@nono le simplet Vous vous gaussiez avec @pémile de la nullité des Russes dans l’affaire du Crash autour de la Caspienne d’un avion civil entrant dans une zône passée subitement en condition de guerre en raison d’une attaque de drônes Ukrainiens.
Cette fois vous pouvez vraiment vous roulez par terre.
En effet dans la plus grande Puissance mondiale on peut voir un hélicoptère militaire d’attaque, super équipé en électronique sophistiquée pilotée par des militaires super entrainés, vouloir OU être autorisé à traverser de nuit le plan de descente final ILS d’un aéroport international, plan figurant sur toutes les documentations OACI que tout pilote se doit de consulter quand il transite dans une zône aéroportuaire contrôlée, en plus à l’altitude précise où un liner s’y trouve par obligation technique devant suivre rigoureusement le glide imposé.
Cette fois on peut dire, qu’aux USA, on a atteint le sommet sidéral de la bétise ou de la folie à l’étât pur, d’autant plus qu’un hélico a une formidable capacité à changer très rapidement de position et que règlementairement un pilote reste maitre de sa navigation et de la sécurité locale même si un contrôleur au sol lui donne un ordre idiot. Cette liberté finale de choix n’avait pas été utilisée autrefois par un éminent pilote d’un liner Russe qui avait obéi à un ordre absurde du Contrôle de Zurich, sur information d’un Radar à 100km de la, alors que le Ticas de bord de prévention des abordages réagissant efficacement dans l’environnement très proche lui indiquait de faire le contraire : résultat deux avions de ligne en collision et aucun survivant.