@La mouche à merde
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Cet article profite d’une étude sur la psychologie des foules pour attaquer la démocratie et le peuple, qui est son véritable but. Hélas pour l’auteur et son inculture, (nous ne lui en ferons pas le reproche, vu le niveau actuel) il n’est plus capable de faire une fine distinction que les grecs connaissaient depuis longtemps puisqu’ils n’étaient eux pas dégénérés : la différence entre démocratie et ochlocratie. http://fr.wikipedia.org/wiki/Ochlocratie"
----> Ce commentaire profite de l’inculture et de la méconnaissance de la plupart des gens concernant cet ouvrage et démontre que notre petit insecte ne connaît absolument pas les écrits de Gustave Le Bon. Ce faisant, en bon petite gauchiste ignorante qu’elle est, notre insignifiante drosophile "cochonne", toute dégoulinante de moraline, voulant étaler sa science, ne fait en réalité que se ridiculiser. On lui pardonnera donc volontiers de ne pas savoir que :
1 - Gustave Le Bon s’appuie à plusieurs sur Alexis de Tocqueville, lequel Tocqueville était plus que réservé sur la "démocratie" (et non l’ochlocratie)
2 - Gustave Le Bon a également écrit un ouvrage intitulé "Psychologie du socialisme", ouvrage qui devrait énormément plaire à notre petit diptère volant à gauche. Voici par exemple un extrait qui traduit tout le "bien" que Gustave Le Bon pense de la démocratie :
Lorsque les hommes de la Révolution, guidés par les rêves des philosophes, firent triompher leurs idées humanitaires et inscrivirent aux frontons des édifices les mots d’Egalité, de Liberté et de Fraternité, qui synthétisaient ces rêves, les sciences modernes n’étaient pas nées. Ils pouvaient donc invoquer, sans qu’aucune contradiction fût possible, l’état de nature, la bonté primitive de l’homme, sa perversion par les sociétés, et agir comme si les sociétés, étaient choses artificielles, que les législateurs peuvent reconstruire à leur gré. Mais des sciences nouvelles sont venues faire apparaître la vanité de telles conceptions. La doctrine de l’évolution surtout les a puissamment ébranlés, en montrant partout dans la nature une lutte incessante, terminée toujours par l’écrasement des plus faibles, loi sanguinaire sans doute, mais génératrice de tous les progrès, et sans laquelle l’humanité ne serait pas sortie de la barbarie primitive, et n’aurait jamais donné naissance à aucune civilisation démocratiques. Et que les démocraties aient réussi à s’accommoder avec eux sans voir à quel point ils leurs étaient contraires, est un de ces phénomènes que peuvent seuls comprendre les penseurs qui, ayant étudié l ’histoire des religions, savent avec quelle facilité les croyants tirent d’un texte sacré les déductions les plus contraires à ce texte et les plus invraisemblables. En fait rien n’est plus aristocratique que les lois de la nature. L ’aristocratie, a-t-on pu dire avec raison, est la loi des sociétés humaines, comme elle est, sous le nom de sélection, la loi des espèces." .
.En conclusion, je ne saurais trop recommander à notre cher insecte, histoire qu’il ne passe plus pour un crétin, de lire attentivement les livres dont il est question, puis seulement ensuite, de venir nous faire part de sa "grande culture" avant de postuler l’inculture des autres. Sauf si notre insecte éprouve le besoin masochiste de se faire aplatir 