Les derviches tourneurs sont d’abord des religieux : leur danse est une pratique religieuse. Musulmans, ils doivent respecter d’abord la charia, et ce n’est qu’après qu’en tant que soufis, ils peuvent développer un discours "mystique".
Comme toute confrérie religieuse, ils ne doivent demander aux communes (et elles ne doivent leur accorder) ni reconnaissance ni subvention.
Dans cette vidéo, on les voit jouer sur les deux tableaux : chercher à obtenir reconnaissance et subventions au titre culturel (on est des danseurs) tout en nous fourguant l’islam et la charia en douce.
Désolés, les curetons-danseurs, mais on n’est pas des pigeons.