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Commentaire de jjwaDal

sur C'est le Pr. Didier Raoult qui le dit : le vaccin ARNm n'est pas une thérapie génique


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jjwaDal 25 juillet 17:32

@JMBerniolles
Ce n’est pas une thérapie génique, qui nécessite un malade d’une part et une volonté d’insertion d’un correctif dans le génome, qui est absente.
M. Raoult ne peut l’ignorer et on ferait bien de le savoir tous.
Néanmoins, il existe au moins trois voies par lesquelles notre organisme peut convertir de l’ARNm en ADN et éventuellement l’intégrer relativement aléatoirement dans notre génome et le soucis potentiel vient de là.
Il a été démontré, contrairement aux assertions de Pfizer (notamment) via une étude de biodistribution dans l’organisme, peut médiatisée (on le comprend) que le produit de l’injection ne reste pas dans le deltoïde mais migre dans l’organisme et sans explication s’accumule dans deux sites préoccupants, à savoir la moelle osseuse et les ovaires. On ignore encore la raison et les conséquences, mais R. Malonne (un des pères des vaccins ARNm) souligne l’impérieuse nécessité de surveiller la survenue d’ici quelques années de leucémies, maladies auto-immunes, cancers.
La protéine "spike" étant toxique, la fabriquer via un code génétique (qui n’est pas le nôtre mais qui peut le devenir éventuellement) est une étape pour laquelle nous avons zéro recul sur les effets à moyen et long terme.
Dans ces conditions vacciner en masse des jeunes et des moins jeunes courant un risque marginal face au virus et à échelle de centaines de millions de cobayes est jouer à l’apprenti-sorcier.
Dès lors que les vaccins à protéine recombinante ("Vanovax" par ex) ou à virus atténué ("Sinopharm" par ex) arrivent, on devrait privilégier la sécurité relative offerte par ces vaccins sur les vaccins à ARN et par ailleurs si les personnes à risque sont protégées de la contamination (ce qui est à tort affirmé) et protégés de l’hospitalisation ( à tort affirmé) et des formes graves (semble avéré par contre), alors pourquoi faire courir un risque à l’ensemble de la population ?
On aurait dû interdire les vaccins à ARNm aux femmes non ménopausées par précaution élémentaire. Si on manque de chance, on pourrait aboutir au plus grand scandale sanitaire de tous les temps.


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