• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV Mobile

Accueil du site > Actualités > Santé > La bureaucratie sanitaire au centre de la fraude
#24 des Tendances

La bureaucratie sanitaire au centre de la fraude

Cette vidéo est le quatrième épisode de la série réalisée avec le média Kairos.

Dans le premier épisode, nous avons vu qu'il n'y a eu aucune hécatombe nulle part en Europe, ni en 2020, ni en 2021.

Dans le deuxième épisode nous avons vu qu'il n'y a pas eu la saturation hospitalière annoncée.

Dans le troisième épisode nous avons vu qu'il n'y a pas non plus eu un "déferlement" de malades. Il y a eu bien moins de malades comptabilisés que pendant les épisodes dit "grippaux" du passé. Nous vivons une épidémie de "cas" entretenue par les fameux "tests" qui n'ont pas de rapport avec la moindre maladie.

Dans ce quatrième épisode nous découvrons le moteur même de la fraude : l'utilisation de codes spécifiques par les hôpitaux de façon à produire les "bonnes" statistiques.

 

Tags : Santé Covid-19




Réagissez à l'article

177 réactions à cet article    


  • 9 votes
    christophe nicolas christophe nicolas 12 juillet 11:34

    Bravo de mettre à jour le dysfonctionnement cupide du système mais il y a ensuite un complot pour ouvrir la voie au vaccin et écarter la médecine de terrain et de soin classique.

    Le confinement crée des maladies respiratoires, c’est parce que les gens se confinent en hiver qu’il y a des flambées de maladies respiratoires. Il faut aborder ce problème sous l’angle électromagnétique.


    • 7 votes
      Décoder l'éco Décoder l’éco 12 juillet 15:42

      @christophe nicolas
      En effet. Il y a une corrélation parfaite entre les hausses de mortalité hivernales, les déclarations de "grippes" ou "Covid" et la baisse de la température extérieure.
      Peut-être que le froid ou plutôt les variations de températures rendent malades, ou peut-être que l’allumage généralisé du chauffage électrique est un problème de santé publique.
      Je n’en ai aucune idée.



      • 3 votes
        JL 12 juillet 18:40

        @gabriel13
         
        « Bill Gates a déclaré que le Covid‑19 était la « pandémie n°1 ». La prochaine attirera vraiment l’attention de tous, a‑t‑il ajouté. De son côté, l’ancien vice‑président de Pfizer, spécialisé dans la pharmacologie respiratoire depuis 17 ans, prévient que nous pourrions être contraints d’accepter des vaccins « semblables à des voitures de course avec un accélérateur, mais sans volant ni frein ».

         
         Il faut de toute urgence mettre Bill Gates en prison.


      • 5 votes
        Eric_F 12 juillet 18:18

        Il parait effectivement probant que les directives générales étaient de ’’charger la barque’’ de l’attribution de pathologies et décès au covid. Cela a pu conduire à des soins inappropriés ou des reports de soins injustifiés.

        Par croisement entre différentes données, j’estime que les chiffres de décès attribués au covid dans la communication médico-médiatique sont de l’ordre du double de la réalité.
        En outre, les déclarations genre ’’90% des patients en réa sont des non vaccinés’’ rabâchées il y a quelques mois étaient de totales contre-vérités, au regard des courbes du pourtant très ’’aligné’’ site de suivi vaximpact (qui n’est désormais plus tenu à jour pour les réa et décès).


        • 8 votes
          alphomega 12 juillet 20:41

          @Eric_F Marco Nius vous fournit le complément recherché.
          J’avais également "joué" avec les extractions excel de la DREES, au début je voyais une telle disparité entre les régions que j’avais flairé un gros problème dans la cohérence des remontées, voyant une efficacité vaccinale de 10% dans des régions du NO et de près de 80% en IDF... Puis après au début de l’année, le statut de NV devenait de plus en plus avantageux, jusqu’à illustrer l’ineptie totale de la vaccination et des rappels. Tout se passe comme si l’immunité s’écroulait pour les injectés, alors que les derniers variants sont assez bénins. 
          https://twitter.com/NiusMarco/status/1545840762398670850?cxt=HHwWhIC8ofb-9vMqAAAA
          Mais finalement je ne pense pas que la majorité puisse prendre conscience de s’être fait duper. Autour de moi, c’est comme si les gens avaient une sorte de blocage cognitif quand je leur démontre une vérité sourcée, simple synthèse arithmétique très basique de colonnes de chiffres "officiels" ; Un tel aveuglement est assez préoccupant, c’est du même ordre que certains fanatismes obtus.
          Ma patience est impuissante à les ramener à la raison. Les cerveaux ont été littéralement hackés.


