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Accueil du site > Culture & Loisirs > Étonnant > Les pirahas : la communauté qui ne connait ni religion, ni nombres, ni peur (...)

Les pirahas : la communauté qui ne connait ni religion, ni nombres, ni peur de la mort...

La communauté Piraha ne connait ni la Religion, ni les nombres, ni la peur de la mort et se contentent au maximum de vivre dans le présent : en effet il est pour eux difficile de parler de ce qui est révolu ou d'envisager dans la spéculation ce qui va arriver. Le mode de production communiste primitif prouve ainsi que l'humanité sait se contenter de vivre simplement lorsqu'elle vit sans Etat et sans argent. En effet, la scission de l'être intervient lorsque la totalité de la vie humaine est confisquée par la valeur d'échange. Ainsi comme disait Guy Debord "Toute la vie des sociétés dans lesquelles règnent les conditions modernes de production s'annonce comme une immense accumulation de spectacles. Tout ce qui était directement vécu s'est éloigné dans une représentation. "

Aufhebung !




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91 réactions à cet article    


  • 5 votes
    gaijin gaijin 24 janvier 2019 10:20

    très intéressant merci !


    • 2 votes
      pegase pegase 25 janvier 2019 10:42

      @BaronRouge
      mais je n’arrive pas vraiment à l’expliquer...


      -
      Une banale crise d’appendicite et c’est réglé,

      l’explication est trouvée smiley

      -
      Mais pas que ...

       une rupture de ligaments croisés,

      une banale infection urinaire

      une mauvaise fracture

      liste non exhaustive ..


    • 1 vote
      Alren Alren 25 janvier 2019 13:35

      @BaronRouge
      Je ne sais pas s’ils connaissent l’ennui mais pour moi cette vie monotone à l’excès finirait par me rendre dépressif !!!


    • 2 votes
      tobor tobor 25 janvier 2019 23:34

      @BaronRouge
      Perso, je n’idéalise pas ce mode de vie précisément mais je le trouve infiniment plus respectable que "le notre".


    • 2 votes
      Mahler 26 janvier 2019 13:16

      @BaronRouge
      "Y’a toujours quelque chose qui me dérange par rapport à l’idéalisation qu’on peut faire de ce genre de mode de vie mais je n’arrive pas vraiment à l’expliquer... "    Cela doit venir du fait que les gens qui idéalisent cela(suridéalisent à mon avis) le font alors qu’ils ne sont pas prêt pour sortir de la modernité dont ils aiment tout en critiquer, qu’ils oublient dans leur discours que nous en contre partie on a une médecine bien performante et que l’on peut vivre bien plus longtemps. Leur idéalisation est un peu hypocrite en somme. L’important ça serait de tendre vers certaines choses qu’il y’a de bon chez eux(l’altruisme, l’entraide, le groupe etc) sans sortir de la modernité. C’est compliqué mais c’est un défi, c’est mieux que vouloir revenir vers la nature. Y’a des choses mauvaises dans la modernité, c’est vrai, mais tout n’est pas mauvais loin s’en faut(on l’aime bien même). Vaut mieux donc améliorer le machin plutôt que jeter le bébé dans l’eau du bain et revenir à l’âge de pierre.


    • 5 votes
      maQiavel maQiavel 24 janvier 2019 11:28

      Les humains sont quand même fascinants. Il y’a un véritable fossé anthropologique entre les différentes sociétés humaines. Non pas un fossé qui exprimerait une supériorité ou infériorité mais d’énormes différences. Une telle diversité comportementale n’existe pas ailleurs dans le règne animal, c’est spécifiquement humain. Plus on observe les sociétés érigées par les homo -sapiens dans le temps et dans l’espace, plus l’universel devient difficile à trouver.

      En tous cas, ça illustre bien que ceux qui aiment évoquer la nature humaine pour expliquer les comportements qu’ils ont sous les yeux devraient se méfier de leurs croyances et présupposés sur cette nature humaine. S’il est vrai les homo-sapiens partagent en commun des traits naturels, ses comportements sont difficilement réductibles à ces traits.

       


      • 8 votes
        Gollum Gollum 24 janvier 2019 12:00

        @maQiavel


        Une telle diversité comportementale n’existe pas ailleurs dans le règne animal, c’est spécifiquement humain.

