Quel bande de blaireau. Etant fan de Werber, je reconnais ces defauts. Un style souvent le même, ces derniers bouquins ne sont pas les meilleurs.
Mais il a fait des bouquins qui peuvent être lus. Ce genre de critique sont le même qui encensent des buses comme Duras, Sartre ou Houellbec. De la bouse sans profondeur. Pour avoir des belle phrase c’est simple, mais avoir une bonne histoire c’est plus dur. Alors une relation amoureuse epistolaire de 500 pages se passant au coeur du 19e siecle c’est bon pour les cours de Français (dixit une amie prof de français) mais pas pour s’evader dans une histoire.