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Commentaire de Conférençovore

sur Le grand remplacement - Renaud Camus chez Bercoff (Sud Radio)


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Conférençovore Conférençovore 6 mai 14:42

Je me doutais bien que le paltoquet sslow allait se précipiter pour poster sa bile puisqu’il le fait sous chacun des articles de ce site sans même avoir pris le temps d’écouter et généralement pour y déverser attaques et insultes et ne jamais ou presque contester les données fournies (ce qui lui serait difficile ceci dit) ou les idées. Il est comme cela. Il n’écoute rien, assène ses certitudes et bêtises noyées dans les sempiternels jabotages psychologistes du gourdiflot qu’il est. Et comme en sus il se fait régulièrement déboîter la rondelle (pour rester dans le champ sémantique) à coup d’arguments et à tour de rôles par les uns ou les autres au point d’avoir le fondement en étoile de shérif, sa frustration se traduit dans un crescendo ne mêlant plus que vulgarité mesquine, attaques personnelles et propos stupides. Loin de moi l’idée de défendre Camus en particulier et certainement pas ses errements de ces décennies où libertarianisme moral a parfois flirté avec des pratiques (ou, à tout le moins, la justification de celles-ci) pour le coup condamnables, mais le réduire à son homosexualité relève d’une homophobie primaire que l’on pensait tout de même d’une autre époque. En même temps, chez le sslow, tout est primaire, primitif même et dans le meilleur des cas, binaire, alors est-ce vraiment une surprise ? Camus n’a fait que mettre des mots sur une réalité.

J’en termine avec cet âne bâté pour démontrer sa profonde stupidité (si tant est que cela soit encore nécessaire) : dans chacun de ses posts, Mister-Je s’auréole de nobles vertus et, ici, cela ne loupe pas. A l’instar d’un ancien Président vis-à-vis de la finance, son ennemi à lui, c’est la "haute bourgeoisie" qu’il nous dit. Le hic évidemment, c’est qu’avec lui, il y en a toujours un précisément. Ici le pignouf de l’agora s’est arrêté une fois de plus aux premières lignes de l’article wiki qu’il s’est empressé d’aller consulter pour bâtir cet argumentaire aussi résistant au feu qu’un maquis corse en plein été. Et comme en plus ses deux neurones et demi ne suffisent généralement pas à aller au-delà de la règle de trois et que chez lui, tout est 1 ou 0, bah une fois de plus le corniaud de compète s’illustre dans ses œuvres. Ainsi, une banale famille de la petite bourgeoisie entrepreneuriale de province devient assimilable aux Bouygues, Dassault et consorts qui ont bâtis leur fortune en milliards sur la commande publique de l’Etat français. Cerise sur le gâteau de merde de ce crétin fini à la pisse : il se trouve que le Camus n’en a même pas croqué de la "fortune" familiale puisqu’il a été tout bonnement... déshérité et a rompu tout lien avec sa famille. 
Moralité : il n’y a rien à faire et comme le chantait Brassens "quand on est con...". Pas besoin d’aller chercher plus loin. 


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