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Accueil du site > Actualités > Société > On s’est fait voler notre maison !

On s’est fait voler notre maison !

On parle parfois de squatters, mais dans cette affaire le terme est impropre, puisque le bien immobilier était régulièrement occupé par la propriétaire. Les voleurs ont donc profité d'une absence ponctuelle pour s'installer. Et ils affirment à la police que le bien leur a été loué.

Vincent Lapierre au sommet de son art.

Tags : Droit Droits de l’homme Immigration Police Immobilier




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9 réactions à cet article    


  • 6 votes
    personne 16 février 11:53

    1) La loi est mal faite et/ou laxisme volontaire de la hiérarchie policière/judicière comme pour les racailles.

    2) Ce genre de raclure est le symbole de la macronie : Fort avec les faibles et faible avec les forts. Ils s’attaquent à une maison isolée, pas de vie de quartier. d’après la vidéo on peut supputer qu’ils vont sous-louer le logement.

    3) Appeler la police ne sert à rien, il faut donc monter une opération coup de poing. Identifier les raclures, buter le chien, défoncer les raclures éventuellement un bon trou en forêt si nécessaire.Qu’ils soient blancs, noires, gris ou bleus, peu importe ce n’est pas la couleur qui fait la raclure.


    • 5 votes
      sls0 sls0 16 février 12:07

      J’ai un ancien collègue qui a eu un problème à peu près équivalent. Les flics s’en foutait aussi.

      L’affaire s’est résolu sans que le collègue y comprenne quelque choses. Un commando serbe à fait le nettoyage. Il valait mieux pour le collègue qu’il ne comprenne rien parce que les flics n’aiment pas qu’on fasse ce qu’ils sont censés faire.


      • 2 votes
        Conférençovore Conférençovore 17 février 05:51

        @si-sot
        mytho habituel...
        Mais bien sûr... un commando serbe intervient sans que le mec soit au courant, comme ça, gratos. T’en as pas marre de raconter n’importe quoi ?


      • 2 votes
        Piloun Piloun 16 février 13:34

        Oui en effet, ce monsieur a tout dit dans sa dernière phrase, ce n’est plus la France.


        • 1 vote
          Conférençovore Conférençovore 17 février 05:49

          A partir du moment où vos droits sont bafoués au profit de ceux des triple-voleurs, vous n’avez plus à respecter la loi. Si une telle situation m’arrivait je saurais parfaitement quoi faire et ça ne passerait pas par des recours légaux.

          D’abord les voleurs : cela peut paraître suprenant (un bien immobilier immobile n’est pas "volable") mais ce sont bien des triple-voleurs : ils volent l’usufruit du bien (pas de loyers payés tout simplement), ils volent le fruit de contrats à chaque instant (dès qu’ils allument la lumière ou font couler de l’eau), ils volent souvent les produits et biens du propriétaire/locataire légal. Ils violent l’intimité des autres chaque seconde qui passe.C’est la lie de l’humanité, juste derrière les assassins et violeurs mais devant les cambrioleurs qui eux font du one-shot. Avoir des cafards qui dorment dans votre lit et jouissent de vos effets personnels est une torture quotidienne.

          En suite, la loi : au-dessus de 48h, un squatteur a autant de droits en termes d’expulsion qu’un locataire légal. La loi est contre les Français. Il faut juste en être conscient, autrement on choisit la mauvaise solution (le recours à la loi), à savoir celle de l’esclave qui demande à son maître de desserrer un peu les fers.

          Solution : Oubliez celle de l’autre tocard et son commando de Serbes. Cet abruti fantasme comme souvent... Ceci étant, il existe des services payants de gros bras qui peuvent se charger de l’étape 3 mais ça risque de vous mettre dans la merde car c’est illégal. Ca coûte en plus assez cher.

          Ceci n’est pas un conseil (chaqun fait ce qu’il veut) mais ce que moi je ferais, même si cela a très peu de chances d’arriver... mais sait-on jamais :

          Etape 1 : Rameuter un maximum de proches et les briefer : les gens sont généralement frileux à l’idée de faire des actions illégales donc bien leur expliquer que c’est VOUS qui allez tout faire et qu’eux ne sont là que pour faire du nombre. Surtout, ne prévenir aucune autorité (maire, flics, médias ou autres) : ces derniers sont là pour faire respecter la loi et la loi est contre vous. Ca ne sert donc strictement à rien. Pis, ils vous empêcheront de faire respecter vos droits. 


          Etape 2 : Faire faire du porte-à-porte du voisinage (ça ne marche qu’à la campagne où vous connaissez déjà vos voisins et où il n’y a pas que des métrosexuels fragiles, ou alors si vous faites partie d’une communauté... dans les autres cas, faudra se contenter des amis parce que personne ne bougera pour vous) à vos proches pour démultiplier l’action. Mettez des noms à l’avance sur une liste (quitte à les inventer) : les gens ne voudront jamais être les premiers. Expliquez-leur brièvement votre situation et que ça pourrait leur arriver à eux aussi (le seul moyen de convaincre est de provoquer un transfert, susciter l’empathie par identification). Si vous sentez que les gens sont frileux, n’insistez pas et ne donnez aucune info sur la date d’intervention. Expliquez à ces gens qu’ils ne risquent rien personnellement : ils seront juste vos invités le jour J. S’ils sont réceptifs, faites-leur inscrire eux-mêmes leurs noms et tel sur la feuille. Vous les contacterez la veille de l’intervention ou juste avant. Il faut un max de noms car les 3/4 ne viendront pas, même en s’étant engagés. Ils trouveront une bonne raison d’avoir oublié. Pré-requis : être un bon manager et connaître la psychologie humaine.