        • 10 votes
          Gaspard Delanuit Gaspard Delanuit 12 juillet 23:15

          @alphomega

          "c’est comme si les gens avaient une sorte de blocage cognitif"


          C’est le cas, parce que s’ils commençaient à douter de ça, ils arriveraient vite à remettre en cause bon nombre d’autres croyances qui reposent sur les mêmes ressorts : confiance en l’autorité constituée, idée naïve que les gouvernements ne nous veulent que du bien, etc. Ce sont des gens qui ont été habitués à un confort psychologique reposant sur l’illusion de la permanence. Ils ont des critères simples, enfantins, inamovibles. Et quand des évènements tragiques les touchant de près font s’effondrer leur "réalité", ils sont incapables d’en reconstituer un autre avec de nouvelles données et sont portés au suicide. 

        • 11 votes
          Décoder l'éco Décoder l’éco 13 juillet 12:33

          @Gaspard Delanuit
          Ajoutons qu’avec 11 vaccins obligatoires pour les enfants, il est assez difficile dans ce pays de vouloir être parent sans se mettre un barrière cognitive forte empêchant de s’interroger sur leur intérêt réel.
          Je témoigne que c’est assez dur de se rendre compte de ce qu’on a fait subir à sa progéniture par croyance.


        • 5 votes
          suispersonne 13 juillet 15:10

          @alphomega

          Découvrir la vérité fait un bien fou à ceux qui cherchent à comprendre.
          Alors ils pensent qu’il suffit de la partager pour enclencher tous les progrès.
          Cela ne marche pas.
          Malgré l’évidence démontrée facilement pour tous ceux qui cherchent à comprendre,
          l’être humain a encore trop souvent besoin de croyances.
          La vérité est opposée aux croyances :
          1. elle est vérifiable
          2. elle est aveuglante
          3. elle est dérangeante
          4. elle exige d’oublier toutes les croyances
          5. et de les supprimer.
          La douleur ressentie par les croyants, devant des éclairages qui les offusquent,
          est bien trop forte pour leur permettre de déclencher leur simple regard.
          On ne parle pas ici des manipulateurs, mais de leurs victimes.
          L’idée d’un électrochoc a des effets indésirables, et une efficacité très faible.
          Passer d’un état de croyant à celui de conscient est toujours un cheminement intérieur, avec des phases de doute, qui n’ont aucune chance d’être provoquées de l’extérieur.
          Ils restent accrochés, et nient tout ce qui pourrait contredire leur confortable simplisme.
          Bref, le pessimisme est justifié, mais une révolte peut éclater à tout moment, pour un motif qui sera futile.

        • 5 votes
          Gaspard Delanuit Gaspard Delanuit 13 juillet 15:23

          @Décoder l’éco

          Oui, le moyen le plus sûr de lier quelqu’un par une croyance, c’est de lui imposer de faire quelque chose qui serait moralement insupportable en dehors de la croyance. Et quand c’est l’Etat qui met en œuvre une obligation collective fondée sur une croyance, la vie sociale elle-même devient un piège infernal. La plupart des êtres humains préfèrent vivre dans un simulacre de bonne conscience plutôt qu’assumer d’avoir été trompés et d’avoir mal agi, car personne ne veut se voir comme un idiot, un lâche ou un salaud. Les croyants vont donc eux-mêmes créer des points aveugles dans leur conscience et entretenir eux-mêmes leurs propres distorsions cognitives délirantes pour ne pas voir ce qui ne doit pas être vu. Bien sûr, ils persécuteront rageusement tous ceux qui sont en dehors de la croyance.  


