Tout à fait d’accord avec vous pour le CNR et d’ailleurs regardez l’analyse faites par l’ UPR du FN :
Très prévoyante, la SARL Le Pen and C° ne s’est pas
contentée du lancement de Mme Le Pen-fille depuis 2007. Elle a aussi déjà mis
en orbite la petite-fille Marion. Cette jeune fille de 19 an...s a été déjà fort
aimablement lancée dans les médias pour les dernières élections régionales. En
particulier par le journal Libération : http://www.liberation.fr/politiques/0101606776-la-petite-fille-le-pen-se-lance-aux-regionales
Si ce journal, possédé à 39% par Edouard de
Rotschild, fait la pub de toute la famille Le Pen et lui prépare obligeamment
un avenir tout tracé, ce n’est pas par scrupule démocratique ni par hasard.
C’est pour poursuivre un objectif calculé au millimètre.
Quel objectif les donneurs d’ordre du système
poursuivent-ils, depuis 27 ans maintenant, en orchestrant médiatiquement le «
lepénisme » ?
Réponse : entraîner 10 à 15% d’électeurs, soucieux
de défendre la France, dans une impasse et dans la diabolisation.
---
Tel est le rôle qui a été dévolu à Jean-Marie Le
Pen, par décision de François Mitterrand à partir des élections locales de
Dreux en 1983. En lui accordant une large couverture médiatique, « on » savait
que, grâce à ses outrances calculées, M. Le Pen allait permettre de diaboliser
l’idée même de patriotisme et de nation.
La manipulation a formidablement bien marché
pendant 2 décennies, sur toute la période 1983-2002.
Les propos scandaleux de Jean-Marie Le Pen, comme
ceux sur la guerre d’Algérie ou sur « le détail de la Seconde guerre mondiale
», ont en effet permis aux médias de mettre dans la tête des Français, et plus
spécialement des jeunes générations - ou des Français d’origine immigrée :
- que le drapeau français, hérité de la Révolution
de 1789, était à peu près assimilable au drapeau nazi,
- que critiquer la construction européenne était
équivalent à approuver la torture en Algérie,
- que défendre les intérêts nationaux (c’est-à-dire
les intérêts du peuple français) était une honte et une preuve de fascisme,
- que voter Non à la Constitution européenne
revenait à approuver Adolf Hitler.
S’il n’y avait pas eu M. Le Pen, une majorité de
Français n’auraient pas ratifié le traité de Maastricht créant l’euro en 1992.
Car l’argument « Si vous votez Non au référendum sur le traité de Maastricht,
vous votez comme Le Pen » a été utilisé à satiété dans tous les médias et a
intimidé les quelques pourcents de Français suffisants pour empêcher le Non de
triompher.
Cet argument a resservi en 2005, mais comme il
était un peu éventé et que M. Le Pen se fait vieux, il n’a pas suffi à faire
barrage à la montée constante du Non.
D’où l’utilité :
a) - de mettre en avant Mme Le Pen-fille, qui
servira de croquemitaine en chef pour les deux décennies 2010-2020.
A cet égard, tous les médias sont déjà dans les
starting blocs pour 2012 : ils vont faire mousser Mme Marine Le Pen au maximum
(comme on l’a déjà vu lors des régionales 2010).
En contrepartie, Mme Le Pen-fille s’ingéniera à
fustiger l’Europe tout en tenant des propos d’extrême-droite.
L’objectif de cette étroite connivence est de faire
fuir comme d’habitude 85 à 90% des Français, d’en neutraliser 10 à 15%, et
d’assurer l’élection, encore une fois, du candidat européiste sélectionné par
le système.
b) - de garder au chaud Mme Le Pen-petite-fille,
que l’on nous servira à point pour jouer les croquemitaines sur les décennies
2030-2050 (la jeune Marion aura alors entre 40 et 60 ans).
Pour conclure, nous invitons nos
lecteurs encore dubitatifs à prendre en compte 3 éléments très importants :
----
1) Le Front National, quoi que présenté
continuellement dans les médias, comme LE parti hostile à l’Europe, ne propose
pas du tout de sortir de l’Union européenne, ni même de sortir de l’euro.
