@micnet
« Evidemment
mais vous n’êtes pas sans savoir que la létalité du Sars-Cov2 a une létalité
inférieure à 1% et par conséquent votre exemple volontairement caricatural ne
peut être retenu dans ce cas présent. »
------>
Je ne sais rien du tout
et comme je l’ai dit, mon exemple n’avait rien à voir avec la situation
actuelle, je disais juste que dans le principe, la vaccination est n’est pas
strictement un acte individuel et que selon les cas des obligations peuvent être
légitimement imposés.
« nous
sommes ici à front renversé : votre exemple va dans le sens de la défense
du collectif VS individu alors que moi je me situe (pour une fois) dans l’autre
sens »
------> Ce qui montre bien que cette opposition factice entre collectif et individu
n’a pas de sens, ça dépend du sujet dont on parle. Il n’y a pas de collectifs
sans individus ni d’individus sans collectifs, chercher à faire prévaloir l’un
sur l’autre en toute circonstance est absurde.
Sinon, ni De
Gaulle, ni Debré n’étaient dans une logique absolutiste qui consistait à donner
à l’exécutif le droit de pouvoir absolument tout faire, la cinquième république
n’a pas abolit l’état de droit (qui existait déjà dans la III ème et IV ème
république). Je ne connais dans l’Europe de l’après-guerre que deux adversaires
radicaux de l’état de droit (pas de certaines dérives mais de l’état de droit
en lui-même) : les mouvances fascistes (fascisme ici comme catégorie
politique) et communistes. Peut-être qu’il y’en a d’autres mais je ne connais
pas.
Mais oui, cet
"état de droit" tel qu’il est aujourd’hui, à part les néolibéraux,
personne n’en veut, De Gaulle et Debré se retournent certainement dans leur
tombe s’ils voient ce qu’est devenu la Vème république.
Sinon, le
fait que les droits de l’homme soit un objet de droit est pour moi une très
bonne chose. Je ne vois pas en quoi leur strict respect serait genant, sauf si on a un projet liberticide à mettre en branle.