Suite de diverses réactions qui fusent de toutes part :
A force de crier au loup, il arrive parfois qu’un gode blesse l’Amérique (Journal du Hard)
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J’ai joui (Pujadas)
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Moi aussi (Morandini)
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Je distribuais des tracts pour mon livre noir de la gauche à l’arrivée du marathon de Boston, quand soudain il y eu comme une riposte tragique. (Jean Robin)
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Suite à cette barbarie à visage humain, il est minuit moins 5 à Damas, je passe un coup de fil à Barack, en citoyen ordinaire pour lui demander de nucléariser la Syrie de façon humanitaire. (BHL)
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L’effroyable imposture du Marathon de Boston (Livre de Thierry Meyssan déjà disponible en vente sur le réseau Voltaire)
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Pas de doute, ce sont les années 30 (Paul Amar)
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Je m’insurge contre ce plagiat et cette concurrence éhontée qui me pique mon actualité, c’est moi la coureuse qui me fait agresser partout (Caroline Fourest)
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Je ne conteste rien (Bigard)
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Notre réponse sera rapide et foudroyante, mais pas tout de suite (Fabius)
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Yes we can run and jump in the same time (Obama bis)
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Soyons mdr avant que l’on nous propose autre chose pour trépasser
(Loki)
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T’façon c’est à peu près tout ce qu’il nous reste