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    poetiste 22 novembre 2010 21:56

    L’ego est lent.

    L’ego c’est le moi qui craint la fin du moi, quand il devra payer la note, en quittant ce monde. L’ego est à dimension variable, pouvant se gonfler dangereusement et ce gonflement est contagieux.
    Il y a chez ceux que la nature n’a pas gâtés par les dimensions corporelles, plus de tendances à ce gonflement intempestif. Ainsi Louis 14, Hitler, Bonaparte et j’en passe, étaient petits de taille.
    Mais ces prédisposés à l’ego sans trique ne sont pas les seuls car on leur voue un culte, une adoration qui réveille aussi en nous ce tropisme de l’ego sur dimensionné.
    En criant : "Heil Hitler", les Allemands se son trompés de sauveur, de religion. Les petits ego sont tombés dans la séduction fallacieuse de la puissance du dictateur.
    Il en est de même aujourd’hui, cette recherche du sauveur n’est pas morte. L’Histoire se répètera toujours, les ego désintéressés n’étant pas viables en politique.
    Instinct de conservation, instinct grégaire, ça n’est pas maîtrisable : voilà pourquoi l’ego est sans trique, qu’il continuera à faire des ravages.



  • 2 votes
    poetiste 18 novembre 2010 21:39

    @ elfableo

    Un bout de texte pour développer :

    Tentative d’explication.

    Petites étincelles éphémères dans l’immuabilité des choses, les hommes ont toujours tenté de comprendre le mystère de la création. Comprendre, étymologiquement voulant exprimer : « prendre avec », on peut mesurer l’incroyable gageure d’une telle prétention. Le mammifère primate omnivore au temps imparti n’a aucun pouvoir de création primaire ; il ne sort rien de rien. Tout ce qu’il découvre est dans le préétabli ; il a les outils pour une utilisation à son avantage de la nature et la transformer dans le même sens. Tout ce qu’il découvre est don et ce don, il se l’accapare ; il va jusqu’à breveter la génétique, la vie. Cependant, tous les hommes ne sont pas ingrats car certains savent s’émerveiller de ce qu’ils découvrent et dire merci. Tous ne sont pas comme ces enfants mal élevés qui vous arrachent des mains un cadeau que vous leur offrez. Le singe nu a en lui au plus profond de ses gènes, le plus tenace des tropismes : la cupidité reliée au goût du pouvoir. Ce n’est pas un cochon qui sommeille en l’homme, c’est bien plus inquiétant, c’est un tyrannosaure ; les atrocités de l’histoire nous le prouvent mille fois. Le tyrannosaure, bien enfoui quelque part dans le cerveau archaïque, du côté du bulbe céphalorachidien, a des raisons impératives que notre raison ignore ou préfère ignorer. Quand le tropisme d’asservir ses semblables le prend, l’homme entre dans un processus paranoïaque qui conduit à la tyrannie accompagnée d’un complexe de persécution. Le pouvoir pour le pouvoir n’est pas la responsabilité mais se pare volontiers de cette vertu. De lui-même, le tyran séduit ; il séduit les tyranneaux qui sommeillent en chacun de nous et beaucoup se reconnaîtront en lui. La « mayonnaise » de la dictature ne peut prendre que si un certain nombre de séides, tyrans secondaires, peuvent lui apporter une garde rapprochée. Ces admirateurs inconditionnels sont soumis mais pas exempts d’avoir la tentation de déboulonner le maître. Celui-ci s’efforcera de canaliser la violence vers des cibles précises qui pourront être approuvées par ses admirateurs. La paranoïa du pouvoir peut alors s’étendre à tout un peuple par un phénomène « maître esclave » en lequel chacun peut laisser libre cours aux pulsions de son tyrannosaure personnel. Comme le feu ou comme une pandémie ; le phénomène s’étend. On peut prendre l’Allemagne des années trente comme exemple de cette tendance mortifère. Les tyrans de tous poils dont le pouvoir est basé sur la violence, se mesurent, apportent une réflexivité et une exacerbation de celle-ci. Le peuple n’est rien dans ces luttes ; il a capitulé d’une capitulation lente et sournoise motivée par la peur. Pouvoir et peur sont de la même famille, deux facettes du tyrannosaure, deux aspects de l’instinct de conservation strictement animal. Le pouvoir absolu est le fantasme d’un être au temps imparti et éphémère, ceci est un paradoxe. Le tyran passe de l’idolâtrie de sa personne au renversement de son piédestal un jour ou l’autre dans l’histoire. Le tyran fait feu de tout bois, fait un outil de toute croyance pour asseoir son pouvoir et en premier lieu du mythe, de la légende fondatrice d’une civilisation. Si le concept de dieu lui est associé son pouvoir prendra un caractère sacré, il sera censé être représentant du mystère ; son pouvoir n’en sera que renforcé. Ainsi se commettent les pires atrocités au nom d’un dieu subjectif dans tous les esprits. La relation entre la peur et l’inconnu n’est pas à démontrer, elle hante toutes les superstitions, toutes les religions. Au niveau d’une croyance, deux peuples peuvent s’affronter et basculer dans la guerre mais c’est surtout une conjonction de milliers de tyrannosaures qui se réveillent, soit par le goût de la violence, soit par la peur, la soumission au commandement. On voudrait donner une vertu à la guerre quand elle n’est que fatalité de la nature humaine. On rappelle souvent l’absurdité de la guerre mais elle n’est pas absurde puisqu’elle a une raison à partir des hommes et que ce sont les comportements d’icelui qui sont absurdes du fait qu’ils sont méconnus des intéressés eux-mêmes. A croire que le cortex n’est pas encore suffisamment développé pour prendre le relais du cerveau reptilien et le conduire à des actes positifs pour tous. Ce que l’on appelle l’égoïsme est le commencement de la tyrannie des profondeurs.

