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L’écriture inclusive a-t-elle un intérêt ? Quelles preuves ?

L’écriture inclusive fait couler beaucoup d’encre et les papiers d’opinions sont foisons. Qu’en est-il du côté de la recherche ? Un consensus existe-t-il ?

Tags : Livres - Littérature Prospective et futur Culture Science et techno Précarité Langue française




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9 réactions à cet article    


  • 6 votes
    albert123 12 mars 09:27

    l’intérêt de l’écriture inclusive est évident pour la classe dirigeante, elle concourt à la diminution de l’intelligence moyenne de la bétaillère.


    • 1 vote
      quijote 12 mars 12:13

      @albert123

      L’écriture bien-pensante permet de savoir précisément qui sont les employés, volontaires ( c’est-à-dire pas dupes de cette chiasse mentale mais qui y voient juste un moyen d’arriver à leur fin : avoir plus de pouvoir sans avoir plus de mérite ; ex : les politiques, hauts fonctionnaires, journalistes et profs de fac ) ou involontaires ( convaincus : l’égalité, c’est une composante du Bien ! Manipulés jusqu’à plus soif, quoi ; ex : le lgbt à cheveux bleus, l’étudiant manipulable ) du nouvel ordre mondial, de son premier gouvernement, le forum économique mondial et de son premier président, Schwab.

      L’écriture bien-pensante, c’est l’ennemi qui avoue que oui, il est bien ton ennemi. L’écriture bien-pensante, c’est à la fois l’uniforme et l’arme du petit soldat du nouvel ordre mondial. Le petit soldat du "Bien".


    • 4 votes
      vesjem vesjem 12 mars 10:11

      excellente méthode pour détruire la langue

      des crapules sont à la manœuvre


      • vote
        Samson Samson 13 mars 03:09

        Hé bien, il semble au moins que le débat sur l’écriture inclusive ait permis d’expérimenter et mettre en exergue certains biais cognitifs et interprétatifs associés à l’usage du masculin pour le neutre : intéressant !

        Une part du problème est toujours la même : la grammaire est-elle définitivement constituée de règles édictées en leur temps par d’austères académiciens et aussi poussiéreuses qu’intangibles ou, le français étant une langue toujours vivante, respecte-t-elle à l’instar de Grévisse un "bon usage" susceptible d’évolution et de souplesse ?

        Car qu’il s’agisse de son usage traditionnel ou inclusif, il se trouvera toujours des commissaires politiques et autres inquisit-eur-rice-s pour nonobstant le fond du propos faire chier sur sa forme !

        Et pour celles et ceux qui pissent dans leur froc à l’idée de la fin du français du fait du recours à une forme ou l’autre d’écriture inclusive, je rappelle que les diverses réformes de simplification orthographique se succédant avec régularité depuis plus de 50 ans me paraissent avoir eu des effets infiniment plus dommageables sur ses subtilités lexicales et sa capacité d’entendement par nos contemporain-e-s, nos universitaires n’étant d’après mes constats pas les moins affecté-e-s.

        Quant au snobisme du "point·médian", juste histoire de ne pas confondre les torchons et les serviettes, j’en laisse le recours à la seule méritocratie militante qu’elle permet d’ainsi mieux "distinguer" ! smiley smiley smiley

        En présentant à toutes et tous mes respectueuses salutations ! smiley


        • vote
          Samson Samson 13 mars 03:26

          @Samson
          "... je rappelle que les diverses réformes de simplification orthographique se succédant avec régularité depuis plus de 50 ans ..."
          ... sans même évoquer l’importation toujours plus massive via le globish de concepts globalistes issus de l’hégémonie culturelle anglo-saxonne et le dévoiement par ce biais de nos propres représentations culturelles et linguistiques - quand compétence, métier, travail et emploi se réduisent pour nos managers En Marche vers Nulle Part à "job", sans autre forme de nuance. smiley


        • vote
          sls0 sls0 13 mars 08:22

          Depuis le temps que je voyais que ça discutait d’écriture inclusive, ça ne m’intéressait pas, je sais ce que ça veut dire maintenant. J’avais bien raison de m’en foutre.

          Pour moi un mot générique n’est pas genré donc ça ne me dérange pas à l’ancienne.

          Dans mes lectures je vois de l’écriture inclusive ça ne me dérange pas non plus.

          Maintenant que je sais ce que c’est j’en ai toujours rien à foutre.

          Yale pour moi ça représente une université, je ne risque pas de l’utiliser pour autre chose, c’est trop ancré.


          • 2 votes
            yoananda2 13 mars 11:11

            @sls0
            on est bien content de savoir ce que l’écriture inclusive te fait.

            Dis voir, tu as déjà essayé d’aller te faire étudier par un neuro-scientifique ou kekchoz dans le style ? des gus qui tiennent en permanence des propos aussi egocentré que toi on n’en croise pas tous les jours, ça mérite bien une petite étude je trouve. Autant mettre à profit cette particularité pour le bien de l’humanité, non ? c’est presque un super-pouvoir dont tu disposes vu le niveau stratosphérique que tu as atteint.


          • vote
            yoananda2 13 mars 11:07

            L’intérêt c’est de contrôler non pas ce que nous pensons mais comment nous pensons, du moins, pour ceux qui pensent encore un peu, ils sont rare maintenant.


            • vote
              patoufleur patoufleur 14 mars 19:38

              Bien sur qu’il y a un intérêt, c’est un nouveau marché de libraires, de bouquins..

              Et QUI (?) tient l’imprimerie ? Le syndicat, les cocos, dealers de couleuvres et censeurs. c’est aussi simple que çà.



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