Afin de répondre à tout le monde et à la question : "qu’est-ce que je trouve d’intéressant chez Nabe ?", je réponds ceci :
1 - Nabe a été le tout premier à dénoncer le fameux "lobby" et son emprise sur les esprits incarné par la LICRA dès 1985 dans l’émission de Pivot (Apostrophes). Ce fut un grand moment de télévision comme on n’est pas près d’en revoir de sitôt.
Le voici à nouveau face à Dieudonné en 1999 à une époque où Dieudo était du côté du système alors que lui était de l’autre côté depuis fort longtemps déjà
Dieudonné et Soral n’ont fait que "suivre" Nabe qui a ouvert la voie avant tout le monde.
2 - Nabe est un véritable écrivain. Jugez plutôt
""Voici un livre sur la Terreur. Voici un livre sur un« Je » truffé d’échardes. Voici un livre dangereux, pour moi, pour vous. Et ce n’est pas le premier ! Tous les matins en me réveillant je sors d’un tel bouquin. Je veux inonder le monde de mon sperme. Quand je pense qu’il y a des petits ânes pour accuser encore un écrivain de « prétention » ! C’est un procès qui est trop vieux pour ne plus l’ouvrir qu’entre parenthèses : reprocher sa vanité à tout type qui ose prendre la plume, c’est reprocher à un acteur son cabotinage : je plains les pauvres tarés qui n’ont pas saisi qu’avant d’écrire, la littérature nous somme de déposer notre humilité encombrante au vestiaire : nous entrons légers comme des Ariels dans la neige angoissante de la première page. Si on n’écrit pas dans l’intention de refaire le monde en une seule phrase, alors c’est pas la peine : autant rester « à sa place », dans le strapontin, bien au chaud dans le noir, anonyme…Ce mince ouvrage, introduisant ma philosophie avec le moins de tact possible, ne retiendra que ce qu’il peut : j’ai trop de mépris et de haine en moi pour que mon œuvre elle-même n’en soit éclaboussée. Je n’épargne personne, et dans quelques années, quand j’aurai réduit tous les livres de mes contemporains à l’état de décombres, je me vautrerai peut-être dans la vulgarité de prononcer quelques noms. Il y a du délateur en moi et aucun scrupule ne m’empêchera d’aider à la déportation des multitudes de fumiers et d’escrocs qui règnent ici impunément. J’ai l’air de choisir, de sélectionner mes antipathies : il n’en est rien. J’exècre en fait le monde entier : tout être humain, aussi inintéressant soit-il, a toujours dans son sale fond une odeur qui m’écœure, un bout de merde qui dépasse : c’est par là que je les tirerai un par un tous jusqu’au charnier. Si j’étais sûr que le monde disparaisse avec moi, je me flinguerais sans sourciller. Mais je méprise le suicide. Et je vous emmerde.
"...Ah ! ce que je peux être négrophile ! C’est à frissonner ! Si Fou panafricain que je me refuse à moi-même le métissage. Je veux dire que je n’irai pas me fondre chez les nègres, sous prétexte que je les adore et leur dois tout. Je les respecte trop pour ça et puis, surtout, j’ai trop conscience de l’impossibilité des fusions, des alliages de races et de cultures, je suis trop persuadé del’authenticité de la race. On ne peut pas mélanger les races. Tout en étant très proches d’eux, je n’ai pas envie(car je n’ai pas le droit) de vivre avec des Noirs ou des Arabes. Toute tentative de transvasement est vaine. On peut se trouver des affinités à droite à gauche, mais on ne peut pas changer de race. On reste tous dans nos compartiments et c’est normal, même si c’est dommage.C’est de là qu’on peut bien parler. C’est la nature qui veut ça. La Nature, c’est l’apartheid suprême..Heureusement que je suis blanc. Si j’avais été noir, je n’aurais pas pu cracher aussi facilement, on m’aurait accusé de racisme ! C’est comme pour le catholicisme : étant baptisé, j’ai le droit de m’occuper de cette affaire-là."
Au régal des vermines Marc Edouard Nabe