        • 1 vote
          bubu12 13 juillet 16:19

          @Gaspard Delanuit

          Considérez vous que l’obligation vaccinale des enfants repose sur une croyance ?


        • 4 votes
          Décoder l'éco Décoder l’éco 13 juillet 18:07

          @bubu12
          Je vous invite à poster ici un document scientifique basé sur une observation (et pas une théorie) qui prouverait l’efficacité d’un seul vaccin.
          Mes enfants en ont reçu comme moi, 14 chacun.
          Je pensais que tous découlaient de preuves indéniables et pas de croyances empiriques. Je suis à leur recherche.


        • 4 votes
          Décoder l'éco Décoder l’éco 13 juillet 18:08

          @Gaspard Delanuit
          Mettre en doute cette croyance c’est se retrouver en état de dissonance cognitive.


        • 1 vote
          bubu12 13 juillet 18:47

          @Décoder l’éco

          Donc on est d’accord, vous affirmez qu’il n’y a pas de preuves scientifiques que ces vaccins sont efficaces ? Et pas un seul, c’est bien cela ? je veux être sur de bien comprendre le propos


        • 4 votes
          Décoder l'éco Décoder l’éco 13 juillet 20:01

          @bubu12
          Pas du tout.
          J’ai juste dit que je creuse le sujet depuis plusieurs mois et que je n’ai toujours pas trouvé de preuve. Peut-être qu’elle existe, mais je n’ai pas trouvé.
          Cela pose problème car je pensai que l’efficacité vaccinale était une évidence largement démontrée. J’aimerai comprendre par quoi.
          J’aimerai savoir pour quelles raisons scientifiques mes enfants ont reçu 14 vaccins différents (avec rappel). J’ai compris la théorie, mais je ne vois aucune expérience montrant qu’elle repose sur des bases solides.
          En mathématique, nous serions au stade de la conjecture et pas de la preuve. Cela me pose question d’avoir des lois coercitives sur la base de conjectures.
          Si vous connaissez une étude "preuve", merci de la poser que je puisse la lire.


        • 3 votes
          Gaspard Delanuit Gaspard Delanuit 13 juillet 23:19

          @bubu12

          "Considérez vous que l’obligation vaccinale des enfants repose sur une croyance ?"

          Elle repose évidemment chez le législateur sur la croyance qu’il est nécessaire (vertueux, moderne ou je ne sais quoi d’autre) d’obliger légalement les parents à faire vacciner leurs enfants. Et pour nous épargner un long échange inutile, je vais d’un coup remonter toute la chaine de croyances jusqu’au premier maillon qui est la croyance au consensus scientifique. http://geoconfluences.ens-lyon.fr/glossaire/consensus-scientifique-et-verite-en-science

        • 1 vote
          bubu12 13 juillet 23:52

          @Gaspard Delanuit

          Excusez moi mais ou voulez vous en venir ? à quel moment dans votre lien il est expliqué que le consensus scientifique est une histoire de croyance ?


        • 2 votes
          Gaspard Delanuit Gaspard Delanuit 14 juillet 02:40

          @bubu12

          À quel moment avez vous imaginé que j’annonçais que mon lien expliquait "que le consensus scientifique est une histoire de croyance" ? Ce lien décrit seulement ce qu’est le consensus scientifique (pour les lecteurs qui en auraient oublié la définition ou même qui n’en n’auraient jamais entendu parler). Je mets souvent des liens Wikipédia pour les définitions mais, dans ce cas, je trouve que l’article Wiki dédié est étonnamment maigre. On peut quand même donner le lien :
          https://fr.wikipedia.org/wiki/Consensus_scientifique


        • vote
          bubu12 14 juillet 03:03

          @Gaspard Delanuit

          alors je n’ai peut être pas bien compris mais vous écrivez "je vais d’un coup remonter toute la chaine de croyances jusqu’au premier maillon qui est la croyance au consensus" et vous partagez un lien qui explique ce qu’est un consensus scientifique, qui s’établit grâce à des preuves.
          Pouvez-vous expliciter ce terme de "croyance au consensus" ? 


