@nono le simplet ( Jean Desmaison ) Elle pourrait les sortir dans la seconde, tout étant rigoureusement archivé, mais certainement pas pour satisfaire des demandes complètement délirantes. A l’instant elle vient de retrouver mort dans sa zône potagère un deuxième pauvre volatil, sans doute le couple pour qui le destin a été impitoyable.
Curieusement cela me rappelle un autre drâme brutal :
La Boucherie de quartier que notre famille fréquentait était tenue par un couple super aussi aimable et serviable que jovial et pêtant de vie (J’entends encore leur voix si chaleureuse). Soudain le mari est hospitalisé en urgence à l’hopital où il meurt dans l’heure qui suit. Apprenant la nouvelle son épouse décède à cette annonce. Ils n’avaient qu’une fille unique, à peine jeune femme qui a du très courageusement enterrer ses parents et liquider le magasin faute de repreneur. La vie se termine toujours très mal.