Son programme en ligne dit tout et le contraire de
tout sur ces questions pourtant décisives. La déclaration de Mme Le Pen-fille
sur la « sortie concertée de l’euro » qui est sortie d’un chapeau à cause de la
crise grecque n’est absolument pas conforme à ce qu’ont dit les autres
responsables de ce mouvement et elle n’est absolument pas reprise non plus dans
le programme du FN en ligne.
Rappelons quelques déclarations récentes des
dirigeants FN :
Jean-Claude Martinez, député européen du FN : «
sortir de la zone euro serait une sottise absolue » (La Libre Belgique, 3 mai
2002),
Jean-Marie Le Pen : « On m’accuse d’être contre
l’Europe, c’est absurde ! La France est la plus vieille nation d’Europe mais je
ne suis pas pour n’importe quelle Europe. C’est l’Europe des patries que nous
voulons ». (AFP 16 juin 2006)
Bruno Gollnisch : « Si Jean-Marie Le Pen est élu à
la présidence de la République, il ne proposera pas la sortie de l’euro, mais
il proposera en échange de récupérer des pouvoirs fondamentaux en matière
fiscale ou en matière de frontières ». (AFP 16 juin 2006)
Jean-Claude Martinez : « Non. Nous ne pouvons pas
sortir de l’euro, que j’ai pourtant combattu ». (Le Figaro, 11 août 2006)
Notons que ni M. Le Pen, ni M. Gollnisch ni M.
Martinez n’ont confirmé la récente déclaration de Mme Le Pen-fille. Il s’agit
donc bien d’une "répartition des rôles" pour faire du FN une auberge
espagnole où chaque électeur trouvera ce qu’il a envie d’entendre. La
conséquence en est que le FN ne prend en réalité aucun engagement ferme devant
ses électeurs.
----
2) Comme DLR, comme le Parti de Gauche, et comme
tout le reste de la classe politique française à la seule exception de l’UPR,
le Front National est muet comme une carpe sur le rôle de concepteur et de chef
d’orchestre joué par les États-Unis dans la construction européenne depuis 60
ans.
Pourquoi ce mutisme ?
----
3) Enfin, les financements du Front National ont
fait l’objet de nombreuses interrogations.
On sait souvent comment M. Le Pen a mis la main sur
l’héritage des ciments Lambert (il suffit d’entrer les mots « Le Pen » et «
Lambert » sur Google pour avoir toute l’information disponible).
En revanche, on sait moins que M. Pierre Ceyrac fut
l’un des bailleurs de fonds du Front National dans les années 1985-1992 et
qu’il fut d’ailleurs élu député FN du Nord en 1986, député européen FN en 1989
et conseiller régional FN en 1992, dans le Nord-Pas-de-Calais.
Or M. Ceyrac était rien moins que le Secrétaire
général de CAUSA International (« bras politique » de la secte Moon) pour
l’Europe - source : http://www.prevensectes.com/moon5.htm
Or la secte Moon, du Révérend Sun Myung Moon, a des
affinités électives très particulières, que nos lecteurs découvriront en
surfant sur Internet, et notamment en lisant cet article intéressant : http://www.voltairenet.org/article7830.html
Faut-il en conclure que M. Le Pen et le Front
National ont [eu] des liens secrets avec les services américains et la famille
Bush, via Pierre Ceyrac, CAUSA International et la secte Moon ?
Sans trancher cette intéressante hypothèse, nous
nous limiterons à souligner que la bonne question que doivent se poser les
Français électeurs du Front National est la suivante : depuis 27 ans, À QUI
PROFITE LE FRONT NATIONAL ET LE "LEPÉNISME" ?
À qui sinon aux États-Unis qui ont ligoté la France
dans une construction à leur botte, et cela parce que M. Le Pen et le FN ont
rendu odieuse à une écrasante majorité de Français l’idée même de patriotisme
et de défense nationale ?
Heureusement, l’UPR est en train de mettre un terme
à cette infâme supercherie. L’UPR prouve aux Français que l’alternative qui s’offre
à eux ne se limite pas à devoir choisir entre la peste brune et le choléra bleu
aux étoiles d’or.