        Mais n’importe quoi. Chez les fourmis on a des fourmis cultivatrices de champignons, d’autres qui sont esclavagistes, d’autres avec des comportements complètement différents... L’hétérogénéité est la norme.

        Idem chez les grenouilles avec toutes sortes de comportement différents, de façon différentes de s’occuper de la progéniture, etc..

        Pareil pour les reptiles..

        On pourrait dire au contraire que l’extrême entropie psychique si caractéristique du monde moderne tend à effacer toute différence entre les humains et que l’on aboutit à l’homo consommatorus de masse...


      • 2 votes
        maQiavel maQiavel 24 janvier 2019 12:23

        @Gollum

        Donc, je parle bien de diversité comportementale au sein d’une espèce. Pas au sein d’une classe (comme les reptiles) ou d’une famille (comme les fourmis). Les fourmis ou les grenouilles d’une même espèce ont le même comportement ( ou alors ont des différences très marginales).

        Ce qui fait la spécificité de l’homo-sapiens et qui explique cette extraordinaire hétérogénéité comportementale au sein d’une espèce qu’on ne retrouve pas ailleurs , c’est la production de culture ( que d’autres animaux ne produisent qu’à des niveaux rudimentaires). 


      • 1 vote
        maQiavel maQiavel 24 janvier 2019 12:36

        Mais c’est vrai que je n’ai pas dit clairement que je parlais d’une diversité comportementale au sein d’une même espèce. Je me suis contenté de parler d’homo-sapiens en me disant que ça coulait de source.


      • 3 votes
        Belenos Belenos 24 janvier 2019 13:14

        @maQiavel

        "Il y’a un véritable fossé anthropologique entre les différentes sociétés humaines." 

        C’est justement ça, le propre et le commun de l’humanité. 


      • 1 vote
        maQiavel maQiavel 24 janvier 2019 13:32

        @Belenos
        C’est juste.


      • vote
        maQiavel maQiavel 24 janvier 2019 13:32

        @Belenos
        C’est juste.


      • vote
        beo111 beo111 24 janvier 2019 13:42

        @Gollum

        "On pourrait dire au contraire que l’extrême entropie psychique si caractéristique du monde moderne tend à effacer toute différence entre les humains et que l’on aboutit à l’homo consommatorus de masse..."

        Heureusement qu’il nous reste l’amour.

        C’est en en tout cas la thèse d’un ami brésilien dont je me suis donné la peine de traduire une trentaine de pages.

        Son constat part d’une bataille entre deux fourmilières, et il cherche à comprendre ce qui fait que ces individus épars produisent un comportement de masse cohérent.

        Bonne lecture aux étudiants curieux.


      • 3 votes
        Gollum Gollum 24 janvier 2019 13:58

        @maQiavel

        Bon je vois ce que vous voulez dire. Malgré tout :

        je parle bien de diversité comportementale au sein d’une espèce.

        Ben au sein des fourmis d’une même espèce il y a les ouvrières qui n’ont pas du tout le même comportement que les soldats chargés de protéger la colonie. Et donc elles n’ont pas le même comportement contrairement à ce que vous écrivez après..

        Les Bonobos et les Chimpanzés sont d’espèces différentes mais peuvent pourtant avoir une descendance. Ils ont donc eu un ancêtre commun et leurs comportements sont très différents..

        Pour moi la famille fourmi vaut bien l’espèce humaine même si les variétés de fourmis ne peuvent faire comme les humains, s’accoupler et se mélanger.. Je trouve ce critère, la possibilité de descendance commune, secondaire..

        Certaines fourmis ont un jour décider de cultiver des champignons, d’autres de pratiquer l’esclavage, d’autres de se battre contre les termites, etc.. J’y vois une forme de culture même si elle n’est pas consciente. Au fond pas de grandes différences entre ces diverses fourmis et l’homme d’Amazonie qui s’adapte à son environnement et pratique l’instant présent parce que le climat et l’abondance de nourriture le permet alors que d’autres hommes en climat plus rude seront incités plus à la guerre et à l’agressivité... Il y a une profonde unité du vivant.

