"Donc, que vous inspire le fait qu’un sadique s’autorise à faire souffrir
une personne captive, pour tirer une jouissance personnelle au dépens
de sa victime ?"
je ne vois pas le rapport ?
d’abord, pourquoi me parler d’un sadique, on peut aussi parler d’un malade mental, complètement détraqué, il a aussi des idées et des pensées, et il peut les mettre en acte, n’est-ce pas ?
le relativisme qui amène à déclarer le terrorisme comme un jugement de valeur est dans l’impasse, parce qu’il prétend expliquer le problème de point de vue de l’acteur, c’est ce relativisme qui se met dans la subjectivité du terroriste comme vous vous êtes mis dans la subjectivité du sadique qui nuit à la compréhension des évènements et des faits.
C’est ce que vous venez de faire en me parlant du sadique.
Mais moi, je parle souffrance physique (ou la mort) que la victime vit dans sa chair. C’est concret. Le sadique lui-même s’il est mis dans la position de victime et on lui inflige les mêmes tortures il ne pourra pas trouver de jouissance et souffrira autant que sa victime.
conclusion, il n’y a pas de relativisme dans le terrorisme.