Équipe UPR.
Il serait intéressant d’étudier le détail des votes des
résolutions du parlement européen concernant "le grand marché
transatlantique". Pour rappel, le processus d’intégration transatlantique
a été lancé officiellement il y a 20 ans (22 nov...embre 1990), avec l’adoption de la Déclaration
transatlantique par le congrès des États-Unis et le parlement européen.
Quelques mois après la chute du Pacte de Varsovie, le Secrétaire d’État James
Baker avait déclaré : "Notre objectif est une communauté transatlantique
allant de Vancouver à Vladivostok" (juin 1991, Berlin).
Ont été successivement adopté depuis par les États
Unis et la CEE devenu Union Européenne (UE) :
- en 1995 : le Plan d’Action Commun et le Nouvel
Agenda Transatlantique ;
- le 18 mai 1998 : le Partenariat Économique
Transatlantique ;
- le 4 décembre 2003 : la stratégie pour renforcer
le partenariat transatlantique ;
- en 2005 : l’initiative économique UE-États-Unis ;
- en 2007 : l’Accord Cadre pour la promotion de
l’intégration transatlantique ainsi que son Conseil Économique Transatlantique.
Le parlement européen a soutenu ardemment ce projet
qui doit aboutir en 2015 selon les textes officiels. Parmi les différentes
résolutions, celles du 8 mai 2008 est particulièrement importante car elle
traite du Conseil Economique Transatlantique (CET). Cette institution est le
centre névralgique du partenariat transatlantique dans la mesure où elle coordonne
les sommets et les dialogues qui se tiennent entre l’UE et les États-Unis afin
d’aboutir a un bloc euro-atlantique unifié dans tous les domaines d’ici 2015.
Au point A de cette résolution, le parlement considère que "le Parlement
européen et le Congrès des Etats-Unis ont tous deux sans cesse appelé à
l’achèvement du marché transatlantique d’ici à 2015". Bref, il s’agit d’un
texte clé. Pour plus d’informations sur cette résolution, je vous invite à lire
ce billet de notre ami Liior : http://theorie-du-tout.blogspot.com/2010/08/billet-chroniques-transatlantiques-4.html
Pour ceux que ça intéressent, nous avons entrepris,
Liior et moi-même une analyse méthodique de ce projet d’ "union
atlantique" pour utiliser l’expression de Coudenhove-Kalergi, fondateur du
mouvement européen : http://theorie-du-tout.blogspot.com/search/label/Chroniques%20Transatlantiques
Pour revenir à Marine le Pen, il faut savoir
qu’elle a voté OUI à la résolution concernant le Conseil Économique
Transatlantique, pierre angulaire du bloc euro-atlantique en formation : http://www.votewatch.eu/cx_vote_details.php?id_act=4169&euro_vot_valoare&euro_vot_rol_euro_grup&euro_vot_rol_euro_tara&vers=1&order_by=euro_parlamentar_nume&order=ASC&last_order_by=euro_parlamentar_nume&limit=0&offset=0&nextorder=ASC&euro_tara_id=7&euro_grup_id
Par ailleurs, Bruno Gollnish, Carl Lang et
Jean-Claude Martinez ont aussi voté OUI. Quant à Jean-Marie le Pen, il était
absent, tout comme Fernand Le Rachinel et Lydia Schénardi. Bref, aucun député
FN ne s’est opposé à ce texte éminemment important dans la construction de
"l’Euramérique", pour reprendre le mot du vice-président de la
commission trilatérale, Hervé de Carmoy.
Pierre Desproges aurait dit : étonnant non ?
01/12 12:38 - l’argentin
il est vrai que je vois bien le vote de marine LePen favorable mais je ne trouve pasà quoi (...)
01/12 09:10 - Maldoror
01/12 03:39 - Lou8
01/12 01:39 - l’argentin
30/11 23:42 - rastapopulo
Cheminade ? Un journal (Le Monde repris par l’AFP) a enfin parlé du scandale d’avoir laissé (...)
30/11 23:31 - Maldoror
Ben si on se limite à la scène politique actuelle (je parle que des "gros" là hein), je pense (...)
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