        M’enfin bon on va pas commencer une discussion à essayer de savoir qui va finasser le mieux hein.. smiley


      • vote
        Heron Heron 24 janvier 2019 14:40

        @Gollum : les ouvrières qui n’ont pas du tout le même comportement que les soldats chargés de protéger la colonie.

        Exact, et que dire de celles qui n’ont aucunes fonctions prédéterminées, qui semblent libres ou inutile selon le point de vu (1/3 de la colonie quand même)..


      • vote
        maQiavel maQiavel 24 janvier 2019 14:49

        @Gollum

        Je vois ce que vous voulez dire. Mais j’utilise la taxonomie officielle parce qu’elle exprime justement la variabilité de nature entre êtres vivants. Partager une nature commune induit des comportements en commun : plus le classement taxinomique est différentié, plus on retrouve au sein des individus du même groupe des comportements identiques. Simplement parce que la nature prédétermine les êtres vivants à avoir certains comportements. Mais chez nous, malgré notre appartenance à une espèce commune, nous avons des comportements très différents. Même s’il existe dans notre espèce certains comportements innés prédéterminés par la nature, l’acquis dans nos comportements a une place sans commune mesure avec le reste du règne animal. C’est effectivement la spécificité de l’homo-sapiens.

        Sinon, je ne dis pas qu’au sein d’une espèce, les individus sont des clones. Il y’a bien évidemment des différenciations sexuelles qui induisent des comportements différents (un lion male n’a pas le même comportement qu’une lionne, une fourmi reine n’a pas le comportement qu’une ouvrière etc.). Mais en prenant en compte ces différentiations, le comportement qui a court au sein d’une même espèce est quasiment le même (les fourmis reines de la même espèce vont se comporter de la même façon par exemple). 


      • 1 vote
        Belenos Belenos 24 janvier 2019 15:08

        J’aurais tendance à dire que ce qui détermine la singularité d’une société est la sexualité, bien avant l’économie et la politique. La capacité extraordinaire de l’être humain à libérer sa sexualité des déterminations instinctives produit la diversité des sociétés que l’on peut constater (pour le meilleur et pour le pire). Il faut prendre "sexualité" au sens large dans mon propos. Les autres espèces n’ont pas cette disposition, ils ont la sexualité que la nature leur a donnée pour perpétuer l’espèce, point barre. 


      • vote
        Qirotatif Qirotatif 25 janvier 2019 11:55

        @Belenos
        " La capacité extraordinaire de l’être humain à libérer sa sexualité des déterminations instinctives produit la diversité des sociétés que l’on peut constater (pour le meilleur et pour le pire). Il faut prendre "sexualité" au sens large dans mon propos."

        Il n’est pas du tout certain que les choses soient aussi tranchées. Je te suggère cette émission (oui, je sais, il va falloir faire un effort par rapport à l’animateur... smiley ) :https://www.youtube.com/watch?v=h6L7-7zLgkg

        Ce qui est intéressant notamment ici, ce sont, outre les considérations sur les hypothèses sur l’orientation sexuelle (je sais... tu parlais au "sens large" mais je resserre un peu le propos volontairement), c’est aussi l’accueil qu’a reçu ce scientifique. 
        Plus largement cette fois-ci, j’ai de plus en plus de mal avec cette distinction que je lis depuis des décennies, cet acharnement à vouloir ériger une barrière entre notre espèce et... toutes les autres. Cet anthropocentrisme permanent ne pourrait-il pas relever davantage d’une sorte de croyance, de foi même en notre singularité présumée exceptionnelle dans le règne du vivant ? De plus, davantage que la sexualité je pense que ce que décrit le mieux notre espèce c’est plutôt le droit. On pourrait croire que c’est le symbolisme, et c’est ce que laisse conclure le développement de la pensée chez l’enfant traduit bien cette singularité (si elle existe vraiment) avec des mécanismes bien précis que l’on peut disséquer, des acquisitions de schèmes, etc. mais ce qui nous caractérise avant tout c’est la capacité à juger. 
         
