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Comment 20% Des Lits D’hôpitaux Sont-ils Fermés Faute De Soignants

Alors que l'État ne cesse de parler de la crise du Covid, 20% des lits d'hôpitaux sont actuellement fermés faute de soignants. Mal-être massif, démotivation, l'hôpital n'arrive plus à recruter (il manque 1074 postes à l'AP-HP) et l’absentéisme atteint 11 %. Ce sont des dépistages en moins, des prises en charge plus tardives, des opérations qui traînent.

Tags : Economie Santé Santé menacée Hôpital Pass Sanitaire




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13 réactions à cet article    


  • vote
    sls0 sls0 28 octobre 11:53

    Pour une fois je suis d’accord avec lui.

    On donne le Sahara à gérer à un manager, au bout de 10 ans il rachètera du sable.

    Hors il se trouve que les théories du management sont très tendances. Du coup on se retrouve avec du personnel compétent qui perd son temps à suivre des indicateurs décidés par des incompétents.

    Avoir des parasites dans un système c’est un handicap. Des parasites avec du pouvoir et c’est la cata.

    Par curiosité allez donc voir un bilan d’hôpital, le malade c’est un client, on parle de parts de marché, on parle de rentabilité. On ne parle plus de soins mais de gains.


    • 3 votes
      Le Glaude Le Glaude 28 octobre 18:19

      .
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      On voit en temps réel la politique débile et criminelle de Véran-Macron de VIRER le personnel hospitalier qui à refusé de se faire injecter ce POISON !
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      Résultat ..... suppression de lits ....... et 20% des lits théoriquement disponibles dans les hôpitaux français (CHU et CHR) sont fermés par manque de personnel soignant.

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    • 1 vote
      CoolDude 29 octobre 04:01

      @sls0

      Pour une fois, si vous aviez un longueur d’avance que de retard... Ça nous changerait. Merci !

      LOL.


    • 3 votes
      perlseb 28 octobre 14:32

      On est obligé d’admettre l’existence d’un complot. La gestion est trop mauvaise pour être involontaire.

      Avoir fermé des lits d’hôpitaux pendant des années pour utiliser le critère des hôpitaux débordés pour confiner le pays : il n’y a pas eu de gain financier dans l’opération, c’est évident.

      Mettre sur la carreau des soignants qui refusent à juste titre un vaccin expérimental qui n’empêche pas la contamination (voire qui l’augmente) ni ne permet l’immunité collective (il faudrait, compte tenu de son (in)efficacité, vacciner plus de 100% de la population), ça ne peut pas faire l’affaire de l’hôpital et de notre santé. Mais cette aggravation (voulue) obligera à prendre des mesures liberticides supplémentaires pour "vaincre" la maladie et les mauvais chiffres.

      Bref, plus ils gèrent mal, plus ça va mal, donc on nous supprime des libertés... et ça va encore plus mal, donc il décide d’être encore plus autoritaire dans leur mauvaise gestion, donc toujours moins de liberté...

      On comprend mieux l’apparente mauvaise gestion si l’on se met à considérer que leur but initial est de supprimer les libertés. Et alors là, on se rend compte que le plan est bien calculé, bien anticipé, bien synchronisé. Et qu’ils gèrent très bien même.


      • vote
        Zip_N 28 octobre 18:02

        @perlseb

        L’important sont les tests, car les vaccinés peuvent se transmettre le virus entre eux, sans compter les 5% à 20 % qui tombent malade car l’efficacité est pas du vaccin est pas de 100% ou qui peuvent en mourir, si les contaminés ne sont pas isolé la maladie se transmet et progresse avec le vaccin, le vaccin fait progresser la maladie et le nombre de malade car il n’évite pas la transmission. Au vu des libertés il aurait plus logique une obligation de test chaque jour pour tous les soignants et non une obligation de vaccination car ce vaccin expérimental n’arrête pas la transmission. Je partage le fond de votre analyse. 


      • vote
        Zip_N 28 octobre 20:35

        @perlseb

        "des soignants qui refusent à juste titre un vaccin expérimental

        "

        Au début le vaccin est vendu et prévu de protéger avec 2 doses au lieu de 1, ensuite en cours de route parce que 2 doses ne suffisent pas suite à une erreur de calcul, une 3 ème dose, et pourquoi pas une 4 ème imprévue ?

        Ensuite un des 2 vaccins (ut les 2 sans défaut) est peut-être trop fort et déconseillé en rappel à cause des incertitudes. Mais tout cela était prévu ?!


      • vote
        Zip_N 28 octobre 20:43

        @Zip_N

        "(ut les 2 sans défaut)

        "

        Je voulais dire quoi ? que les 2 étaient parfait, vendu à "presque" égalité sans défaut et pourtant un des 2 le serait moins pour le 3 ème rappel imprévu. Ils prévoyaient surement une efficacité suffisante avec 2 doses.


      • vote
        perlseb 28 octobre 22:14

        @Zip_N
        Ce que je crois est encore plus complotiste mais je n’ai évidemment aucune preuve (si ce n’est une indication avec les chiffres de la mortalité en France, toutes causes confondues évidemment).

