@MaQ
En fait pour tout vous dire, je ne comprends pas pourquoi on n’est pas 100% d’accord

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Je reviens sur les "pommes de discorde" :
1- Sur la notion de pouvoir
Au sein d’un régime mixte (donc "partiellement" aristocratique), le chef de l’exécutif, tel que je l’ai proposé dans l’article, doit posséder certaines qualités en terme de charisme, d’autorité et de sens du sacrifice (idéalement, je me dis qu’un officier militaire pourrait parfaitement répondre à ces critères).
Par conséquent, même si le chef de l’Etat est pleinement responsable devant le peuple souverain, il n’en demeure pas moins l’incarnation de l’autorité de l’Etat, autorité qu’il devra appliquer
Sincèrement si vous me dites être d’accord avec cette conception de régime tel que je viens de l’énoncer alors je ne comprends plus rien à nos échanges précédents...
2- Sur la sélection pour l’acquisition de la citoyenneté
Comme vous l’avez noté, j’ai clairement proposé que l’acquisition de la citoyenneté ne doit plus être automatique dès la naissance et nécessite, en conséquences, certains prérequis notamment une mise en disponibilité que tout un chacun doit consacrer au service du "Bien Commun". Je crois comprendre que vous êtes en phase avec ça. Mais ce n’est pas tout ; j’ai aussi indiqué dans mon article que la citoyenneté doit s’acquérir à l’issue de tests sanctionnant un niveau de culture générale minimum. Ce qui s’approche d’une vision "censitaire" du suffrage.
Etes-vous toujours d’accord avec ça ? Si vous me répondez oui, alors je vous garantis que vous êtes aussi aristocrate que moi
