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Raymond75

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Derniers commentaires




  • 3 votes
    Raymond75 5 octobre 11:11

    On peut observer que si ’les’ femmes souhaitent adopter les comportements masculins, aucun homme ou presque ne souhaite adopter les comportements féminins  smiley



  • 14 votes
    Raymond75 5 octobre 10:40

    Madame Obono est perturbée parce qu’elle est de sexe féminin, parce que son corps est baigné par des hormones œstrogènes, par ce qu’elle possède des organes qui permettent d’enfanter, en un mot Madame Obono est perturbée d’être une femelle !

    Cela se soigne, et n’a rien à voir avec la lutte contre les discriminations.

    La France dite ’insoumise’ ne cesse de dériver dans des comportements immatures, infantiles, grotesques. Ils disparaissent de la scène politique, et c’est une bonne chose.



  • vote
    Raymond75 4 octobre 11:23

    Cet accident industriel met en lumière plusieurs problèmes :

    ** Je sais par une petite expérience personnelle que la réglementation des site ’Seveso’ est extrêmement stricte, et ces sites sont inspectés régulièrement par les pompiers (et font l’objet d’une surveillance de la gendarmerie), mais depuis plusieurs années, aussi bien sous les gouvernements de gauche que de droite, on a démantelé les corps des inspecteurs : inspecteurs du travail, inspecteurs des sites industriels, inspecteurs sanitaires ... Donc les industriels peuvent devenir négligents sans trop de conséquence.

    ** Des sites, peut être construits jadis à l’écart des agglomérations, se retrouvent à proximité, voire à l’intérieur d’une ville comme l’usine AZF à Toulouse. Sans doute faudrait il éloigner les futurs sites, voire démanteler et éloigner les plus anciens.

    ** Il y a une perte totale de confiance entre la population et les autorités. Quelles que soient les informations transmises, la réaction est "on nous cache tout" ! Dès lors, aucune démarche n’est possible.

    ** Les réseaux sociaux amplifient les rumeurs, les fausses informations, les fausses certitudes, les solutions simplistes. Ils sont devenus une sorte de scène ou n’importe qui peut dire n’importe quoi pour exister. Personnellement je serais favorable à une levée de l’anonymat, le pseudo étant remplacé par un alias,

    ** Enfin, la gestion de cet accident montre que les autorités civiles ne savent pas communiquer en cas de crise grave : pour ne pas affoler la population, on a diffuser des messages rassurants alors qu’il était évident que l’on ne savait rien de la situation réelle. Dès lors, "on nous cache tout, on nous dit rien".

    Notre société, très complexe et très technique, devient hors de contrôle par accumulation de négligences, de manque de formation, et de comportements individuels narcissiques.



  • 2 votes
    Raymond75 4 octobre 09:47

    Je vous copie in extenso un article de Philippe Bilger, ancien haut magistrat, à propos de la gestion de la ’transparence’ :

    (in extenso car souvent lesliens ne sont pas consultés)

    **************

    "

    Lubrizol : on nous cache tout, on nous dit rien !

    Il y a la colère et les doutes des Rouennais à la suite de l’incendie de l’usine Lubrizol (Le Figaro).

    Une fois qu’on a constaté cela et qu’il serait indécent de mettre en cause ceux qui respirent un air pollué, on a le droit cependant de s’interroger sur les processus délétères qui, à chaque catastrophe mortelle ou non, plongent la société française dans un émoi, une peur, une suspicion, une condamnation qui surviennent avant même qu’un commencement de preuve ait rendu légitimes ces états.

    Au sujet de cet accident récent, je me demande comment un pouvoir empêtré pourra convaincre de sa bonne foi et des citoyens inquiets sortir de leur défiance. Je crains, pour dépasser cette affaire rouennaise, que nous soyons confrontés à un mécanisme irréversible qui révèle un mal-être collectif, une dégradation de la parole publique et, plus profondément, une France si troublée et peu assurée d’elle-même que n’importe quoi pourrait la projeter dans une effervescence quasiment révolutionnaire.

    J’entends bien qu’il y a d’abord un fait avec ses multiples composants sur lesquels il est nécessaire d’enquêter et qu’il convient de vérifier.

    Ensuite, il y a comme un salmigondis résultant d’un télescopage entre plusieurs phénomènes dont l’ampleur ne cesse de s’accroître.

    J’ai évoqué la peur. Je ne m’en moque pas. Il y a une montée de celle-ci à cause d’un catastrophisme fondé, ou fabriqué. Dans leur vie personnelle comme dans leur univers professionnel, dans leur quotidienneté, les gens sont de plus en plus sensibles à ce qui menace vraiment ou non et aux dangers d’autant plus intimidants quand on les perçoit invisibles, diffus, malins. Les citoyens ne sont plus tranquilles et la sérénité les a fuis.


