Il est vrai que les romans et nouvelles d’Asimov ont bien souvent un caractère assez populaire et manquent parfois de ce petit grain de folie qu’on des Silverberg ou des Dick.
Mais il faut voir au delà de ça, reconnaitre le grand talent de compteur de cet auteur qui est capable de nous entrainer pendant des milliers de pages sur les traces de ses personnages. Il faut aussi voir l’époque d’écriture de ses livres (les années 50 pour fondation), se rendre compte à quel point il a marqué toute l’histoire de la science-fiction jusqu’à nos jours.
Il faut aussi être capable d’apprécier toute l’anticipation sociale, idéologique et scientifique dont il a été capable, ça mérite franchement le détour ! Mais pour apprécier celà il faudrait au moins être capable d’écrire autre chose qu’un commentaires aussi blasant d’inconstructivité...
Non la popularité n’est pas un signe de médiocrité, et surtout pas en SF où la plupart des lecteurs sont éclairés.
Asimov, à lire absolument.