          Etape 3 : Le Jour J, vous entrez chez vous, quoi qu’il en coûte et virez les cafards, quoi qu’il en coûte : vous virez des cambrioleurs présents chez vous (s’ils sont plusieurs, il vous faudra 2,3 types solides avec vous). Virez aussi tous les effets personnels des cafards : s’ils ont une bgnole, elle doit dégager de votre propriété. Il ne doit rien rester à eux chez vous. RAB des conséquences judiciaires à cette étape. Si vous ne le faites pas, les cafards resteront des mois voire des années et vous serez ruinés (frais d’avocat, de justice, frais de réparation les assurances vous bai... loyers non perçus, vols de vos effets perso : ça fait des dizaines de milliers d’€, parfois plus, sachant que les cafards sont rarement solvables), votre santé sera détruite (combien de gens finissent par faire des dépressions...)... Une action coordonnée vous fera gagner des années de procédure et préservera votre santé.

          Etape 4 : Passez un coup de fil aux flics/gendarmes pour un dépôt de plainte (il faudra se déplacer, d’où l’idée d’avoir des invités qui restent dans la maison). Porter plainte le premier fait parfois la différence dans les tribunaux. Vous serez probablement placés en GAV (24h max) sachant que vous aurez forcément un voisin traître qui appellera les flics pour le "dérangement" (oui, vous êtes entourés de potentielles salopes, faut en être conscient) mais pareil... l’idée est de laisser des invités à l’intérieur et empêcher que les cafards reviennent. Au même moment un serrurier devra venir poser.Les flics vous interdiront peut-être de retourner chez vous mais faites-vous livrer une pizza à votre domicile et retournez-y. Vous êtes chez vous, point barre.

          Voilà ma méthode et encore une fois, ce n’est pas un conseil. Elle présente plusieurs avantages dont le premier est de sortir de l’impuissance dans laquelle la plupart des gens sombrent (parce qu’ils ignorent qu’ils sont la 128ième roue du carosse, surtout s’ils sont des FDS honnêtes et travailleurs). Autre avantage : le coût faible et surtout l’efficacité : entre le briefing des proches, le rameutage des voisins, normalement, c’est torché le lendemain matin (bien choisir le moment est important). Il y a des variantes en fonction des clients (des crasseux d’extrême-gauche seront lus faciles à gérer que d’autres pop...) mais globalement la détermination en plus de la connaissance du terrain (ne serait-ce que pour rentrer : vous savez de quoi vous avez besoin en principe) fait la différence.

          Inconvénient : il y aura de la casse matérielle (mais infiniment moins que si vous laissez les cafards rester) et peut-être physique. Vous aurez sans doute des pbs avec la justice mais elle est de toutes façons contre vous, de base donc bon... c’est l’option la moins coûteuse. Il convient d’être équipé (je n’en dis pas plus, c’est à l’appréciation de chacun) pour faire face à une résistance qui sera peut-être solide : les cafards ont tout intérêt à rester chez vous. Les Français se laissent faire, ils payent comme des cons, attendent comme des cons qu’un Etat qui les méprise intervienne en leur faveur... ils sont parfaitement conscients de cela. 


          • vote
            Zero9 Zero9 17 février 09:04

            @Conférençovore Il y a plus simple, dire que vous avez vu des gens armés et faire intervenir le GIGN smiley


          • vote
            Conférençovore Conférençovore 17 février 10:49

            @Zero9
            Le GIGN n’interviendra pas. Avoir des armes n’est pas (forcément) illégal en soi.
            Non, l’Etat en a rien à battre. Si tu n’as pas compris cela, c’est que tu es dans l’attitude de l’esclave qui quémande auprès de son maître, pas du neg marron qui lui décide de s’enfuir au risque d’y rester. Il y a qq années de cela j’ai rapidement discuté avec un type dont les parents avaient acheté un appart pour leurs vieux jours. Il a montré des photos avant/après : les mecs ont démonté intégralement la cuisine, pris les radiateurs, la douche, tout ce qu’ils pouvaient. Plus de 2 ans de procédures, des dizaines de milliers d’€ de dégâts/vols. Quand je lui ai demandé pourquoi il n’était pas intervenu, il m’a répondu "bah, y’a quand même des lois...". Une pure mentalité d’esclave...

            C’est une différence fondamentale. L’opposé de l’esclave n’est pas l’homme libre. Un esclave libéré par un tiers est juste un type qui recouvre sa liberté sans l’avoir gagnée lui-même. La vraie opposition est l’homme autonome. Même si cette dernière est toujours relative (comme la liberté), l’autonomie est surtout une disposition d’esprit. Cela dépasse d’ailleurs tous les clivages : il n’est plus question de politique, de genre, de religion, d’origine, etc, juste d’une disposition d’esprit.
            L’autonome ne se résignera jamais à se faire spolier ni à venir chouiner auprès d’un Etat qui le méprise et nie de toutes façons ses droits.
            A chacun de décider ce qu’il veut être...


          • 3 votes
            Piloun Piloun 17 février 10:36

            Si ça m’arrivait, ça se règlerai à coups de batte dans la gueule. Je serai prêt à faire de la prison avec fierté pour ça.

            Votez Zemmour au moins il y aura le droit à la défense excusable qui est infiniment mieux que cette pseudo légitime défense qui est faite pour protéger les délinquants.


            • vote
              Conférençovore Conférençovore 17 février 10:52

              @Piloun
              Idem, bon j’ai une méthode exposée plus haut qui est plus collective et étudiée mais il va de soi que s’il faut défoncer ces ordures pour les faire dégager, il n’y aura pas d’hésitations. C’est mon "quoi qu’il en coûte" à moi...



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