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Commentaire de ezechiel

sur L'esprit scientifique, toujours influencé par le monothéisme !


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ezechiel ezechiel 22 mai 11:35

"L’esprit scientifique, toujours influencé par le monothéisme !"

L’esprit scientifique EST monothétiste !

Les sciences païennes, si on peut parler de sciences (mésopotamiennes, asiatiques, égyptiennes, grecques, romaines, perses, arabes, mayas, ...) sont basées sur l’observation de la nature et de leurs Dieux magiques (Dieu du Soleil, de la Lune, de la Terre, du Vent, de la Mer, de la Forêt,..). La déification des phénomènes naturels empêche chez les penseurs la construction d’une méthodologie scientifique rigoureuse pour comprendre les lois de la nature, tout simplement parce que des Dieux ne peuvent être soumis à une quelconque loi physique ou mathématique. Les dogmes formulés restent donc empiriques.

La science se construit alors sur la magie et l’alchimie. Le monde aristotélicien des philosophes grecs repose essentiellement sur les quatre éléments (feu, terre, eau, air) composant le monde, les trajectoires rectilignes du monde corrompu sublunaire, et parfaitement circulaires dans le monde pur de l’au-delà, la théorie des humeurs en médecine (Galien, Hippocrate). Ces dogmes présentent des incohérences totalement irrationnelles du point de vue de la formulation scientifique mathématique.

Plus foncièrement, le paganisme hérite du monisme, les Dieux et la nature ne forment qu’une seule et même entité, qui ne peut donc être soumise à des lois rationnelles et scientifiques.

Ce paganisme, qui freine le développement scientifique depuis des siècles, va être combattu de manière radicale par l’Église catholique.

C’est la séparation entre le Dieu monothéiste, Créateur de toute chose, et la nature, donc le rejet du monisme, qui engendre la naissance de la science moderne au Moyen-âge, en particulier par le rejet de la doctrine scientifique irrationnelle d’Aristote.

Les universités qui se construisent sur toute l’Europe occidentale pour développer les sciences modernes sont à la charge de théologiens, prêtres, chanoines, abbés, soeurs, ordres catholiques bénédictins, cisterciens, franciscains, dominicains,... dans la hiérarchie du Pape de Rome.
C’est l’unité catholique de l’Europe qui permet par exemple à un Nicolas Copernic d’étudier dans l’université de Cracovie dans le royaume de Pologne, puis dans celles de Bologne, Rome, Padoue, Ferrare en Italie.


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