vous comparez des choses qui ne sont pas comparables : j’aime bcp Simmons, K.Dicks... qui font certes de la très bonne siences fiction, mais pour Werber, dont j’aime également les écrits, il s’agit plutot de romans philosophiques. il ne se base pas du tout sur de possible évolution de nos connaissances scientifiques pour ses fictions mais bien sur des sociétés imaginaires pour nous amener à réfléchir à notre propre condition !!
en revanche j’adhère assez aux différents propos qui soulignent un certain empressement dans ces derniers ouvrages, un manque de finesse dans le texte, mais quel est la pression de l’éditeur quand on sait à quel point le public attend la suite d’une oeuvre ? quel est le risque d’être oublié si l’on ne "fournit" pas ?
c’est peut-être notre impatience collective, notre futilité, et notre capacité d’oubli qu’il faudrait remettre en cause....