"... de sa non réalisation sur le plan pratique..."
... mais pas du fait des détenteurs du capital, du fait du simplisme qu’il y a à croire qu’on peut gérer des producteurs et leur production, de la même manière que des fonctionnaires fournissant des services et des rentiers qui, utiles ou inutiles, font ce qu’ils veulent, quand ils veulent et comme ils veulent, de surcroît lorsque les premiers sont chargés de créer la richesse nécessaire à la rétribution des seconds et à l’entretien des troisièmes.
Par ailleurs, je serais curieux de savoir comment Friot entend régler, par exemple, les problèmes de concurrence entre les différentes unités de production, d’activités déficitaires des canards boiteux et de surproduction dans un secteur donné. J’aimerais aussi savoir précisément ce qu’il en serait de la liberté de changer d’emploi, de métier, d’entreprise et/ou de lieu de travail, ou encore de refuser une mutation....
Comme je considère que ça suffit pour aujourd’hui, je ne parlerai pas des joyeusetés de la gestion de l’investissement, de la hiérarchie, de la production, et des accords internationaux passés dans le cadre du travail, au suffrage universel

P.S. - Je voudrais ajouter que le type qui commence un exposé en affirmant que les dirigeants d’entreprise sont des parasites, est tout à fait à sa place au "Café du Commerce" ou au "Bar des Sports", et pas du tout sur un plateau de télévision.