• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV Mobile

Djam

Djam

Un point d’interrogation

Tableau de bord

  • Premier article le 26/07/2018
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 1 577 6
1 mois 1 16 6
5 jours 0 0 0


Ses articles classés par : ordre chronologique




Derniers commentaires




  • 1 vote
    Djam Djam 6 août 21:11

    @Constant Danlerreur
    Toujours constant dans l’erreur ?



  • 1 vote
    Djam Djam 4 août 22:50

    @medialter
    Vous n’aimez pas ? c’est votre droit, mais de grâce, garder vos sarcasmes ils sont parfaitement stériles.



  • 5 votes
    Djam Djam 4 août 22:04

    @Constant Danlerreur

    Constant dans l’erreur... oui, c’est clair, vous l’êtes. La répétition réflexe de la formule "gauche authentique" ne veut strictement rien dire si ce n’est que vous tentez, par cette tournure sémantique creuse, de sauver ce qu’il reste de cette gauchitude qui file la nausée mais qui s’accroche au rocher de sa dérive depuis trop longtemps. 

    Soit vous ouvrez les yeux et vous observez qui sont les racailles depuis des décennies, soit vous les gardez fermés et vous vous abstenez de commenter à chaud un drame qui se multiplie partout où le "droit-de-l’hommisme", cette religion de l’imbécilité achevée, se substitut à l’autorité politique, disparue dans les fosses sceptiques, et au droit national.



  • 1 vote
    Djam Djam 1er août 15:34
    J’aime bien Onfray parce que j’aime les hommes qui se positionnent et agissent. On ne peut dénier à Onfray l’activisme (université populaire et du goût) qui en fait un philosophe de terrain plus que de salon...

    cela dit, Onfray est en effet devenu, conscient ou pas (?), un excellent "outil" du système tel qu’il se déploie sur la France depuis quelques décennies avec les ravages que l’on vérifie tous les jours sur la soumission hallucinante de la majorité anonyme aux diktats d’un autre petit club totalement soumis, j’ai nommé le "gouvernement profond" qui parasite l’équipe aux manettes la transformant pour le coup en simple chambre d’enregistrement d’ordres venus d’ailleurs ou de bureaux discrets.

    Onfray a tout intérêt à faire dans la doxa ambiante s’il veut continuer à être vu sur le net et entendu dans certaines émissions stratégiques en matière de promotion de soi. Je continue à ne pas piger pourquoi on peut dire que la mentalité chinoise est d’être infiltrante sans bruit et obsédée par l’enrichissement (grosses cylindrés, grandes maisons, etc...), que les auvergnats sont indiscutablement des grippes-sous, que le français de base est un chicaneur râleur obsessionnel, que les africains adorent les accessoires et la sape etc etc... mais qu’il est interdit de dire que la mentalité juive est de se sentir "élu" et d’aimer s’enrichir !???

    Faudra quand même qu’on nous explique autrement qu’avec l’épouvantail "antisémitisme" les raisons d’un interdit qui, s’il est justifié, devrait donc logiquement concerner tous les autres clichés qui, par ailleurs, contiennent tous un peu de vérité....


  • 1 vote
    Djam Djam 1er août 15:01
    Très délicat court métrage dont la qualité principale est de ne pas céder aux clichés grossiers sur la religion catholique. En fait, le propos du film est plus vraisemblablement un rappel (nécessaire et utile) du message du Christ qu’une apologie du catholicisme devenu, il faut le reconnaître, une association largement politique au service du nouvel ordre mondial dans ce que cet ordre a de pire.

    Autre sujet peu prisé à notre époque et que ce court métrage évoque : l’empire sur soi et sur ses propres pulsions premières et non pas le refoulement. Ce dernier se produit lorsque l’homme ne dispose pas de moyen de transcendance, ce qui est malheureusement l’état de notre société vidée de tout symbolisme. Les instances symboliques sont (étaient) l’intermédiaire entre le bas et le haut. Connecté aujourd’hui directement au rêve de toute puissance, par l’horizontalité de son existence aplatie, l’homme de la post modernité ne sait plus différer ses jouissances et ne supporte plus aucune limite à ses désirs.

    Ce film est pour moi un court mais délicat rappel urgent : devenir adulte c’est savoir différer ses désirs, c’est intégrer la Loi en lieu et place des "normes", c’est transcender ses douleurs en ne cédant jamais aux pulsions. Et lorsque nous aimons vraiment, authentiquement une personne, l’accès au charnel devient alors un portail à une union des polarités au sens le plus élevé qu’il soit pour un humain incomplet. La sexualité n’est pas exclusivement un moyen de faire exulter les corps, elle est aussi un moyen d’accéder à l’autre (différent de soi) en tant que complétude.

    Merci Frédéric Chambon.
Voir tous ses commentaires (20 par page)



Articles les plus lus de cet auteur

  1. A quoi sert "L’Affaire Benalla" ?



Palmarès