"Après tout de jeunes soldats étasuniens croyaient pour certains aller
libérer l’Irak ! Pour dire que des manipulés et des conditionnés il y en
a partout et certains en arrivent à faire les pires choses."
foutaises.
souvent, certains comparent les djihadistes aux militaires. Du sophisme, tartufferie, pharisianisme, jésuitisme etc
un soldat intègre une INSTITUTION. Donc, il est fidèle à une institution qui fait (ou représente) partie de l’Etat. Il n’a pas lors de son engagement ou son enrôlement une idée sur le combat à mener et où. Le rôle que l’institution attend de lui est d’obéir à la hiérarchie et de respecter la discipline. en cas de paix, les soldats sont dans leurs casernes et démobilisés, pour des conflits en dehors du territoire, et des missions internationales, ils ne choisissent pas, et on leur demande pas leur avis...
c’est tout le contraire des djihadistes, ils s’engagent précisément pour ce conflit, à forte connotation idéologique et religieuse, par le biais de canaux de recrutement en marge de toute institution, et c’est le plus important critère, ils ne sont pas aller combattre en Afrique, ni en Asie et encore moins en Amérique du Sud ...mais en Syrie et contre Assad et les Alaouites....
la comparaison des djihadistes aux soldats est une mystification. Personnellement, je ne leur reconnait que marginalement un côté mercenaire, parce que un mercenaire s’engage pour une raison simple : l’argent, et il exécute une mission en contrepartie, ne cherche pas à brouiller ou mystifier et encore moins à se mettre en avant pour vanter ses actions comme héroïques et nobles par des pseudos valeurs ou idées religieuses et morales...
il peut être intéressant de se pencher sur le profil des djihadistes, mais il est illusoire de vouloir en tirer un cliché de type qui part à la recherche de l’aventure mue par des convictions et un idéal de justice, c’est allez trop vite en besogne...
vous passez à côté des ressorts purement psychologiques, de manque d’information pour certains, et un terrain favorable à la manipulation de gens qui ont un besoin énorme d’en découdre avec un ennemi, et peu importe qui pourrait le personnifier....
Farida Belghoul est un archétype intéressant, après son combat contre le racisme et le colonialisme etc, avec la même hargne elle combat avec les adversaires et les ennemis d’hier (devenus "alliés" de circonstance) un autre ennemi : la théorie du genre (mais surtout la gauche supposée être derrière cette théorie)... ce qui est constant chez elle c’est la haine et ce besoin de taper sur quelqu’un.... son esprit, sa conscience et sa psychologie s’arrangent pour bien s’adapter à l’ennemi du circonstance...