    A.C



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    poetiste 18 novembre 2010 10:50

    Me font marrer les "djeunes" qui ressassent un passé qu’ils n’ont pas vécu. Si vous voulez traquer les criminels de guerre, faites vite car il doit bien en rester quelques uns , centenaires.
    Les ss étaient chez moi, les bombes pleuvaient, c’est dire que je suis né avant la guerre, la world war two", et pas de la dernière pluie. Et fils d’un poilu en plus qui s’est tapé quatre ans de Verdun.
    Manon des bourses nous dit objectivement des évènements factuels, réels et c’est très bien de vouloir faire le point sur l’Histoire. Le fait de connaître les dessous de cette histoire peut-il nous prévenir de la world war three ?
    Il n’y a jamais eu autant d’intérêts particuliers et contradictoires, de confusion, d’obscurantisme. "Ya" plus qu’à allumer la mèche !
    A moins que :....
    We are waiting for the miracle to come. Le miracle de la paix commence en soi-même.
    L’ego sans trique, c’est la calamité qui conduit à la guerre.

    Les "djeunes", on attend votre démonstration concrète d’une paix possible. C’est mal barré !
    Le chaos ou l’harmonie ? A suivre !



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    poetiste 18 novembre 2010 09:58

    @ Jmcn

     Restons dans le registre de l’humour pour de telles questions. Jean pestedufion a très bien répondu, il connaît la "musique". Il a apporté une "note" d’humour. Il n’est pas entré en transe avec cette danse car il ne s’agit pas de transcendance.( C’est du Prévert).
    Pressons-nous d’en rire ou de nous en désintéresser mais c’est l’humour qui relève le niveau de la médiocrité, pas la dramatisation.



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    poetiste 17 novembre 2010 14:26

    Nul n’est indispensable, pas plus dans l’efficacité que dans l’inefficacité. Là, il le serait encore moins. Z’ont pas la répartie prompte les journalistes.
    Pas mal le coup de damer le pion aux médias en les mettant dans la position de l’interviewé !
    Ça leur met le doigt sur la plaie et ils comprennent le mal qu’ils font à interroger unilatéralement en un temps déterminé et très court, un pauvre quidam.
    Guerre des mots, guerre des maux. Joute oratoire au bénéfice du président. Que sont-ils allés faire dans cette galère humiliante ces trois lascars ?
    Prenez un ton péremptoire ! Mettez vous dans la tête d’un président et vous verrez, plus personne ne vous contredira.
    De plus en employant l’imparfait du subjonctif, vous impressionnerez aussi l’interlocuteur nonobstant les fautes de syntaxe ou de grammaire.
    Un peu de spectacle pour cacher l’usure,( aux deux sens du terme).

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