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Accueil du site > Culture & Loisirs > Culture > Le Royaume-Uni quitte l’Union européenne
#66 des Tendances

Le Royaume-Uni quitte l’Union européenne

Célébrations d'une part, déception de l'autre, les regards sont tournés vers la négociation d'un accord commercial. Entrevue avec Stéfanie Tougas, juriste et spécialiste de la politique européenne.

Tags : Droit Mers et Océans Angleterre Airbus Monnaie Finance Royaume-Uni Union européenne Brexit Paradis fiscaux




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9 réactions à cet article    


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    louis 3 février 11:01

    Après avoir exigé le libéralisme extrême type Thatcher comme mode de fonctionnement , ils quittent l’UE parce qu’ils en sont victime , la perfide Albion est égale a elle même c’est a dire , une semeuse de merde .


    • 1 vote
      Hieronymus Hieronymus 3 février 11:59

      @louis
      la perfide Albion est égale a elle même une semeuse de merde
      on est bien d’accord et je crois qu’en quittant l’UE, c’est le meilleur service qu’ils nous rendent
      de toute façon il y a un indicateur très sûr : si les E-U. étaient pour l’entrée du Royaume Uni ds l’UE, ça signifiait à coup sûr que c’était un cadeau empoisonné et on l’a bien vu, pas qu’avec Thatcher
      les Anglais n’ont aucune loyauté car c’est un "peuple élu"
      la question du devenir de l’UE est un autre problème, je ne pense pas contrairement aux Uperistes qui fanfarronnent, que la chute de l’UE (qui est inévitable à plus ou moins long terme) s’en trouvera sensiblement accélérée


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      av88 av88 3 février 18:17

      @louis
      Les Britanniques vont finir par arriver à peu prés à leur fin : pouvoir accéder facilement à un grand marché européen, mais ne pas avoir de contraintes juridiques et financières venant de Bruxelles.
      En 1986, ils ont obtenu la transformation du Marché Commun en Marché Unique via "l’Acte Unique", fini le principe de préférence communautaire, mais seulement un grand marché.
      En gros, après avoir transformé le Marché Commun suivant leurs souhaits, ils vont en sortir pour à terme ne plus en payer le fonctionnement, ni subir les diktats budgétaires et juridiques de l’UE.


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      maQiavel maQiavel 4 février 18:54

      @Hieronymus

      Ainsi, ton racisme ne touche pas seulement l’homme africain qui serait selon toi anthropologiquement inférieur et qui n’est bon qu’à récolter le coton ou couper la canne à sucre, les arabes qui sont violents par essence ou les juifs ( je n’oserai meme pas dire ce que tu en as dis car mon post finira par sauter), mais il touche aussi les anglais que tu décris ici comme étant déloyal par essence. Mais bon sang, tu es l’incarnation d’Éric Cartman ou quoi, t’es un véritable sketch sur pattes.  smiley 


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      Hieronymus Hieronymus 5 février 15:14

      @maQ le fielleux
      non, non, ton post ne sautera pas
      c’est une trop belle preuve de ta connerie
      comme de ton délire obsessionnel
      je dois hanter tes nuits  smiley


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      maQiavel maQiavel 3 février 11:18

      Je ne sais pas si ça a été publié ici mais voilà le dernier discours de Nigel Farage. Je n’ai pas les mêmes idées politiques que le bonhomme mais c’est incontestablement un souverainiste et un citoyen qui aime son pays, j’ai trouvé son discours émouvant, surtout la partie avec les drapeaux. Il a enfin accompli la mission de sa vie. 


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        maQiavel maQiavel 3 février 17:01

        Après vérification, il s’agirait du discours qu’il a prononcé il y’a trois ans, après le vote référendaire. 

        Mes excuses. 


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        maQiavel maQiavel 3 février 12:03

        Belle analyse de Pierre Lévy sur RT : Le Brexit et la trahison du thatcherisme.

