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Accueil du site > Culture & Loisirs > Culture > Delphine Chedaleux : "Le cinéma français, une tendance à la pédophilie"

Delphine Chedaleux : "Le cinéma français, une tendance à la pédophilie"

Delphine Chedaleux enseignante chercheuse et chroniqueuse sur le site Arrêt sur Images, décrypte le cinéma des années 1970 à partir du film de Joël Séria "Les Galettes de Pont-Aven", en parlant d'un cinéma français ayant une tendance lourde à la pédophilie et à la culture du viol.

Tags : Cinéma Pédocriminalité




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18 réactions à cet article    


  • 3 votes
    V_Parlier V_Parlier 15 juin 22:08

    Il a fallu arriver en 2019 pour qu’on remette enfin en cause ce cinéma soixante-huitard français débordant de fange. (Marielle se plaisant toujours dans ces films dégueulasses). C’est par là qu’à commencé le "travail". Ce qu’on voit au cinéma, des gens influens commencent ensuite à l’envisager 10 ans plus tard, puis à tenter de directement convaincre la société encore 20 ans plus tard, puis à commencent à l’imposer 30 ans plus tard. Et devant le fait accompli des résultats de cette dite culture du viol et de ce qui tourne autour, on se défausse sur d’autres. C’est "d’un autre âge", c’est à cause du "puritanisme", c’est "macho" et blablabla...


    • 7 votes
      sls0 sls0 16 juin 00:45

      Anne Goupil l’actrice de cette scène est née en 1950, pour un film de 1975, la pré-puberté voir la puberté est loin pour qu’on parle de pédophilie. La scène a été montée pour donner un sens ambigu. Sur Youtube elle fait 4 minutes 02.

      De mémoire l’autre scène est avec Dolores McDonouch. Ca remonte à loin coté mémoire mais dans la scène elle se ballade les fesses à l’air en présence d’invités, elle est le modèle/maitresse de Berbard Fresson. C’est vrai que dans le film Fresson se conduit comme le dernier des goujats mais ce n’est pas du viol.

      La France est un pays paillard, c’est comme ça. Auguste Renoir disait : tout cela c’est bien mais ça ne vaut pas une belle paire de fesses, une phrase culte.

      Dans ce film la phrase culte est : ton cul, ton cul, c’est tout mon génie.

      On est français, pas américain, ce ne sont pas les scouts américains qui chantent le curé de Camaret mais les scouts français.

      Si ça déplait aux puritains qu’ils aillent vivre au USA, c’est déjà assez qu’ils nous imposent leur dollar et autres, si en plus on doit devenir puritain pour entrer dans le moule, ça se fera sans moi.

      Encore un bel exemple de projection cette vidéo.

      https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Projection_(psychologie)


      • vote
        Belenos Belenos 16 juin 01:34

        @sls0

        Il s’agit de Jeanne Goupil
        https://fr.wikipedia.org/wiki/Jeanne_Goupil

        A part ça, vous avez raison.


      • 1 vote
        Belenos Belenos 16 juin 01:40

        Actuellement, cette actrice est peintre et on peut dire que son travail ne reflète guère le rôle de femme-victime dont il est question dans l’extrait (très court) proposé par cet article.

        Dans le film, ce sont d’ailleurs ses peintures que l’on voit ! 

        https://www.jeanne-lichtle.fr/

        "Vivent les femmes", comme aurait dit Reiser !

        Et vive le cul !

        Gauloisement


      • vote
        pegase pegase 17 juin 09:09

        @sls0

        Anne Goupil l’actrice de cette scène est née en 1950, pour un film de 1975, la pré-puberté voir la puberté est loin pour qu’on parle de pédophilie. La scène a été montée pour donner un sens ambigu. Sur Youtube elle fait 4 minutes 02.

        J’allais le dire !

        Cet article c’est du grand n’importe quoi, depuis quand des relations sexuelles avec une femme de 25 ans s’apparentent à de la pédophilie ?????? smiley

        @ l’auteur des explications ?

        Le dernier film dans le genre léger du cinéma français, c’est un remake de "Un moment d’égarement" avec François Cluzet et Vincent Cassel, très bon divertissement où un voit un Cassel dans une position délicate se faisant draguer par la fille de son ami (17 ans dans le film) avec lequel il est parti en vacances ...

        En réalité la petite Lola Le Lann avait 19 ans au moment du tournage, elle est parfaitement claire dans sa tête sur ces questions ...

        https://www.dailymotion.com/video/x37oldc

        Synopsis :

        Antoine et Laurent, amis de longue date, passent leurs vacances en Corse avec leurs filles respectives : Louna, 17 ans et Marie, 18 ans. Un soir sur la plage, Louna séduit Laurent. Louna est amoureuse mais pour Laurent ce n’est qu’un moment d’égarement. Sans dévoiler le nom de son amant, Louna se confie à son père qui cherche par tous les moyens à découvrir de qui il s’agit. Combien de temps le secret pourra-t-il être gardé ?


      • vote
        gaijin gaijin 17 juin 15:59

        @pegase
        " Cet article c’est du grand n’importe quoi, depuis quand des relations sexuelles avec une femme de 25 ans s’apparentent à de la pédophilie ??????

        "
        la vraie question c’est de savoir si avec une femme de 80ans retombée en enfance c’est de la pédophilie ou de la gérontophilie .....


