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Commentaire de eQzez

sur Finance islamique : une finance anti-spéculation


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eQzez eQzez 2 mai 2014 15:51

demosthene , cherche comment ce passe le mourabaha :

la banque achete le bien qu’elle revend plus cher au client.
ils conviennent ensemble d’un loyer mensuel , ça reviend à une location avec option d’achat, il n’y a pas de taux d’interet , le client connait à l’avance ce qu’il devra à la bank.

il y a deux autres produits financier, comme la moucharaka, par exemple pour fonder une entreprise ,il faut des fond, tu demande à d’autres , d’acheter des parts de la societe.

il y aussi l’ijara (credit bail, location option d’achat je crois) :

Dans une banque conventionnelle,si le locataire ne respecte pas ses engagements, il devra restituer le bien à la banque et verser les loyers restants en guise d’indemnisation. Les banques islamiques sont beaucoup plus souples concernant les garanties dans les contrats d’Ijara que les banques classiques dans les contrats de crédit bail.
En effet les banques islamiques sont en principe plus sensibles aux difficultés d’ordre économiques et financières auxquelles peuvent être confrontés les locataires et qui sont indépendant de ces derniers. En général dans ces cas, les banques islamiques accordent un délai supplémentaire pour permettre aux locataires d’améliorer leur position de trésorerie.

A la fin du contrat, le locataire peut renouveler le contrat, dans ce cas les loyers seront inférieurs à ceux du premier contrat. Il peut aussi décider de restituer le bien et mettre fin au contrat d’Ijara ou simplement convenir avec la banque pour un transfert de propriété en achetant le bien. Dans ce dernier cas en principe la banque ne demande qu’une somme symbolique puisqu’elle est déjà rentrée dans ses fonds, la BID en général remet le bien au locataire à la fin du contrat. http://www.institut-numerique.org/chapitre-ii-presentation-des-instruments-de-financement-islamique-susceptibles-dinteresser-les-pme-51bb438cc9301

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http://www.hec.fr/content/download/46851/393234/file/Journaldessoci%C3%A9t%C3%A9s-extrait_hmsisteron.pdf

Par ailleurs, la loi coranique n’autorise pas la spéculation et l’aléa (gharar) . Le gharar est la vente d’actifs « dont l’existence et les caractéristiques ne sont pas certaines, étant donné le risque qui accompagne cette probabilité et qui soumet la validité de la transaction à des conjectures (14) ». Le qimâr  et le maysir représentent toutes formes de contrat aléatoire, telles que la spéculation, l’assurance traditionnelle et les produits dérivés. En finance, le risque est défini comme la possibilité que la rentabilité réelle d’un investissement soit différente de la rentabilité attendue par les investisseurs. Chaque projet de nouvelle infrastructure nécessite des investissements et des emprunts considérables. 

Par conséquent, seule une analyse exhaustive des risques techniques et contractuels - avec une matrice d’identification et de répartitions de ces derniers - permet, d’une part, l’optimisation des conditions de financement - autrement dit une réduction du coût de la dette - et, d’autre part, de réduire l’aléa prohibé par le droit coranique. De plus, le projet doit contribuer au développement socio-économique en participant à la création d’emplois favorisant la croissance économique. 

C’est pourquoi, la banque islamique procédera à un examen critique de la faisabilité du projet et qu’un comité d’experts jugera de la solidité financière de la société de projet.


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