        • 2 votes
          Gaspard Delanuit Gaspard Delanuit 14 juillet 05:30

          @bubu12

          C’est tout simple : croire au consensus scientifique, c’est croire à ce qui est écrit sur la page que je donne en lien. 


        • 3 votes
          TchakTchak 14 juillet 13:19

          @Décoder l’éco

          Decoder l’éco

           

          J’avais récolté ça dans un commentaire quand les 11 vaccins obligatoires sont passés :

          https://www.agoravox.tv/tribune-libre/article/enquete-sur-la-vaccination-no-4-5-78581#forum13198844

           

          Ce document, de 2017, montre que la disparité des obligations vaccinales selon les pays d’Europe n’obéit guère à des constats scientifiques.

          https://solidarites-sante.gouv.fr/IMG/pdf/vaccination-obligation_europe_04072017.pdf

           

          C’est passé comme une lettre à la poste, avec un président tout beau tout neuf. Mais cela ne veut pas dire qu’il n’y a pas eu désarroi dans une partie de la population (dont ma famille), mais c’est resté silencieux. S’interroger sur ce sujet peut agir comme effet de levier contre le délire des injections à l’ARNm contre le covid. J’ai été militant anti-OGM durant la première décennie des années 2000. Ce sujet a soulevé, de fait, la question des pesticides. Avant pour faire son jardin, le Roundup était un incontournable, maintenant, peu de gens y ont recours.

          Je sais que c’est particulièrement difficile chez les médecins, même parmi ceux qui ont révisé sincèrement leurs schémas de pensées avec le délire covidique, de toucher au « totem » du vaccin. Raoult, lui-même, qui pourtant a démontré, sans crainte de l’adversité, qu’on peut soigner précocement et protéger préventivement contre le covid a recommandé la vaccination des soignants et conseille encore d’injecter les anciens. Et il a bien dû voir passer devant ses yeux des documents démontrant les effets particulièrement délétères des injections de brins génétiques détournant les fonctions de nos cellules, avec les nanographènes et autres saloperies.

           

          Et bravo pour tout votre travail, je n’ai pas vos capacités d’exploitation de données ni de traitement statistiques. Vous savez mieux que moi que vos contributions ont quand même agi dans le débat public, même si, ce n’est pas de votre fait, il est encore bien trop verrouillé.


        • 1 vote
          Eric_F 14 juillet 13:51

          La croyance est de même nature pour celui qui adhère à un consensus d’experts et pour celui qui le rejette.
          Il faut donc voir sur pièce.
          Mais on retombe sur l’obstacle de croire ou non aux données publiées. il faut alors s’efforcer de recroiser différentes sources.

          Concernant le principe de vaccination, ce n’est pas en tout ou rien, chaque maladie concernée est un cas d’espèce : il peut y avoir une efficacité avérée pour une maladie donnée, partielle pour une autre, et quasi nulle pour une autre encore.
          Il faut regarder alors la circulation de la maladie avant vs après l’introduction de la vaccination. Exemples : rougeole, coqueluche, polio, oreillons, variole, diphtérie...
          Mais même en cas d’efficacité mesurée, les sceptiques pourront affirmer que la maladie se serait résorbée d’elle même.

          Il y a autre aspect : un vaccin est basé sur une souche donnée d’une bactérie ou virus, ou -comme pour la grippe- sur un mix de certaines souches (c’est le cas contre les grippes saisonnières)

          . L’efficacité à un instant donné est une chose, mais s’il y a évolution de l’agent infectieux ou s’il s’agit d’une souche non attendue, cette efficacité s’effondre.
          Si on a suivi les courbes différentielles selon le statut vaccinal ramenées à une population équivalente concernant le covid, on a pu constater une efficacité significative au départ (même avec un facteur de doute du simple au double), et diminuant au fil des nouveaux variants.


        • 3 votes
          TchakTchak 14 juillet 14:26

          @Eric_F

          On a laissé les commentaires à peu près en même temps.
          La différence est que vous avez communiqué les graphiques US et moi Français.

