C’’est un petit peu plus compliqué que cela...
Le gouvernement fauxcialiste ne peut que continuer la liquidation totale de tous les biens et acquis sociaux initiée durant les 30 dernières années... ( si si, fin du socialisme en 1983... )
La dette sert de levier.
Nous ne pouvons même pas entrevoir d’en payer le principal, tout en nous endettant toujours plus pour n’en payer que les intérêts.
Et les intérêts grimpent, tant en valeurs qu’en cumuls.
Comment fonctionne le levier ?
Très simple, les intérêts de la dette dépassent largement l’ensemble des déficits publics.
Sans création de richesses publiques ( inflation monétaire comme cela se pratiquait avant le 3 janvier 1973, à hauteur de 5% du PIB... A ce sujet, calculez 5% de création de richesses publiques sur les 40 dernières années, vous comprendrez certainement en quoi la loi pompidou-VGE fut la plus grande trahison jamais faite à la France au profit de la finance... ) l’état ne peut que couper dans les dépenses.
Et c’est en cela que le mécanisme est le plus vicieux.
Échanger toujours plus de dettes contre les biens et acquis sociaux.
Et ne vous trompez pas de ’ cible ’ en imaginant qu’une reprise de souveraineté monétaire publique et d’une sortie de la monnaie unique et/ou de la zone Euro changerait la donne...
Ils nous ont endettés, la dette est due.
Dénoncer la dette, il n’y a pas d’autre alternative.
Ensuite, dévaloriser l’amas capitalistique représentant 660 % du PIB mondial qui se goberge sur le PIB mondial chaque année à hauteur de 60 % des richesses créées.
Cela ne pourra se faire qu’avec une Union Européenne dont la constitution garantira non-pas toutes les libertés de spolier les richesses créées, mais en les répartissant tout en garantissant ce que ces mêmes richesses créées peuvent financer largement en terme de santé et d’éducation, entre autres nécessités...
L’isolement serait le pire de choix.
Le premier pays qui s’isolera sera littéralement dépecé.
J’espère ne jamais voir un des pays membres le faire, tout autant que je fais le maximum pour que tous les pays signataires de la traîtrise de Lisbonne dénoncent les actuelles institutions Européennes, avant de créer une institution réellement démocratique et sociale.