Naguère, nous avions une dizaine d’années de retard sur les Etas-Unis : entendez par là qu’une décennie s’écoulait avant que l’on importe leurs us et coutumes hystériques.
On le constata pour les portables et la soumission des gens d’outre-Atlantique pour cet obscur objet du désir (si peu bunuelien !).
Il fallut, c’est vrai, environ ce délai en attendant que nos compatriotes soient tous munis et dépendants de pareille prothèse auditive.
Cependant, le fameux écart de dix ans a désormais tendance à s’infléchir pour passer désormais à seulement cinq petites années.
Normal, préludant à la gouvernance mondiale et la globalisation de tous comme de tout, désormais les tempéraments s’alignent, s’indifférencient.
Avec Nicolas, rien de ce qui se passe là-bas n’échappera à notre aptitude à l’adopter sur l’heure.
Mince, elle était belle ma France !
Alors, si l’on veut éviter de telles catastrophes, ces flics aux fronts de boeufs prêts à nous allumer au moindre geste suspect (-pan ! -zut, il prenait une clope !), eh bien il faudrait commencer par descendre plus souvent dans la rue, et demander le départ du désastreux en chef qui nous gouverne -nous menant allègrement... droit dans le mur !
Et paf !... bonne nuit, quand même !