      • vote
        sls0 sls0 17 juin 17:36

        @pegase
        On oublie parfois que s’il n’y a pas autorité sur mineur la majorité sexuelle c’est 15 ans.
        Quoi que j’imagine la gêne de se faire draguer par la fille de son pote.
        Ici le passage à l’âge adulte et culturellement très marqué, il suffit de taper "mis 15 años" sur youtube.
        Elle ont le droit culturel avec elles, elles sont parfois chiantes.


      • vote
        V_Parlier V_Parlier 17 juin 22:50

        @sls0
        Vivre aux USA ? Ce pays qui propage des séries glauques au kilo où il fait au moins une fois sur deux un sadique pour que l’épisode soit vendable ? La seule différence avec la France c’est que les parties anatomiques "interdites" sont hors champ, mais ça ne change rien à l’esprit. Donc ça ne change rien. Clindt Eastwood a joué aussi des rôles ambigus de soi disant gentil débordant de mépris envers les femmes, voire de perversité dans certains cas. Ce qui est bien plus dangereux pour le jeune public que quand ce rôle est clairement associé à un sale type montré comme tel. Mais puisque pour vous tout va bien, vous pouvez vivre quasiment partout, c’est l’avantage.


      • 2 votes
        sls0 sls0 18 juin 02:45

        @V_Parlier.
        Aux Etats-Unis, 700’000 femmes sont violées ou victimes d’autres formes d’agressions sexuelles chaque année. 75000 en France.
        Tout compte fait, moins de bargeots en pays paillard qu’en pays puritain.
        Quand on regarde un peu de plus près le puritanisme naissant en Europe, c’est une mode qui vient des USA.

        Ce n’est pas pour rien que je sort à ce sujet le thème de la projection, on en est rarement loin. Démocratie et puritanisme US, je m’en méfie, le visage pâle a la langue fourchue.


      • vote
        V_Parlier V_Parlier 18 juin 13:31

        @sls0
        La différence dans nos qualifications est due au fait que je ne considère pas l’Amérique d’aujourd’hui comme "puritaine". Elle est sujette à la même schizophrénie que la France en matière de reconstruction d’une sorte de morale du désespoir de seconde zone consistant en de multiples grands écarts incohérents. Mais bon, c’est une question du sens qu’on donne aux mots. (Quant au constat sur l’état des USA je n’ai pas d’objections, mais c’est aussi multifactoriel).


      • 4 votes
        Jean Robin contre Fantômette Jean Robin contre Fantômette 16 juin 13:04

        Le cinéma bobo subventionné actuel a surtout une tendance très lourde à la médiocrité, à la perpétuation des stéréotypes bobos-soixante-huitards et à la provocation à l’ennui.


        • vote
          V_Parlier V_Parlier 17 juin 22:42

          @Jean Robin contre Fantômette
          Il est l’héritier direct de ce genre de cinoche "précurseur" qui propage ces fantasmes de consommation facile de petites jeunes emballées à l’idée de se faire **** sur demande par des cinquantenaires méprisants et détachés (comme s’ils étaient irrésistibles alors qu’en plus ils sont physiquement médiocres) pour ensuite nous dire qu’il faut d’urgence le féminisme contre le "conservatisme d’un autre âge" qui serait le coupable. Bref, même si certains prennent ça à la rigolade ce cinéma pue. L’adjectif "paillard" est bien trop gentil.



          • vote
            Belenos Belenos 17 juin 00:48

            Au même niveau d’horreur trouble et complaisante, nous avons les publicités zoophiles des années 1980. Attention, cette vidéo est réservée aux plus de 98 ans ! 

            https://www.youtube.com/watch?v=Xs74RhGi8Jw&list=PLGAVyrO2ldVDLKKad5txX79sdqtOYyZOs&index=13


            • 2 votes
              gaijin gaijin 17 juin 09:04

              bien sur que le ciné des années 70 a une tendance pédophile se souvenir que c’était l’époque de la libération sexuelle et que les pédophiles ont tenté de s’ engoufrer dans la brèche pour faire passer la normalisation de leur pratique

              au delà de la question morale ( puisque l’époque sortait de la morale précédente ) la question de la pédophilie est celle de l’état psychologique des victimes en état de stress post traumatique pour des décennies ( quand bien même elles auraient été " consentantes " au moment de l’acte ) , sur cette question malgré l’avis des experts nous sommes encore massivement dans le déni .....

              ce qui vient de la devise plus ou moins consciente de 68 : j’ai le droit de jouir ....

              jouir de l’autre qui de toute façon n’a pas a être considéré comme un être puisque c’est une chose : l’objet de mon désir et que nous sommes matérialistes et positivistes

              mais aussi dans d’autres domaines jouir du pillage des ressources sans soucis des conséquences pour les populations ou le futur ( après moi le déluge )


              • vote
                V_Parlier V_Parlier 17 juin 23:28

                @gaijin
                Il n’y a pas que les pédophiles qui ont tenté de "s’engouffrer dans la brèche". Les prédateurs glauques de toutes sortes ont fait de même : "Viens, tu est libérée, alors c’est quoi le problème ?"


              • 2 votes
                Le Bordelleur Le Bordelleur 17 juin 19:16

                "Les expertes françaises : une tendance à la connerie."


                • 2 votes
                  illiadegun illiadegun 18 juin 18:09

                  C’était l’époque où il se disait que " le viol n’existe pas car il est plus facile de courir la jupe relevée que le pantalon baissé."... smiley



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