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Commentaire de FRIDA sur Le terrorisme guette l'Europe - Agoravox TV

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Commentaire de FRIDA

sur Le terrorisme guette l'Europe


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Frida FRIDA 14 septembre 2013 17:11

@Jean Valjean

Vous pouvez vous permettre pour le moment cet air moqueur ... à vous lire, il ne nous reste que de regarder les feux de l’amour pour tuer le temps. Tous ceux ont prédit la régression de la France tant au niveau économique que politique par une Europe de plus en plus autoritaire, à leur époque ils étaient regardés comme des parano..

mais je vous laisse découvrir l’auteur de ces lignes :
"

« Les Romains, en ces circonstances, agirent comme doivent

le faire des princes sages, dont le devoir est de penser non seulement

aux désordres présents, mais encore à ceux qui peuvent

survenir, afin d’y remédier par tous les moyens que peut leur

indiquer la prudence. C’est, en effet, en les prévoyant de loin,

qu’il est bien plus facile d’y porter remède ; au lieu que si on les

a laissés s’élever, il n’en est plus temps, et le mal devient incurable.

Il en est alors comme de l’étisie, dont les médecins disent

que, dans le principe, c’est une maladie facile à guérir, mais difficile

à connaître, et qui, lorsqu’elle a fait des progrès, devient

facile à connaître, mais difficile à guérir. C’est ce qui arrive dans

toutes les affaires d’État  : lorsqu’on prévoit le mal de loin, ce qui

n’est donné qu’aux hommes doués d’une grande sagacité, on le

guérit bientôt ; mais lorsque, par défaut de lumière, on n’a su le

voir que lorsqu’il frappe tous les yeux, la cure se trouve impossible.

Aussi les Romains, qui savaient prévoir de loin tous les

inconvénients, y remédièrent toujours à temps, et ne les laissèrent

jamais suivre leur cours pour éviter une guerre : ils savaient

bien qu’on ne l’évite jamais, et que, si on la diffère, c’est à l’avantage

de l’ennemi. C’est ainsi que, quoiqu’ils pussent alors s’en

abstenir, ils voulurent la faire à Philippe et à Antiochus, au sein

de la Grèce même, pour ne pas avoir à la soutenir contre eux en

Italie. Ils ne goûtèrent jamais ces paroles que l’on entend sans

cesse sortir de la bouche des sages de nos jours : Jouis du bénéfice

du temps ; ils préférèrent celui de la valeur et de la prudence

 ; car le temps chasse également toute chose devant lui, et

il apporte à sa suite le bien comme le mal, le mal comme le bien. »


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