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Semi Kebab

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    Semi Kebab 23 octobre 10:36

    Merci les gars, scusez j’ai une grosse grippe et pas le courage d’écrire ces jours, Monsanto m’a tuer.... smiley



  • 2 votes
    Semi Kebab 22 octobre 04:40

    Con-Fesse-Sion
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    Je pense que le meilleur exemple pour illustrer cet éternel débat, pour le symboliser et l’incarner dans le contexte actuel, du rapport hommes/femmes de notre époque, c’est Bertrand Cantat.
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    Et oui, loin de moi la volonté de juger le parangon de gauchiassitude qu’était le chanteur de noir désir qui lançait à la gueule du patron d’univers sale : "Nous habitons sur la même planète mais nous ne sommes certainement pas du même monde, c’était avant qu’il tue Marie Trintignant un soir de beuverie sous LSD à Vilnius et que sa propre femme se pende, deux morts féminines sur la conscience, ça vous entache le meilleur cv d’homme de gôôôôôôche qui soit, même 14 ans après les faits.
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    Pourquoi ? Car dans un autre registre, disons, plus confidentiel, j’ai été un Bertrand Cantat, ou disons, j’aurai pu l’être, et oui, j’ai moi aussi battu une femme, il y a longtemps.
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    Vous savez, j’ai été presque veuf à 25 ans, pourquoi presque ? Parce que je n’étais pas marié. Pourquoi est elle morte ? Suicide. Pourquoi s’est elle suicidée... C’est compliqué.
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    Le fait est qu’elle a été une femme-enfant battue par son père, depuis son plus jeune âge, sa mère, atteinte d’un cancer en phase terminale s’est vue rouée de coup, à l’hôpital, devant les yeux de sa fille, par son mari, un des jeux que son géniteur adorait, c’était de lancer les clés de voiture, depuis le balcon de la ferme, dans la neige, et de les faire chercher par sa fille et sa femme en robes de chambre, pieds nus, par pur sadisme.
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    Rien ne présageait de tout cela quand je l’ai rencontrée avant d’être séduit par ce petit bout de femme qui avait l’air d’avoir vécu plus de mille vies de plus que moi, c’est quand on a habité ensemble que je vis l’envers du décor, derrière la façade mielleuse d’une relation amoureuse emprunte d’une naïveté romantique tout droit sortie des plus beau romans d’amour doublé de l’ingénuité que donne la jeunesse innocente.
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    Anorexique et boulimique, ma dulcinée par son parcours insoupçonné par le niais que j’étais, cachait bien d’autres, disons défauts de fabrication, avec le recul, il ne pouvait en être autrement, c’étaient juste les stigmates de son passé torturé, les conséquences des actes de son père tendance barbe bleue qui ressurgissaient, son mal être elle le portait sur elle, en elle, et se déportait sur moi et notre relation, d’abord fusionnelle, puis plus que très conflictuelle, malgré tout l’amour que je lui portait, elle ne pouvait s’empêcher de renouveler son rapport affectif d’avec son géniteur, à savoir être dans le rapport de force permanent. Et la recherche des coups.
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    Oui, des coups si familiers pour elle.
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    J’ai résisté longtemps, avant de lui retourner sa première baffe, car elle me battait, oui, elle me battait.
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    Jamais je n’ai versé le premier sang, jamais, mais chacun a ses limites et je ne suis rien de moins ni de plus qu’un humain lambda. Un jour, je lui ai rendu, ses coups, à bout de force, morale, physique, nerveuse, je lui ai filé une trempe homérique. Cela s’est passé il y a plus de 20 ans maintenant, pourtant, les bruits de mes coups résonnent encore dans ma tête, je la revois encore, sur le sol, encaisser mes coups de pompe, je me revois, encore maintenant, une main sur une branche du figuier devant la ferme, pour prendre appuis, lui botter le cul avec mes santiags. J’entends encore ses cris, ses pleurs, ses suppliques pour que ça s’arrête... Ce n’est que la chance de ne pas avoir touché d’organe vital que je ne suis pas un Bertrand Cantat aujourd’hui.
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    Et pourtant, son suicide peu de temps après ce pétage de plomb car elle avait épuisé toute ma patience de mâle blanc cisgenre hétéro privilégié issu du patriarcat le plus machiste, fait de moi que je ne vaut pas plus que Cantat, ni moins.
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    Sauf que lui veut renouer avec son image publique et moi, je me suis enfoncé dans l’anonymat le plus subtil, jusqu’à me faire oublier des gens que je fréquentais jadis, de mes anciens amis, de ma famille même, j’ai disparu, sans laisser d’adresse ou presque, pour absorber toute la mélancolie, la souffrance, l’abîme sentimental que cette relation courte mais intense avec une femme dont le pire ennemi était son père, mais avant tout son auto-détestation qui faisait de notre vie de couple un enfer, avait engendré.
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    Oui j’ai été un monstre. Le remord, la culpabilité, la honte, les images sanglantes qui me hantent encore aujourd’hui, chaque baffe que je lui ai données est une épine dans ma couronne de pénitence, mais à ma décharge, c’était après qu’elle me menaçait avec des couteaux de cuisine après m’avoir balancé toute la batterie de casseroles à la gueule, les bouteilles de vins, de sirop, de condiment, de ketchup, les pots de moutarde, de miel, de confiture, bref, tout ce qui lui passait sous la main car cette violence, lui était familière depuis petite, à cause d’un père alcoolique et caractériel qui a même trouvé le moyen de se battre avec un autre membre de sa famille le jour de l’enterrement de sa fille pour une histoire d’argent.
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    C’est lui que j’aurai dû rouer de coups. Plutôt que sa progéniture.
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    Seulement, lui, je ne l’avais pas sous la main, le jour où j’ai pété les plombs. Je le regrette encore aujourd’hui. Il est mort de sa belle mort, d’alcoolique, le bourreau est allé rejoindre ses victimes dans l’après vie ou le néant...
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    Alors ces débats de savoir qui est le plus violent entre l’homme et la femme, ça m’en touche une sans bouger l’autre car victimes, nous le sommes tous, à un moment ou un autre... Dépend du contexte, des circonstances, des paramètres de nos existences...