          Pour les anciens vaccins (diphtérie, tétanos, polio), on a à un peu près les mêmes constats : les vaccins ont accompagné les décrues de ces maladies. Et c’étaient réellement des maladies mortelles ou vulnérantes à vie.

          Pour la rubéole et la coqueluche : les décrues sont équivalentes aux US et en France avec à peu près les mêmes dates de fins. Par contre, les vaccins sont venus en France 20 ans après les US et une fois que les décrues des ces maladies aient été arrivées à terme. On voit qu’en France, l’amélioration des conditions d’hygiène et de vie ont agi avant l’arrivée des vaccins. 


        • 2 votes
          Eric_F 14 juillet 16:44

          @TchakTchak
          En effet, certains vaccins ont été mis en oeuvre après l’essentiel de la décrue, mais comme mentionné dans le commentaire de 2018 dont vous avez donné le lien ’’ces vaccins ont accéléré leurs baisses jusqu’à la quasi disparition’’.

          Il y a des vaccins à efficacité avérée, mais d’autres plus discutables, et surtout concernant des maladies désormais éradiquées ou à faible gravité, aussi je suis d’accord pour contester l’augmentation du nombre de vaccins obligatoires pour les nourriçons.

          Il y a, comme souvent en matière sanitaire, deux facteurs à ce type de décision : idéologique par crainte de réapparition de maladie disparue et croyance en l’infaillibilité et innocuité vaccinale, et par intérêt opportuniste des labos (augmentation de production) et d’une partie du secteur médical (multiplication des actes). On voit aussi cela dans d’autres domaines : écologie, sécurité routière, relance économique etc...Et avec Macron, les intérêts opportunistes des multinationales sont toujours favorisés, en arguant que c’est ’’pour la bonne cause’’..


        • 6 votes
          Décoder l'éco Décoder l’éco 14 juillet 23:05

          @Eric_F

          Vous me sortez le catéchisme auquel je croyais jusqu’à ce que je commence à fouiller la question. Vous pouvez le retrouver dans mes vidéos jusqu’à la fin 2020. J’avais bien appris ma leçon moi aussi.
          Maintenant, il faut creuser un peu plus la question il me semble.
          Ici on voit des corrélations temporelles entre des "cas comptabilisés" et l’introduction "du vaccin".
          Cela signifie qu’après l’introduction du "vaccin", on arrête le comptage.
          La première possibilité c’est que le vaccin fonctionne. C’est ce que je pensai jusqu’à la fin 2020. Puis j’ai vu les études bidons Pfizer et Moderna, et les comptages DREES.
          Je remets donc en question le comptage.

          Premièrement, regardez qui sont les financeurs de votre superbe "projet tycho" : https://www.tycho.pitt.edu/
          C’est rigolo comme les vendeurs de vaccins font ce qu’ils peuvent pour "faire parler la donnée".

          Partons de la polio. L’exemple 7 montre que cette maladie a eu une incidence très forte à un moment très précis de l’histoire post-industrielle.
          En gros après la 2e guerre mondiale et pendant une dizaine d’années. L’histoire du "vaccin éradicateur d’une maladie contagieuse" est franchement la bienvenue pour éviter de trop regarder du côté des empoisonnements.
          Difficile d’ailleurs de voir un phénomène contagieux quand la maladie apparaît de manière imprévisible sans avoir besoin de côtoyer quiconque.
          Cette vaccination antipolio est d’ailleurs une des plus décriée même parmi les défenseurs de la vaccination, puisque les seuls "cas" de polio connus en Europe sont considérés comme des effets secondaires de la vaccination.