    Trop longtemps, sous toutes les latitudes politiques, les autorités publiques ont considéré que l’étouffement, le silence, la rétention constituaient les meilleures dispositions, les plus efficientes, pour couper court aux fantasmes populaires et/ou médiatiques. En réalité c’est la pire des méthodes et pour tenter d’écarter le poison du complotisme - tâche au demeurant difficile, voire désespérée -, l’Etat n’a qu’une solution qu’il répugne à mettre en oeuvre tant le secret est son élément et la transparence sa hantise : tout dire, révéler tout ce qu’on sait, offrir les lumières dont on dispose et ne pas laisser croire à des ombres qu’on garderait pour soi.

    Enfin, on est presque fondé à s’apitoyer sur l’éprouvante communication d’un pouvoir qui n’est plus écouté par personne et qui, s’il est entendu, n’est pas cru. Par principe. Tout ce qui émane de lui ne peut être que suspect. La société instaure comme une règle la présomption de défiance à l’égard de l’Etat, l’obligation de méfiance à l’égard du président comme du gouvernement.

    Avec cette hallucinante conséquence que sur chaque communication officielle, pour répondre de plus en plus, et de manière plus approfondie, au grief fondamental de dissimulation, vient se greffer un soupçon accru. Plus le pouvoir s’exprime, plus il est présumé malhonnête. Quand il se tait, il occulte. S’il parle, il trompe. Alternative dont il ne se sort pas.

    Au milieu de ces tendances fortes, il y a les attitudes contrastées et contradictoires.

    On souhaite des résultats immédiats et on se plaint qu’il n’y ait pas d’enquête fiable.

    Le Gouvernement affirme qu’il ne sait pas tout et ce constat laisse penser le contraire.

    On veut la vérité mais, si elle est indiscutable et peu accordée avec ses préjugés, on la récuse.

    On exige des listes mais elles ne sont jamais assez complètes. On a besoin de douter.

    On raffole des experts mais, quand ils sont compétents, on les rêverait vifs comme l’éclair et capables de dénicher, dans les pires désastres, l’étincelle initiale.

    La parole publique est malheureusement et injustement discréditée mais, pour alourdir la charge, il y aura toujours des chefs de parti pour se poser en exemples et nous apprendre qu’eux, ils auraient su comment faire pour Lubrizol et alors de pourfendre "une gestion globalement catastrophique" !

    Au regard de l’ensemble de ce tableau dans lequel la seule certitude indiscutable et compréhensible est le malaise des Rouennais, personne ne pourra se vanter. Aucune espérance de convaincre, aucune chance de rassurer, aucun espace pour une vérité écoutée, respectée.

    J’oubliais : l’Assemblée lance une mission d’information sur l’incendie de Lubrizol à Rouen (Huffington Post).

    Un dernier recours contre l’implacable : on nous cache tout, on nous dit rien "

    *******************

    https://www.philippebilger.com/

    Le besoin d’information est indispensable, mais ne peut être géré dans un contexte d’émotion permanente.



  • 1 vote
    Raymond75 14 août 12:39

    @Garibaldi2

    @Gollum

    @d’autres

    Moi aussi j’ai vécu les années 60 vu mon grand âge ...

    Pour les enfants du baby boom, les Américains étaient des dieux : ils avaient libérés la France, avaient de merveilleuses voitures qui faisaient rêver, le cinéma était américain, le rock était américain, ils avaient les plus beaux avions, et là où il y avait des bases US, ils étaient grands et leurs uniformes magnifiques ...

    Quelle tristesse de ne pas être américain !

    Et puis il y a eu la guerre du Vietnam, un peu, puis beaucoup. Et contrairement à Gollum qui dit que les gens s’en fichaient, on a pris conscience progressivement que ces gens admirables étaient des impérialistes, qu’ils massacraient un petit pays très courageux, qu’ils défendaient le Vietnam du sud complètement corrompu, qu’ils bombardaient des populations civiles (comme ils l’avaient fait pendant la guerre) ... Il y a eu de nombreuses manifestations, en France et ailleurs, pour mettre fin à cette guerre.

    Les US avaient choisi le mauvais camp.

    Bref, les USA qui nous faisaient rêver sont devenu un repoussoir. Pas pour tout : le programme spatial était fantastique, les développements de l’informatique extraordinaire, et la lutte pour les droits civiques et la fin de la guerre du Vietnam avaient soudé une grande partie de la jeunesse US que nous admirions, mais le rêve américain avait disparu, et personne ou presque ne considérait cette société comme un modèle.

    Les USA sont impérialistes en tout : militaire, diplomatique, économique. Ils veulent tout dominer. Le budget de la défense approche les 700 milliards de $, alors que de très nombreux américains ne peuvent pas se soigner, et ils sont fascinés par les armes. La violence est à la base de leur société.

    Les années 70 et la guerre du Vietnam furent le début de la prise de conscience que ces ’amis’ voulaient notre soumission, la notre et celle de tous les autres.

    Les USA sont bien la nation qui menace le monde actuellement.

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