        Mais au fait, formons-nous vraiment une espèce unique et osons le mot... une race unique ? Pourquoi ce qui est admis volontiers pour toutes les espèces serait interdit au point d’être même inconcevable nous concernant ? Voilà une fausse question bien entendu... et je n’exprime ici aucune opinion puisque le racisme est un délit chez nous mais il semble bien que les chercheurs, du moins quand ils sont autorisés à exprimer leur point de vue (donc pas chez nous) ne sont ni unanimes, ni nécessairement eux-mêmes tous tranchés sur le sujet puisqu’à l’évidence le cours de l’évolution humaine a fait apparaître des peuples avec des différences qui dépassent de loin les considérations phénotypiques. Peut-être que si nous parvenions à dépasser la question de celle de la hiérarchie, alors nous pourrions alors commencer à considérer ces différences pour ce qu’elles sont réellement, à savoir des complémentarités. La nature (oui, je sais, l’appel à la nature...) le fait bien naturellement. 

        Pas si étrange que ces questions resurgissent régulièrement (les Pirahas, les Sentinelles...)... probablement parce que depuis plusieurs millénaires déjà, elles nous posent un problème existentiel : et si cette singularité, cette supposée exception à laquelle nous (en temps qu’être collectif) nous (r)accrochons coûte que coûte, de gré ou de force, n’était pas fondée scientifiquement ?
        Notre droit, son double-rôle de garde-fou et de censeur est une bien étrange émanation de notre évolution. Il permet un ordre mais il est également un frein aux libres pensées et expressions. 


      • 4 votes
        Heron Heron 24 janvier 2019 11:52

        Le présent est la seule réalité à notre portée, le bonheur est dans l’instant présent..

        Malheureusement pour ces tribus autochtones, le nouveau président d’extrême droite Bolsonaro a promis d’ouvrir les terres autochtones à l’exploitation minière et à d’autres activités économiques (agriculture, déforestation, ect..), promettant d’anéantir presque toutes les législations environnementales et pro-indigènes et déclarant : Les minorités doivent se plier à la majorité et doivent s’adapter ou simplement disparaître.  smiley


        • 3 votes
          Gollum Gollum 24 janvier 2019 12:04

          @Heron

          Et le plus drôle c’est qu’il a été élu avec les voix des chrétiens qui prouvent par là même qu’ils sont de nouveau à côté de leurs pompes... Mais on a l’habitude.

          Ceci dit c’est gravissime. 


        • 3 votes
          Belenos Belenos 24 janvier 2019 13:11

          @Gollum
          C’est là-bas que nos antifas devraient aller se battre. 


        • vote
          Heron Heron 24 janvier 2019 14:22

          @Belenos
          Ma parole, mais ils t’obsèdent ces antifas, on dirait bien que j’ai trouvé ton talon d’Achille..  smiley
          Donc ces "ultra-cons, débiles, sauvages, brutes" auraient finalement une utilité contre l’extrême droite au Bresil  smiley
          Remarque, ces antifas pourraient te rétorquer que concernant l’extrême droite en France, il vaut mieux prévenir que guérir... smiley
          Allez, j’arrête..  smiley


        • 2 votes
          Belenos Belenos 24 janvier 2019 14:43

          @Heron

          "Donc ces "ultra-cons, débiles, sauvages, brutes" auraient finalement une utilité contre l’extrême droite au Bresil"

          Les antifas "ultra-cons, débiles, sauvages, brutes" sont les agresseurs qui ont tabassé en bande une personne qui ne leur avait causé aucun tort. Un grand nombre d’antifas sont seulement stupides. Dans tous les cas, un stage dans un pays où ils pourront se confronter réellement avec ce qui ressemble le plus au "fascisme" sur lequel ils fantasment pourra leur mettre un peu de plomb dans l’aile (ou dans la cuisse). 


        • vote
          Belenos Belenos 24 janvier 2019 14:46

          Je voulais dire "du plomb dans la cervelle", mais "du plomb dans l’aile", c’est amusant aussi, vu qu’ils se prennent pour des anges. 


        • 1 vote
          Heron Heron 24 janvier 2019 14:55

           smiley smiley smiley

          Désolé l’auteur pour ce fil à la con, c’est pas moi qui ai commencé..