          Les cas de la rougeole, de la variole ou de la rubéole apportent plus d’intérêt. Comme la majeure partie des gens j’ai eu une maladie de fièvre et d’éruption cutanée. Cette dernière a été qualifiée de "varicelle". Cela s’est produit également pour mes enfants.
          Les 3 ont fait des épisodes sévères appelés "varicelle" et 2 ont fait des épisodes légers appelés "roséoles" ou "pied-main-bouche". La seule raison objective ayant poussé le médecin à qualifier ces maladies de "varicelle" au lieu de "variole", "rubéole" ou "rougeole" est :
          ils sont vaccinés. Le vaccin protège d’être déclaré "varioleux".
          La baisse observée dans les données est une baisse de déclaration puisque tout le monde admet que "le vaccin fonctionne".
          S’il y avait un vaccin contre la varicelle, il faudrait trouver un autre mot pour les maladies à boutons.

          Encore une fois, la corrélation entre une séquence ADN ou ARN appelée "virus" et la maladie n’est même pas prouvée. On est loi de la causalité... et encore plus loin de l’efficacité.

          Rappelons au passage que les vaccinations de masse au XIXe siècle contre la variole sont des échecs cuisants amenant bien plus de malades dans les grandes villes qu’auparavant. C’est un fiasco.
          La soi-disant réussite vaccinale aujourd’hui est une réécriture de l’histoire bien pratique.
          Je trouvais très facilement ces échecs via Google encore en 2020, tout comme le fiasco ridicule du théorème du moustique de Ross.
          Aujourd’hui, je ne trouve plus que des thèses débiles mettant en valeur les équations.
          Le Ministère de la Vérité qui réécrit l’histoire s’appelle Google.

          Pour finir, vous semblez ne pas comprendre du tout ce qu’est un biais statistique.
          Le diagramme que vous citez ne montre une "efficacité vaccinale" qu’au moment de l’introduction du passe sanitaire.
          Ce pass obligeait tous les non-vaccinés à se tester tout le temps. Ils étaient donc bien plus souvent déclarés "Covid-19" que les vaccinés.
          En arrivant à l’hôpital, ils étaient donc catalogués "Covid-19". Le vaccin n’a jamais protégé d’autre chose que du fait d’être obligé de se tester. Pas de test, pas de Covid.
          D’ailleurs depuis la fin du passe sanitaire, l’efficacité vaccinale calculé par ces cré***s de la DREES est négative !! Tout simplement parce que les plus stressés du Covid sont les vaccinés.
          Ils se testent en permanence, c’est gratuit et ça rapporte 7 jours de congés si c’est positif.
          C’est la seule "maladie" qui n’a pas de jour de carence. Il n’y a même pas besoin d’avoir des symptômes.

          Quand je demande une preuve, je n’ai pas besoin du catéchisme que je connais pas cœur et je sais également reconnaître des biais statistiques, surtout quand ils sont aussi grossiers.

          Amicalement,

          Pierre


        • vote
          bubu12 15 juillet 02:23

          @Décoder l’éco

          Votre message est très long et je passe en coup de vent, mais pour ceci :

          Les 3 ont fait des épisodes sévères appelés "varicelle" et 2 ont fait des épisodes légers appelés "roséoles" ou "pied-main-bouche". La seule raison objective ayant poussé le médecin à qualifier ces maladies de "varicelle" au lieu de "variole", "rubéole" ou "rougeole" est :

          ils sont vaccinés. Le vaccin protège d’être déclaré "varioleux".

          ces maladies ont des tableaux cliniques différents, donc non ce n’est pas juste parce qu’ils sont vaccinés que le médecin décide que c’est une varicelle ...

        • 4 votes
          Décoder l'éco Décoder l’éco 15 juillet 11:39

          @bubu12
          Des tableaux cliniques différents... Ben voyons... De la fièvre et des boutons.


        • vote
          bubu12 15 juillet 12:09

          @Décoder l’éco

          Franchement c’est une blague ce message non ? Vous avez regardé au moins ?