     



  • vote
    Semi Kebab 22 octobre 00:42

    Paradoxe étrange, je sais que je ne suis rien mais faisant partie d’un tout...

     smiley

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    Le tout est de définir ce qu’est ce tout qui n’est peut être rien...

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    Par contre en dessus, je ne fabule pas, je sais que j’aurai pu accéder à une certaine notoriété, à l’école, dans la musique, à l’armée toute une chambrée m’acclamait, j’ai aimé ça au début, j’ai détesté ça ensuite, car je suis incapable d’assurer le service après vente, notamment, être disponible pour tous ceux qui trouvaient en moi quelque chose en plus, c’est pas mon rôle, c’est pas mon style, c’est pas mon truc, je suis certainement perceptible sur le plan autistique, mais je n’en ai pas la preuve scientifique n’ayant pas passé les tests pour le déterminer ou non, c’est un ressenti que j’ai, par ce dont je suis certain c’est que... je n’suis pas un héros, faut pas croire ce que disent les capos...

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    Voilà, je ne suis qu’un paramètre de l’humanité qui tente d’accepter sa part d’animalité, de devenir unité, de trier le vrai du faux, d’apprendre et de comprendre, sans vouloir dominer qui que ce soit sans pour autant devenir être un soumis pour quelqu’un, un électron libre qui ne vaut pas mieux qu’un autre ni n’est pire qu’un autre, seulement un esprit qui tente de rester libre en préservant le peu d’innocence qu’il lui reste... Autant dire un ... utopiste, un doux rêveur, mais c’est pourtant ce que je suis au fond de moi, et surtout, un sale putain d’égoïste... Haine de soi avez vous dit ? Oui cette époque est propice à la haine de soi, surtout qu’elle se nourrit des vestiges de l’éducation chrétienne, entre autres, basée sur la culpabilité, la honte, le remord en vue d’une hypothétique rédemption, voire une place VIP au paradis, pour les plus érudits des abrutis...

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    Epoque fascinante que la nôtre, n’est il pas ?

