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poetiste

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  • 2 votes
    poetiste 18 novembre 2010 10:50

    Me font marrer les "djeunes" qui ressassent un passé qu’ils n’ont pas vécu. Si vous voulez traquer les criminels de guerre, faites vite car il doit bien en rester quelques uns , centenaires.
    Les ss étaient chez moi, les bombes pleuvaient, c’est dire que je suis né avant la guerre, la world war two", et pas de la dernière pluie. Et fils d’un poilu en plus qui s’est tapé quatre ans de Verdun.
    Manon des bourses nous dit objectivement des évènements factuels, réels et c’est très bien de vouloir faire le point sur l’Histoire. Le fait de connaître les dessous de cette histoire peut-il nous prévenir de la world war three ?
    Il n’y a jamais eu autant d’intérêts particuliers et contradictoires, de confusion, d’obscurantisme. "Ya" plus qu’à allumer la mèche !
    A moins que :....
    We are waiting for the miracle to come. Le miracle de la paix commence en soi-même.
    L’ego sans trique, c’est la calamité qui conduit à la guerre.

    Les "djeunes", on attend votre démonstration concrète d’une paix possible. C’est mal barré !
    Le chaos ou l’harmonie ? A suivre !



  • 1 vote
    poetiste 18 novembre 2010 09:58

    @ Jmcn

     Restons dans le registre de l’humour pour de telles questions. Jean pestedufion a très bien répondu, il connaît la "musique". Il a apporté une "note" d’humour. Il n’est pas entré en transe avec cette danse car il ne s’agit pas de transcendance.( C’est du Prévert).
    Pressons-nous d’en rire ou de nous en désintéresser mais c’est l’humour qui relève le niveau de la médiocrité, pas la dramatisation.



  • 4 votes
    poetiste 17 novembre 2010 14:26

    Nul n’est indispensable, pas plus dans l’efficacité que dans l’inefficacité. Là, il le serait encore moins. Z’ont pas la répartie prompte les journalistes.
    Pas mal le coup de damer le pion aux médias en les mettant dans la position de l’interviewé !
    Ça leur met le doigt sur la plaie et ils comprennent le mal qu’ils font à interroger unilatéralement en un temps déterminé et très court, un pauvre quidam.
    Guerre des mots, guerre des maux. Joute oratoire au bénéfice du président. Que sont-ils allés faire dans cette galère humiliante ces trois lascars ?
    Prenez un ton péremptoire ! Mettez vous dans la tête d’un président et vous verrez, plus personne ne vous contredira.
    De plus en employant l’imparfait du subjonctif, vous impressionnerez aussi l’interlocuteur nonobstant les fautes de syntaxe ou de grammaire.
    Un peu de spectacle pour cacher l’usure,( aux deux sens du terme).



  • 1 vote
    poetiste 17 novembre 2010 13:56

    Voilà deux seins qui ont bien le droit à une aréole.



  • 1 vote
    poetiste 15 novembre 2010 23:57

    Analysez-moi !

     

    On pourrait dire de Michel Onfray qu’il a un sérieux compte à régler avec le christianisme et comme le sieur Freud voyait dans la recherche de Dieu, la recherche du père, ceci explique cela. Mr Onfray ne retient rien de Freud, c’est une autre croyance.

    Ceci dit, à propos des psy, jamais charlatans ne surent mieux leur métier, comme jadis les médecins : jamais empoisonneurs ne surent mieux leur métier.

    C’est que les médecins du temps de Boileau en étaient aux balbutiements de la médecine. Et de plus, le corps nous livre ses secrets bien qu’il reste beaucoup de mystères.

    Mais l’âme, qui prétendrait connaître l’âme et savoir le médicament qu’il lui faut quand elle se meurt de mélancolie ? L’âme a alors besoin d’amour, d’être entendue mais pas par quelqu’un qui rédige une facture après consultation.

    On a créé de toutes pièces le métier de psychologue ; on a usurpé l’épithète pour en faire un substantif et s’approprier ce mot.

    Quand des gens ont faim à l’autre bout de la planète, on crée une ONG bénévolement. Quand des personnes déprimées crient au secours chez nous, on crée des postes de psy. Si ce n’est pas là une exploitation du dysfonctionnement de la société, expliquez-moi.

    Des analyses qui durent jusqu’à dix ans et le gars qui s’est analysé lui-même devant son psy pense qu’il a découvert son fonctionnement, qu’il est guéri mais en fait on l’a fait tourner en boucle autour de son ego et il continue de se satelliser autour .

    Au lieu de le débarrasser de ses « moi, je » encombrants, on les a exacerbés. Est-ce que l’imposture peut continuer comme ça ?

    Si le psy se justifie dans une société sans liens, c’est qu’il nous faut recréer ces liens, alors les psy se reconvertiront en cantonniers ou maçons.

    Tout s’achète et tout se vend, comme si la gratuité n’avait plus son mot à dire, c’est bien dommage. Un monde « gagnant gagnant » n’est pas celui de l’échange économique mais celui du partage, du temps que l’on passe pour l’autre.

    Disons que dans la conjoncture, le psy reste une nécessité, un pis-aller. Quel soignant honnête d’une maladie ne voudrait pas qu’elle soit éradiquée et passer à autre chose ?

    Nous avons les moyens de supprimer l’exclusion, les suicides à télécoms mais les ego surdimensionnés restent des « ego sans trique » extrêmement timides de la rencontre de l’autre, du plus démuni et peut-être de leur véritable «  eux-mêmes ».

    Vivre de la dépression bien entretenue par la pression des médias, leur publicité assommante et le tapage de leur foire aux vanités, ce n’est pas prendre le problème par le bon bout.

    Quand on vous vend du rêve qui vous déprime, c’est qu’il s’apparente à une drogue. Nous avons fait de la théorie freudienne une drogue et de la lutte des classes de Karl Marx une utopie dangereuse. On n’a pas gardé le doute, salutaire en toutes circonstances.

    Tout ce qui s’impose en croyance absolue constitue un dogme dangereux. La certitude mimétique religieuse nous en fait la démonstration avec les extrémistes religieux.

    Ils adorent leur religion mais ne sauraient décrire leur Dieu ; il leur sert de slogan pour justifier des instincts incontrôlés.

    La folle du logis est partout, dans les dogmes, les partis, les religions. Remettre en question la psychanalyse de Freud, c’est lui reprendre des terrains usurpés.

    Des fois, on croit et ce n’est pas vrai, dit-on A vrai dire, si j’ose dire, ce n’est jamais vrai qu’à travers un prisme, une légende admise selon le pays où l’on est né.

    Comme Déprosges, il faut dire à tous les gourous et à tous les courroux : coucou ! Un bras d’honneur à leurs idées impérieuses.

    Michel Onfray, OK ! Démystifiez le freudisme mais tapez moins fort sur la légende fondatrice de notre civilisation ; elle nous a conduit aux droits de l’homme et à la laïcité.

     

    A.C

      

     

     

     

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