@Nono le simplet : cas vécus il y a quelques mois :
La femme d’un proche, dont les antécédants médicaux majeurs contre indiquaient de façon évidente fortement l’injection de ce pseudo vaccin à risque en particulier chez les femmes (une association de femme s’esr montée en France pour alerter sur de gros problèmes propres aux femmes) réclame malgré tout ces injections. Fanatique, malgré de premières alertes la situation s’aggrave immédiatement au retour de la 4° injection avec métrorragies abondantes, perte de conscience, chute, trémulations (épileptiformes ?). Son mari appelle les Urgences au 15 essaye, non médecin, de décrire au mieux au médecin régulateur l’ensemble du problème : Réponse immédiate : on ne peut rien faire, on n’envoit personne, donnez lui du Doliprane (totalement inutile dans cette situation) et il raccroche brutalement. Désemparé il m’appelle au secours et me décrit tout. Heureusement la femme sort progressivement de sa léthargie.
Imaginez que sans aucune culture médical il ait voulu lui faire avaler un comprimé : il risquait fort de la faire s’étouffer, car il ne faut jamais faire boire quelqu’un en perte de conscience, ou qu’elle était en train de faire un début d’hémorragie cérébrale ! Elle n’avait aucune chance de s’en sortir. C’est un exemple de la nouvelle médecine à Paris avec de très grands hopitaux.
Mon proche n’a pas porté plainte pour non assistance à personne en danger.
Dans mon coin mon épouse chute et se fracture l’avant bras. Je l’amène au Cabinet de radio : réponse revenez dans 15j. Furax je rappelle à l’obligaion lgale de soin. Et malgré ma présentation de ma carte professionnelle qui suffisait pour remplir la feuille de Sécu dont nous avions pas besoin, nous sommes forcés de 20mn de voiture supplémentaires pour aller chercher chez nous une ordonnance que je rédige pour pouvoir obtenir la radiographie indispensable ! C’est cela la nouvelle Médecine en France.
Par contre à côté la patronne, non soignante, de l’officine de matériel paramédical a immédiatement fourni et installé à mon épouse l’attelle indispensable pour stabiliser la fracture.