        • 1 vote
          juanyves juanyves 15 juillet 14:06

          @bubu12
          Ton fameux "consensus scientifique", qui le détermine ? Les Mierdas, les scientifiques eux-mêmes à travers un référendum, une enquête ou le nombre de parutions à la télé, les autorités politiques, Bigpharma ou Bubu le Grand Sacham.
          Consensus sous-entends immense majorité. Mais de qui ? Qui effectue le comptage ? Conflits d’intérêt ? Scientifiques financés par BigPharma ? Mathématiciens style Ferguson ?
          Le comptage connu c’est celui du nombre de commentaires des lecteurs des revues "scientifiques" financées par Bigpharma et le nombre "d’experts des plateaux télé" qui défendent une certaine thèse.
          On peut donc affirmer en toute certitude que les consensus scientifique est déterminer par un panel de gens qui travaillent pour des medias à la soldes de ceux que l’on connait très bien.
          Ton fameux consensus est une clownerie parfaite et ne repose absolument sur rien, sinon sur "des lecteurs" de revues de BigPharma. Tu serais d’ailleurs bien incapable d’en donner une définition claire et basée sur un comptage sérieux et indépendant, avec un pourcentage sérieux à partir duquel on peut parler de consensus. Mais remuer son groin dans l’auge que l’on a rempli de merde, n’est pas suffisant.


        • 1 vote
          juanyves juanyves 15 juillet 14:13

          @juanyves
          Le fameux "consensus scientifique" n’est rien d’autre qu’une création médiatique pour justifier d’avoir la raison ou la vérité. Celui qui l’a gagne, donc il faut le créer. Pour cela il faut de l’argent. Donc il suffit de suivre la piste Dollar.


        • vote
          bubu12 15 juillet 15:30

          @juanyves

          Bon finalement il faut croire que Gaspard à raison de vouloir mettre la définition de ce qu’est un consensus scientifique car visiblement tu ne sais pas ce que c’est ni comment ils se construisent.


        • 1 vote
          juanyves juanyves 15 juillet 16:18

          @bubu12
          Depuis le temps que tu parles du consensus scientifique ta grandeur n’en a jamais défini la signification ni les moyens de le déterminer. La seule chose que tu sais faire c’est grouiner. Je sais parfaitement comment se construit un consensus dans les médias et l’opinion publique et ce que j’attends d’un grand Sacham c’est qu’il me dise en quoi je me trompe et qu’elle est la réalité de la construction d’un consensus au lieu de grouiner. Ce que tu n’as jamais fait malgré l’usage démentiel que tu fais de ce terme pour prouver tous tes grouinages. Pour qu’il y ait un véritable consensus scientifique il faut en premier lieu qu’il y ait liberté de parole, absence de censure sur les publications, indépendance des chercheurs et que les thèmes de recherche ne soient pas dépendants des nécéssités économiques des sponsors qui de fait monopolisent et conditionnent toute la recherche. Ce qui n’existe pas de toute évidence.
          Ce qui détermine le consensus ce ne sont pas les mots ou le larousse mais les faits et la réalité physique du sujet. tu ne fais que remuer ton groin dans ton auge que tes maitres ont rempli avec de la ...


        • vote
          Conférençovore Conférençovore 15 juillet 16:44

          arthur = paroissien = à dégager svp


        • vote
          bubu12 15 juillet 16:59

          @juanyves

          Commence par le lien de Gaspard, ca sera un bon début.

          Tiens comme je suis gentil je te mets un autre extrait facile à comprendre qui dit plus ou moins la même chose : Les scientifiques ne travaillent pas en vase clos. Ils publient leurs recherches dans des revues scientifiques révisées par des pairs et acceptent, par le fait même, que leurs travaux soient lus, commentés et parfois réfutés. C’est grâce au cumul des études scientifiques publiées sur un sujet donné que des consensus scientifiques s’établissent : quand la majorité pointe dans une direction, un consensus se forme."

          Et pas besoin de l’unanimité pour qu’un consensus existe.

          Maintenant tu peux toujours venir raconter ce que tu veux, avec tes histoires ridicules de médias et d’opinion publique, ca ne change pas que des consensus scientifiques existent, même si ca t’embête.

          Voila tu peux retourner faire tes exposés sur la guerre en Ukraine.


        • 2 votes
          Décoder l'éco Décoder l’éco 15 juillet 22:46

          @bubu12

          Il ne faut pas confondre "tableau clinique" et niveau de gravité d’une maladie. Quand la différence entre 2 pathologies dépend notamment de la gravité, il faut envisager la possibilité que cela vienne de l’environnement ou de la condition physique du patient. Le fameux virus ebola qui n’existe qu’aux endroits où les gens boivent de l’eau croupie mélangée à leurs excréments et meurent de fin est un bon exemple.


