon marché est finalement disponible que la majorité renonce petit à petit au minitel. Et cette situation n’a été à l’origine d’aucun retard particulier, ni favorisée par les pouvoirs publics. Ça c’est juste fait comme ça.

            D’ailleurs, lorsque l’ADSL commence à se généraliser en France, au début des années 2000, il est bien moins cher que dans la plupart des pays, y compris les US. Je connaissais des américains à l’époque du début du développement de l’ADSL, ils étaient très surpris du prix et de l’offre (bouquet de chaines de télé), l’abonnement ADSL seul étant beaucoup plus cher chez eux (2 ou 3 fois plus).

            Et l’État a très largement anticipé le développement des télécoms en commençant à câbler massivement les grandes villes en fibre optique dés le début des années 90. Les opérateurs privés en profite largement aujourd’hui...

            Que des réseaux et des margoulins divers profitent de copinages et de subventions publiques dans ce domaine n’a rien à voir avec le minitel, ni avec un "retard" très largement partagé par le reste du monde... On pourrait effectivement faire beaucoup mieux si on s’en donnait les moyens, mais rien à voir avec un "retard dû au minitel".


          • 2 votes
            ASouliere 23 mai 16:57
            Les bêtises qu’on dit pour s’accaparer les fonds publics. Qwant c’est peut-être anonyme, mais pas tellement francophone.
            Qwant s’est inspiré du clavier anglais "qwerty", au lieu de "azerty". Le vocabulaire tout à l’anglais de son interface ne fait qu’imiter ceux qu’on pointe du doigt : Masq by Qwant, Qwant School, Lite.qwant, "music", "maps"... On peut bien nous vendre la navigation anonyme sur le Net, mais le cocorico français passe de travers. Qwant nous informe dans ses "modalités" : "Qwant utilise ainsi différentes interfaces de programmation telles que celles de Microsoft Bing, Twitter, YouTube, ou iTunes."
            Même si mon serveur est situé au Québec, les résultats passent parfois à tout à l’anglais, même les nouvelles en France ! Je préfère utiliser un service en français et qu’on me suive partout. Les 20 millions investis par l’État français, c’est cher payé pour désactiver la fonction "suivre". La première qualité de Qwant : des bons vendeurs assoiffés de fonds publics.
            Y a-t-il d’autres étudiants du secondaire qui voudraient nous proposer un engin de recherche francophone ? L’anonymat n’est pas important, on a qu’à "turn la switch à off" comme dirait M. Qwant.

            • 3 votes
              ASouliere 23 mai 19:38

              Le monde a besoin de vrais programmeurs, qui pensent au bien public et qui produisent de véritables applications, pas des arnaqueurs qui ne foutent rien et qui bourrent leur compte de banque avec l’argent public. On a aussi besoin de politiciens qui ne sont pas dupes à ces arnaques.


              • 2 votes
                pierrot19 24 mai 09:36

                Avec Qwant, le mirage ne semble pas se limiter aux réponses données par le moteur de recherche.

                En effet, alors que le principal argument avancé auprès du public était une protection de la vie privée assurée par un service « souverain », il s’avère que le fonctionnement du site repose entièrement sur une infrastructure américaine, avec les problèmes d’espionnage systématique que cela implique.

                Alors que les internautes français étaient invités à utiliser ce service notamment pour pouvoir échapper au regard indiscret des firmes américaines, leurs requêtes transitaient en réalité par le réseau et les serveurs de l’américain Cogent Communications. Et, cerise sur le gâteau, en 2019 Qwant est passé au cloud computing Microsoft Azur.

                En d’autres termes, ceux qui ont choisi d’utiliser Qwant parce qu’ils avaient de bonnes raisons de veiller à la confidentialité de leurs activités vis-à-vis de l’Oncle Sam n’ont fait que se jeter dans la gueule du loup.



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