"C’est ça mettons tout sur le même plan les bagarres de pochtrons à la
sortie des boîtes de nuit et bistrot, les crimes racistes, les crimes à
caractère poltique, les crimes passionels comme le mari jalou etc....
Au final l’agression sauvage de Clément c’est quelque chose de banal Near ?"
.
Ha parce qu’il y aurait donc matière à hiérarchiser aussi les rixes tout comme les crimes de lumières ? Un pochtron qui tombe sous les coups d’un autre pochtron serait moins haut placé dans le hit parade des drames ordinaires qu’un "combattant" étiqueté "camp du bien par la pensée unique" qui serait tombé sur un os, ou plutôt une bitte ?
.
Voilà bien un concept de gauche, la hiérarchisation des tragédies...
.
Dans le cercueil y a plus d’étiquette. Plus que les larmes des proches, qui je l’espère sauront oublier qu’internet existe dans les circonstances douloureuses qu’ils traversent quand ce genre de vélodrames d’hivers survient. Parce que ce déchaînement médiatique et les vautours charognards politiques, c’est là que se situe la vraie vulgarité qui choque dans cette affaire.
.
C’est fou ce que les T-Shirts de circonstance s’impriment vite de nos jours... "Clément, à jamais un des nôtres"
.
Marrant suis en train de regarder un film en ce moment : Télé Gaucho il se nomme... Et dépeint bien la mouvance antifa, ses incohérences, ses moulins à vent et ses escroqueries ordinaires, genre le plus zélé des activistes, le plus âgé aussi, la quarantaine, qui avoue au détour d’une discussion habiter chez ses parents, dans le 16ème, ça casse un peu son statut de révolutionnaire.
.
Bref souhaitons à nos descendants, un avenir plus clément...
.
Désolé...
.