        On peut lire : « Bien sûr, quitter l’Union européenne ne signifie nullement qu’adviendra mécaniquement une politique progressiste. Simplement – et c’est évidemment l’essentiel – le pays partant reconquiert la liberté d’opter en ce sens. A cet égard, les signaux qui proviennent de Londres pourraient être pires. Une des premières décisions du « gouvernement du peuple  » (selon l’appellation revendiquée par M. Johnson) a été d’augmenter de 6,2% le salaire minimum – un record. Le locataire de Downing street a indiqué dans la foulée qu’il ne se rendrait pas à Davos « parce qu’il y a plus urgent à faire que d’aller trinquer avec les milliardaires ». Démagogique ? Peut-être. Mais doit-on également moquer ainsi un programme qui s’engage à réinvestir massivement dans les services publics (notamment la santé), les infrastructures (notamment ferroviaires), et à rééquilibrer les priorités en faveur des régions les plus déshéritées ? Le premier ministre vient même de renflouer un transporteur aérien dont la faillite aurait laissé à l’abandon nombre de liaisons régionales. Une décision contraire aux règles de l’UE – mais aussi une « trahison du thatchérisme », selon le quotidien conservateur The Telegraph. Boris Johnson s’est-il converti au bolchevisme ? C’est peu probable. Mais au lieu de faire un bras d’honneur aux classes populaires après que celles-ci ont assuré sa victoire, il projette sans doute de s’ancrer à long terme au sein de celles-ci, en profitant du fossé qui s’est creusé entre les ouvriers et une «  gauche » favorable à l’UE et à l’ouverture des frontières ».

        Ce qui est en gras, c’est ce que les défenseurs de l’Etat social qui veulent à tout prix rester dans l’UE ne comprennent pas, peu importe la façon dont on le leur explique.


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          Serge ULESKI Serge ULESKI 3 février 22:19

          L’Ecosse est le dindon de la farce ; cette Ecosse dont la majorité souhaitait rester dans l’U.E, pour ne rien dire de cette grosse minorité qui souhaite son indépendance tout en restant dans l’U.E

          Deuxième élément qui modère notre enthousiasme, nous qui partageons et soutenons ce retrait de l’U.E que nous souhaitons pour la France : cela reste un Brexit de droite, poussé par des forces politique de droite. 

          Que les Travaillistes se soient opposés à un Brexit plébiscité par les classes populaires, est absurde. Il en paie le prix. Faut pas jouer la partie à droite sous prétexte que l’opposition de droite la joue à gauche ; reste à anticipé sur les conséquences d’un parti conservateur aux affaires durant dix ans sur ces classes populaires. Bien que hors de l’Euro, comme quoi l’Euro n’explique pas tout, la pauvreté en GB est supérieure à celle de France ; des salaires à 1,17 euros de l’heure. 


          Cheminade aura cette lucidité courageuse à propos du rôle de la City, hier, aujourd’hui et demain et la menace d’une GB paradis fiscal... pompe aspirante de la finance du continent. 


          Après avoir neutralisé l’Europe avec un élargissement de l’U.E à 28 pays sous Tony Blair, agent américain confirmé...

          Après y avoir inoculé le virus du libéralisme mondialiste et financier, la GB quitte l’U.E

          Aussi, saluons ici l’efficacité de l’action du Royaume-Uni depuis son adhésion en 1973 !


          L’Angleterre plus que la GB quitte donc l’U.E après l’avoir comme empoisonnée.


          Et puis encore : cette préoccupation à propos d’un parti conservateur qui peut être socialement dévastateur pour les classes populaires : souvenons-nous de Thatcher ; Et Blair qui aura laissé derrière lui, en partant, plus de pauvres qu’en arrivant.


          Un point qui n’appelle aucune contestation ou presque : saluons sans réserve le respect du résultat des urnes de la classe politique britannique même si, contrairement au référendum de 2005 en France, c’est le parti au pouvoir pro-Brexit qui l’a initié et qui a dû par conséquent, en assumer la responsabilité sans doute à contre coeur car dans les faits, de cette adhésion, la GB en avait très peu les inconvénients et de nombreux avantages.



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