Même les raisons de la défaite de Sarkozy étaient accessibles à tout un chacun au mois de mars, et même bien avant. Et on parle bien de la certitude de Zemmour sur la défaite du PS en 2012, pas sur la fin du PS à terme. Il avait déjà pronostiqué cet effondrement socialiste en 2005 après le référendum, et il avait dû reconnaître son erreur et sa mésestimation des intérêts des notables locaux.