        A mon avis, l’épidémie était finie quand on a sorti les vaccins dangereux. Au moment de la vaccination, on observe en France une claire remonté de la mortalité alors que la courbe en cloche était descendante avant vaccination comme dans toute épidémie : à mon avis, cette hausse de mortalité, c’était toutes les personnes âgées qui sont mortes des suites de ces vaccins mais qui avaient échappé ou résisté au virus (2ème génocide après l’absence de soin en 2020).

        Maintenant qu’on a vacciné également des personnes plus jeunes, on observe une augmentation de mortalité anormale pour cette classe d’âge. Bien sûr, c’est faible mais s’il y a une chose que l’on ne peut pas dire, c’est que les vaccins sont efficaces, même à 10%. Pour cela, il aurait fallu justement faire des tests en aveugle et ne pas faire confiance aveuglément aux tests des vendeurs eux-mêmes déjà impliqués dans des scandales. Tests en aveugle qu’on a exigé de l’HCQ mais dont on se passe pour des vaccins d’un nouveau genre (pardon, on fait confiance aux tests en aveugle du fabriquant, sans blague).

        Pour rappel, il y a eu une baisse de mortalité pour les moins de 50 ans en 2020 (chiffre INSEE) en pleine "pandémie". Donc le bénéfice risque dans ces conditions ne peut être que négatif, sauf si le vaccin a la possibilité de ressusciter les morts pour diminuer encore plus la mortalité.

        Je ne dis pas que le Covid n’existe pas. Mais traité normalement, sans avoir scrupuleusement empêché les soins précoces, le bilan (sur le plan de la mortalité) aurait été celui d’une grippe. Pour les séquelles, il est possible que ce soit bien plus grave qu’une grippe. Mais attendons sur le moyen et long terme pour voir si le vaccin ne va pas générer de nombreuses séquelles à faire générer de la protéine Spike (poison) par les cellules des vaccinés (artères bouchées, micro-caillots, fatigue, hypertension, etc...).

        Ce n’est que mon avis, et je suis pris en flagrant délit de crime de la pensée. J’espère ne pas être interné, merci.


      • vote
        Zip_N 29 octobre 00:41

        @perlseb

        "le bénéfice risque dans ces conditions ne peut être que négatif"

        60 jours de rappel entre la 1 ère et la 2 ème dose pour environ 30 % de protection supplémentaire pourrait aussi signifier un délai encore plus court entre la 3 eme et la 4 ème dose pour palier au manque d’efficacité typique de la 2 ème dose. Parce qu’actuellement ils ne savent pas combien de temps le virus peut continuer d’année en année avec le vaccin ou sans le vaccin.

        Il y aussi le facteur des défenses naturelles (avec les légumes et poissons frais) qui entre en compte c’est un peu comme cela que la grippe espagnole à été éradiquée. Si le corona perdure plus longtemps que 3 ans, en comparaison de la grippe espagnole, le vaccin perdra des résultats. A mon avis ils ont du s’entrainer quelque fois avec le virus de la grippe espagnole en laboratoire avant le covid. Il y a bénéfice-risque et bénéfice porte monnaie.


      • vote
        Zip_N 28 octobre 22:58

        "le bénéfice risque dans ces conditions ne peut être que négatif

        "

        Le bénéfice risque était calculé pour le 1er variant, si l’efficacité diminue avec les nouveaux variants (delta) c’est que le risque augmente obligatoirement.

        Des masques ffp2, test médical, technique d’assainissements etc, les hôpitaux pourraient mettre les bouchées double, si il en avaient les moyens. Ils sont bien placé pour savoir ce qui est bon ou non pour eux, parce que une pilule anti covid miracle qui rendrait les médecins inutile face aux malades (et aux maladies plus anciennes que le virus) c’est pas pour demain...

        Le virus est pas si facile sinon un vaccin français serait déjà sorti. Mais est-ce que finalement le vaccin Johnson ou le vaccin chinois avec un virus atténué et progressif ne serait pas plus efficace à terme plutôt qu’un shoot violent à l’arn ? Le futur nous apportera surement les éléments manquant.


        • 1 vote
          Zip_N 28 octobre 23:35

          Pour votre exemple de courbe de mortalité, un personnel soignant vacciné qui est contagieux risque de transmettre le virus et reste quand même dangereux pour les patients non vacciné. En résumé, vacciné ou non vacciné si les personnels soignants sont testé positifs au virus, le danger subsiste pour les patients, même si il est moindre avec le vaccin qui raccourcit la période de contagiosité. Un assouplissement ou relâchement des mesures de protection "passives ou actives" avec un vaccin surestimé en protection augmente le risque de contagiosité.


        • vote
          Zip_N 29 octobre 01:24

          Les hôpitaux public ne sont pas vendu au secteur privé mais si ils avaient pu faire pareil que les autoroutes etc et autres privatisations, pour palier au manque de solution financière, ils auraient fait pareil. Lorsque les médecins et professionnels médicaux "pilotent" la vie des gens avec des métiers difficiles, rigoureux ou technologiques avec la vie humaine entre leurs mains, comme les contrôleurs aérien aux horaires courts, pilotes de ligne, hôtesses de l’air, ils n’ont pas tous les mêmes horaires et temps de travail et sont bien payé. Cela montre que c’est possible.




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