• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV Mobile

Djam

Djam

Un point d’interrogation

Tableau de bord

  • Premier article le 26/07/2018
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 2 837 41
1 mois 1 34 36
5 jours 0 6 0


Ses articles classés par : ordre chronologique





Derniers commentaires




  • 2 votes
    Djam Djam 16 février 14:44

    Si tous ces gens sortent en effet de leur chapelle et s’unissent, alors oui, nous pourrons à nouveau espérer...



  • vote
    Djam Djam 16 février 14:21

    Il parait que toutes les cultures se valent... la "chance pour la France" est indiscutable n’s’pas ?



  • 2 votes
    Djam Djam 16 février 14:17

    Et July, ce vieux con 68tard, qui a écrit pendant des années dans le torchon Libé, ne semble pas se rendre compte qu’il est lui aussi un sacré con lorsqu’on relit ces articles des années libertaires...

    Aujourd’hui, ce vieux con n’est même pas capable de reconnaître que son gauchisme régressif (celui des Cohn-BVendit et Goupil, entre autres) a accouché d’une multitude de jeunes cons comme Griveaux.



  • 4 votes
    Djam Djam 16 février 14:12

    Merci à Zendragon pour ces vidéos qui éclairent très bien l’affaire du statut d’auto entrepreneur. J’ai été et je confirme que tout est vrai.

    Mais, je voudrais évoquer un autre aspect beaucoup plus pervers que vise ce statut d’apparence "plus rapide et plus simple"...

    C’est l’isolement. Certes, cet aspect a été mentionné dans les vidéos et l’on y apprend que l’on peut effectivement se faire accompagner pour être aidé dans certains domaines... moyennant bien entendu des honoraires, mais cette tendance vise autre chose...

    Il s’agit de l’isolement de chaque individu poussé, tôt ou tard, à adopter ce statut. Non seulement il y a cette quasi absence de protection sociale (dont, entre autres, les cotisations retraites) mais l’on observe ceci :

    de plus en plus d’entreprises sous traitent en effet par ce biais, ce qui leur permet de payer mois cher un emploi dont ils peuvent se défaire très aisément et sans conséquence.

    — l’individu qui est auto entrepreneur bosse souvent chez lui et l’on retrouve là l’arnaque du flexi-travail ou du télé travail. Or, toutes les études démontrent qu’un individu qui bosse chez lui travaille beaucoup plus qu’au bureau.

    Par ailleurs, si la charge de travail est largement augmenté à domicile, les revendications sont ainsi totalement éradiquées. Une personne qui se surcharge toute seule ne se met pas en grève contre elle-même... CQFD.

    En réalité, à terme, la société néo capitaliste, progressiste, sans limite ni frontière, vise à pousser un maximum de salariés à devenir des auto entrepreneurs afin d’être traités comme des sous-traitants... donc sous-traités.

    L’isolement des individus chez eux devant leur écran à se battre avec le "tout en ligne" (chronophage total), avec les "plateformes clients" (totalement robotisées et délirants) et avec un agenda sans limite, tout cela est le rêve du néo capitalisme qui empêche ainsi la force du nombre, l’efficacité des contestations regroupées, la solidarité de faire contre pouvoir à la mise en esclavage auto consentie évidemment visée par ce statut totalement débile (au sens fragilisant pour n’importe qui).

    Seul, chez lui, hypnotisé par ses multiples écrans, incapable de liens affectifs solides et durables, fragilisé par des terreurs orchestrées via les médias quotidiennement, oppressé par des lois systématiquement faites pour lui, le Nouvel Homme nomade et sans racine "doit" être un auto entrepreneur. C’est cela le but ultime.



  • vote
    Djam Djam 14 février 09:31

    Le "baise ton prochain" est omniprésent dans le monde aliénatoire total des multinationales. On y trouve les nouveaux embauchés parés de diplômes de spécialités bidons, nouveaux esclaves en costard "made in China", la tête pleine d’ambition c.à.d. voulant gagner un max de pognon et soumis au management importé par les anglo-américains un peu partout.

    Ce type de management n’est rien d’autre qu’une saloperie qui, derrière un sabir habilement concocté (formules creuses, emplois systématique de mots anglais obscurs, tournures d’expressions perverses, invention de "valeurs" sans fondement) manipulent les esprits fragiles influençables comme jamais.

    La perversion est la caractéristique de l’époque dite post-moderne. Degré poussé au maximum de la déjà douteuse modernité, la perversion est l’enfant monstrueux de l’efficiency, terme anglais masquant le diktat des "objectifs", ces derniers n’étant rien d’autre que le productivisme sans fin au service de la rente d’une poignée de types qui, eux, ne foutent strictement rien hormis surveiller la courbe de leurs marges spéculatives.

    "Baise ton prochain" est en effet la loi d’airain d’une mentalité qui se présent proprette mais dont le fonctionnement est : utilise autrui à des fins d’intérêt strictement personnel. L’art de la manipulation nous vient des méthodes de management et de commerce élaborées du côté de l’école dite de Palo Alto. Siège de toutes les méthodes d’exploitation des esclaves salariés sous couvert de (sans rier) "bien être au travail" et autres "formations opérationnelles".

    Dany Robert DUFOUR n’en est pas à son premier livre captivant sur les méthodes et conséquences de l’aliénation globale de l’humain. Son "Divin marché" et sa "Cité perverse" étaient déjà deux ouvrages très pertinents que je conseille à ceux qui veulent passer du réflexe "j’ai une opinion " à "je commence à saisir le sujet".

Voir tous ses commentaires (20 par page)






Palmarès