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sarcastelle

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  • 2 votes
    sarcastelle 16 octobre 09:00

    @pegase

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    Votre dernière pirouette ne change rien au point de départ : il est possible de voir sauter du nitrate d’ammonium non mêlé de combustible, d’où la possibilité du caractère accidentel de la catastrophe d’AZF. 

    .

    Lorsque la médecine autrefois soignait les brûlures à l’acide picrique, elle ne pensait pas non plus que le patient allait sauter comme de la mélinite.

    .

    Seconde tentative de ridiculisation du contradicteur jouant sur l’ignorance du lecteur qu’il s’agit de faire rire pour avoir raison. 



  • 2 votes
    sarcastelle 14 octobre 00:47

    @mmbbb

    .

    C’est vrai, ça, une bonne rafale d’obus de 30 mm ou un engin air-air vous calmerait les ardeurs des ULM et autres avionnettes qui survolent les centrales nucléaires. 

    .

    On ne l’a pas encore fait, car un aéronef de loisir non seulement peut très banalement s’égarer, mais aussi avoir le choix entre passer près d’une centrale ou entrer dans le banc de brouillard à côté, mais ça, c’est la mort. 

    .

    Une centrale nucléaire est entourée d’une zone aérienne interdite (75 000 euros d’amende) de cinq kilomètres de rayon et de 1100 ou 1500 mètres de hauteur. Un avion léger miraculeusement capable de trouer la centrale peut ainsi la survoler légalement à vingt ou trente secondes de son écrasement sur elle s’il décidait de piquer dessus comme un Stuka. Bonne chance à l’interception. 
    .

    Alors à quoi sert la zone interdite ? Elle est manifestement politique. Il faut pouvoir dire que quelque chose est fait. Nombre de débats ont eu lieu sur le sujet dans des sites aéronautiques, et il semble que la raison d’être plus précise de la zone interdite serait la suivante : empêcher qu’en cas de panne un aéronef de loisir se pose dans un champ proche de la centrale. En cas de panne à la verticale de la centrale au-dessus d’une certaine altitude, permettre à l’appareil de se poser en plané hors de la zone. But de la chose : éviter que le journal local ou les écologistes à la vue d’un Jodel cassé dans un pré à côté de la centrale ne se mette à hurler à un Tchernobyl évité de justesse.



  • vote
    sarcastelle 14 octobre 00:31

    @pegase

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    Pour faire partir certains explosifs, pas besoin d’une source de chaleur extérieure. A froid, le versement d’une goutte d’un produit usuel que je ne précise pas fait très bien partir les mélanges à base d’un autre type de comburant, que je ne précise pas davantage. Un mécanisme apparenté est évoqué comme possibilité dans l’article Wiki sur l’explosion d’AZF. Vous pouvez ainsi remballer le contenu de votre second message après celui sous lequel je réponds ici.

    .

    - le nitrate d’ammonium, c’est du guano smiley

    - tous les artificiers savent....

    .

    Ce sont là typiquement deux arguments moisis sans autre intérêt que de provenir de la bible du manipulateur :

    https://fr.wikisource.org/wiki/L%E2%80%99Art_d%E2%80%99avoir_toujours_raison



  • vote
    sarcastelle 14 octobre 00:05

    @La mouche du coche

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    Même pas un débat sur Apollo, c’est nul leur truc. 



  • 2 votes
    sarcastelle 13 octobre 10:44

    @pegase

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    Comme d’autres comburants le nitrate d’ammonium de par sa formation endothermique est parfaitement capable de sauter tout seul. Il est souvent risqué de parler physique ou chimie sans trop savoir. 

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