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    Semi Kebab 22 octobre 00:07

    @Norman Bates
     smiley

    ça mérite un bonus en bite coins coins



  • vote
    Semi Kebab 21 octobre 23:42

    @Heimskringla
    Bonsoir, j’aurais tant à dire mais si peu de temps... Dommage car en d’autres circonstances, j’aurais amené ma pierre à ce débat plus qu’intéressant et sur de nombreux points, la femme éternelle victime par exemple, jusqu’à nos remises en question de mâles blancs hétéros cisgenres donc forcément patriarcaux donc oppresseurs, donc cro-magnon donc fascistes donc nazis donc à fuir... J’exagère à peine mais on en arrive là, les sketchs des inconnus faisaient rire il y a 20 ans, (politiques, anticipatifs, je pense au débotté à l’académicien qui en est arrivé là par usage du verlan dans une émission animée par l’arrière petit fils de Pivot, (gamelle 2 bouses à un poste au gouvernement, ministre de la culture, c’est pour bientôt, le fils Madoff aux finances, BHL aux affaires étrangères et Weinstein à l’éducation), la France islamisée, les gens du nord, les frères rapetou, l’heure de la vérité vraie, le rap omniprésent, etc...) maintenant c’est notre réalité commune 25 ans plus tard, on commence à pouvoir craindre que le discours hallucinant des lobbyistes très envahissant sur les réseaux sociaux ne soient la réalité des gosses d’aujourd’hui dans leurs demains...

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    Ils nous ont bien niqués avec leur monde meilleur dans les années 60-70, hein ?

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    Revenons à nos moutons tondus...

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    La personnalité narcissique est surtout caractérisée par une haute estime de soi, mais cela est également possible avec une très faible estime de soi.

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    Oui, (je m’exprime avec mon ressenti personnel, c’est celui que je connais le mieux), MAIS... L’inévitable mais des contradictions humaines selon les divers points de vue desquels l’observateur temporel se place mais néanmoins indispensable à une saine compétition et échange d’idées, possible avec une faible estime de soi dans le cadre de la survie, pour quelqu’un qui a la vie chevillée au corps, le narcissique + cherchera à briller aux yeux des autres, le narcissique - sait qu’il a un truc en plus par rapport à la masse mais ne sait pas forcément quoi, par contre il se débrouillera mieux que le lambda pour se sortir de situations difficiles, le narcissique - cherchera l’anonymat plutôt que la célébrité, perso, j’aurais eu certaines dispositions pour accéder à une relative notoriété mais j’ai tout fait pour fuir cet état de fait car je hais les gens qui se mettent en avant, question d’éducation, de nature ou je ne sais quoi, mais c’est un fait, je me débrouille pour me faire oublier, alors que je sais que j’ai plus de talents que certains qui en vivent et qui jouissent d’une notoriété énorme, bon, c’est pas difficile vu le niveau effroyablement médiocre des merdias autorisés et des gens qui s’y prostituent, conséquences douloureuses des lois du marché, plus c’est con, plus ça rapporte, on se souvient tous du bo le lavabo qu’il est laid le bidet de Vincent Lagafe, premier au top 50 pendant des semaines il y a de cela 27 ans, n’est ce pas, alors hommage au ridicule par des gens férus d’autodérision ou alors précurseur avant coureur de la chiasse dans laquelle nous pataugeons aujourd’hui ? C’est à chacun de se faire sa propre opinion, quoiqu’il en soit, oui j’ai un égo hypertrophié, mais il m’a permis de survivre, sans lui, je serais mort, pourtant j’ai plus tendance à me considérer comme une merde que quelqu’un de génial, mais attention, LA plus grosse merde de l’univers, hein, c’est pas n’importe quelle chiure de chihuahua qu’on cause là, c’est Ze merde Of The Universe, ça impose le respect inversé non ? Et en ce sens, je rejoins en négatif le mec qui se prend pour superman jusqu’à en porter le slip, (riez pas, j’en connais pour de vrai...)

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    Les narcissiques - sont donc les contraires des narcissiques + mais le principe est le même.... C’est vrai... Comme si les uns étaient destinés à contrebalancer les autres pour conserver un semblant de juste milieu dans l’égo humain collectif, afin que l’équilibre général soit plus ou moins stable, on retrouve en tout, le concept de dualité, y compris dans le domaine commercial de la chanson : exemples : les gentils : Les Beatles, les méchants : Les Rolling Stones, Prince/Michael Jackson, De Niro/Pacino... Toujours en couple, les stars n’y échappent pas...

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    Action/réaction dans tous les domaines il y a la réponse aux questions et inversement. L’humanité qui s’interroge sur ses questions existentielles toujours en suspend... Dans quel état j’erre ? D’où viens je ? Qui suis je ? Un simple singe ou un dieu qui singe un singe ?

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    L’oeuf ou la poule, la poule ou l’oeuf ? Mystère et boule de gomme.

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    Pour ça que nous tournons philosophiquement en rond depuis Platoon (le double o est volontaire)

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