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poetiste

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    poetiste 7 décembre 2010 10:03

    Logan, si tu ne donnes plus le droit de pester ou de louer, que va devenir le débat démocratique ?
    Tu nous enfermes entre des bornes étroites. Reste à savoir si on n’a bien envie de défendre le concept démocratique et si on peut encore le défendre quand, à la place de la solidarité, tout le monde tire la couverture à soi. (elle craque !!!)
    La démocratie est une idée qui se défend au jour le jour avec discernement et vigilance, c’est à dire en arrêtant de se faire anesthésier par les médias complices d’une politique régalienne.
    Hé : un roi, c’est plus vendeur que la démocratie ; ça fait plus d’articles dans la presse, plus de "scoops", plus de sensations à émoustiller les anesthésiés.
    Endormir pour mieux régner, c’est la formule moderne.
    C’est la consommation de n’importe quoi qui tue la démocratie, de n’importe quelles nourritures,journalistiques ou alimentaires.
    On bouffe pas bio, spirituellement, et c’est pas comme ça qu’on va la défendre, notre démocratie.



  • 2 votes
    poetiste 7 décembre 2010 09:39

    Pas d’accord Julien 58

    C’est le concept de gratuité individuel qui a inspiré la gratuité collective ; l’un ne va pas sans l’autre. Je dirais même que la "gratuité collective" ne peut se passer de la gratuité individuelle qui en est l’instigatrice.
    Si nous réclamons un service public gratuit, c’est que nous avons le souci d’une certaine solidarité, d’une liberté égalité fraternité. Ne sacrifions pas nos meilleurs valeurs !
    Offrir sans attendre de retour, il est vrai que cela se fait rare mais raison de plus pour en réhabiliter le concept.
    Et c’est vraiment de quoi nous manquons en notre démocratie, tyrannie éclatée propice à un régime régalien. C’est de notre manque de solidarité qu’il s’institue.
    Ainsi les gros pleins de sous deviennent de plus en plus gros, dotés d’un gros sale air et les petits n’ont plus cet arme de la gratuité sans attente de retour.
    Fort heureusement, j’en connais encore quelques uns dans cette mouvance.
    Tout n’est pas perdu Julien 58.



  • 4 votes
    poetiste 7 décembre 2010 09:05

    Retirer l’argent de la banque, c’est se tirer une balle dans le pied car messieurs les petits,il y aura une parade et ce que vous aurez retiré perdra de sa valeur. Vous ne possédez pas la planche à billets.
    Au jeu des chèques, c’est toujours la banque qui gagne.
    Quand aux gros pleins de sous qui ont un gros sale air comme le monsieur qui traite Cantona d’imbécile, on lui répondra que son mépris n’a d’égal que son imbécillité.
    Ce Minc a la suffisance de l’homme qui ne partage pas ; il est sur une autre planète, celle qui ne prend en considération que les riches et les personnes en vue dans une société décadente où seulement des personnages comme lui se jugent dignes de donner leur avis.
    Bras d’honneur à l’insulteur de Cantona !!



  • 2 votes
    poetiste 6 décembre 2010 22:47

    Dompter la fusion, c’est justement de cela qu’il s’agit mais la fusion dans la bombe H est précédée d’une fission : 3F : fission, fusion, fission. La dernière fission peut être "propre" mais pas la première qui reste un détonateur type bombe A améliorée avec force production de neutrons..
    Ce qui est décrit ici, c’est que l’on puisse obtenir une fusion à partir d’une température suffisante. Mais comment contenir de telles températures dans un plasma ?? Dans quel champ magnétique ??
    Pas encore domptée cette fusion nucléaire. On attend la suite.
    Ouaih ! C’est séduisant comme utopie.



  • 17 votes
    poetiste 5 décembre 2010 09:07

    Super patchwork de m’as tu vu dans la foire aux vanités, du rien affiché, même pas de la merde dans un bas de soie.
    La représentation qui pollue le réel ; il faut se faire voir à tous prix.
    Petit ! Petit ! Les poules et les canards accourent au grain : pensée commune : tu ne te fais pas voir, tu es rien.
    Le pire poison de la société dite moderne. BHL le meneur de jeu, fait de cette manière le lit de Marine. La caractéristique d’une telle vanité est qu’elle se saborde sans le savoir.
    Certes, c’est consternant mais on commence à en avoir l’habitude.
    Autant en emporte le vent !

    Et vive Didier Porte !

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