        • vote
          juanyves juanyves 15 juillet 23:37

          @bubu12
          Le consensus ne suppose pas une majorité sinon une très ample majorité. Cet extrait, de provenance inconnue, raconte n’importe quoi.
          Segundo :

          Ils publient leurs recherches dans des revues scientifiques révisées par des pairs et acceptent, par le fait même, que leurs travaux soient lus, commentés et parfois réfutés

          Cela suppose que l’on accepte de les publier. Le filtre est exercé par la rédaction, qui elle dépend de ceux qui financent. Ensuite les recherches publiées sont celles qui ont trouvé un financement, or l’immense majorité des financements vient de l’industrie pharmaceutique.
          Ton histoire est un voeux pieux que l’on raconte aux enfants et aux gogos pour qu’ils sachent que l’on prends bien soin d’eux. Malheureusement cela ne corresponds pas du tout à la réalité.
          Les revues dans lesquelles sont publiées les travaux font partie des médias, ne t’en déplaise. Ces médias ne sont pas indépendant. Même le directeur de publication du Lancet reconnait que 50% de ce qui est publié est de la merde quand au reste il dit qu’une grande partie vient de l’industrie pharmaceutique et tu veux me faire croire que ce monde là n’est pas corrompu, quand tout le monde en dénonce la corruption éhontée (sauf toi). Qui sont les pairs ? Parfois 2 ou 3 types payés par BigPharma. Ton consensus scientifique est basé sur une montagne de corruption, il n’a strictement aucune valeur de consensus, c’est complètement bidonné. Je parle du monde scientifique médical.
          Retournes remuer ton groin dans la merde que tu veux nous faire partager.

        • vote
          juanyves juanyves 15 juillet 23:42

          @arthur,@la flopée de pré-néanderthaliens qui l’ont précédé
          Changes ta couche elle sent mauvais et remonte ton bavoir.


        • vote
          bubu12 16 juillet 00:36

          @Décoder l’éco

          il n’y a rien a confondre, la gravité ca fait partie du tableau clinique, et en l’occurrence ici il y a d’autres choses pour différencier ces maladies.
          Que vous personnellement ne soyez pas capable de distinguer une varicelle d’une rougeole, c’est fort possible, faire croire qu’un médecin n’en est pas capable bon...


        • vote
          bubu12 16 juillet 00:41

          @juanyves

          Cet extrait, de provenance inconnue, raconte n’importe quoi.

          d’après qui ? l’expert en géopolitique Juanito ?

          Cela suppose que l’on accepte de les publier. Le filtre est exercé par la rédaction, qui elle dépend de ceux qui financent.
          Les revues dans lesquelles sont publiées les travaux font partie des médias, ne t’en déplaise. Ces médias ne sont pas indépendant. Même le directeur de publication du Lancet reconnait que 50% de ce qui est publié est de la merde

          Donc la moitié c’est la merde mais d’un autre coté des publications sont bloqués pour d’obscures raisons ? 
          bref comme d’hab tu parles de choses que tu ne connais pas et tu le démontres un peu plus après chaque message

          Qui sont les pairs ? Parfois 2 ou 3 types payés par BigPharma

          nan mais sérieusement smiley et après tu t’étonnes qu’on te prenne pour une truffe.

        • vote
          Décoder l'éco Décoder l’éco 16 juillet 10:41

          @bubu12

          Allez y. Quand un gamin fiévreux et couvert de boutons arrive dans un cabinet médical, qu’est ce qui permet de différencier : Rougeole, Rubéole, Variole, Varicelle.

          Vous avez 15 min (le temps d’une consultation qui comprend les 3 moments les plus importants, la lecture de la carte vitale, l’ordonnance, et le paiement).



Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON

Auteur de l'article

Décoder l’éco

Décoder l'éco
Voir ses articles


Publicité





Palmarès