        • vote
          Belenos Belenos 24 janvier 2019 15:12

          On va ramener ça dans le sujet : les sociétés des origines sont-elles communistes ou bien fascistes ?  smiley


        • vote
          beo111 beo111 24 janvier 2019 15:30

          @Belenos

          Les deux mon colonel, comme la famille, communistes car on y partage tout, fascistes car le chef n’a parfois que la violence pour se faire respecter, d’où l’intérêt d’avoir un sorcier.


        • vote
          Heron Heron 24 janvier 2019 16:06

          @Belenos
          Selon l’anthropologue Alain Testar : toutes les sociétés sans exception ne pratiquant pas de stockage sont économiquement égalitaire

          Avec l’agriculture et l’élevage, le rapport à la nature s’inverse progressivement et l’idée d’une domination de l’homme sur la nature va aller en se développant pour aboutir à l’industrie qui va s’accompagner d’un effondrement de l’égalité sociale.
          On parle de communisme primitif

          qui s’applique globalement à toutes les sociétés dites de chasse et de cueillette.
          Le fascisme étant une réaction aux valeurs de l’humanisme démocratique du siècle des Lumières, c’est plus complex, basé sur un système social davantage centré sur la nation que sur les individus qui la composent, le terme "nation" pose déjà problème vis à vis des sociétés des origines.
          Par contre on y retrouve la volonté de perpétuer un ciment culturel ainsi que la prégnance de la hiérarchie sociale

          (un chef)..
          Donc je ne dirais pas que les sociétés des origines sont communistes ou fascistes, mais que certains éléments du communisme et du fascisme proviennent des sociétés des origines..


        • vote
          Heron Heron 24 janvier 2019 17:01

          @barbarello
          Les antifas n’ont strictement rien à voir avec la FI, Mélenchon ou Ruffin on régulièrement été leur cible tout comme le service d’ordre de la FI dans les manifs..
          Tu devrais plutôt regarder à la gauche du NPA et à la droite du FN..


        • vote
          tobor tobor 26 janvier 2019 00:53

          @Belenos

          "On va ramener ça dans le sujet : les sociétés des origines sont-elles communistes ou bien fascistes ? "
          .

          On va dire que les Pirahas seraient de tendance "communiste" voire "libertaire"
          en interne et "facho" vis-à-vis de l’extérieur (?)
          C’est pourquoi l’idée de leur envoyer des antifas serait assurée de déraper !

        • vote
          ged252 26 janvier 2019 12:36

          @Gollum
          Encore une vidéo de m.rde posté par l’antifa Orwell, et dont le but inavoué est de dire : "Vous voyez le christianisme ce gros truc qui pue ".
          .
          Et tous les autres antifas rappliquent pour cracher sur le christiansime ....
          .
          Vous ne pourriez pas cracher sur la judaisme, pour une fois ?


        • 1 vote
          Gollum Gollum 26 janvier 2019 13:01

          @ged252


          "Vous voyez le christianisme ce gros truc qui pue "

          Ben oui c’est un gros truc qui pue. Et alors ? smiley

          Il pue d’ailleurs parce qu’il sort d’un système de pensée bien précis, culpabilisateur, moralisateur, totalitaire...

          D’ailleurs que vous, vous le gros beauf bien lourd et bien sectaire, vous revendiquez de cette mouvance en dit long sur la toxicité du truc..

          Voilà, vous êtes rhabillé pour l’hiver. smiley


        • vote
          gnozd 27 janvier 2019 12:01

          @Gollum
          Gros truc qui pue comme ses cousins le judaïsme et l’islam : même pensée d’origine sémitique (quoique les zoroastriens y sont aussi pour quelque chose).

          Ach ! il est temps de revenir à ce bon vieux paganisme européen des temps anciens ; par contre, à chaque solstice, inutile de sacrifier de jeunes vierges, les culbuter suffira largement...


        • 6 votes
          Belenos Belenos 24 janvier 2019 13:08

          Le reportage que l’on voit sur les Pirahãs est très insuffisant pour en tirer les commentaires qui sont publiés sur ce fil de discussion. Le titre dit qu’il ne connaissent pas de religion mais ils ont des croyances concernant des esprits (les êtres sans sang, les "Autres"), comme de nombreuses autres populations humaines. Les Pirahãs ont aussi une cosmogonie impliquant des mondes célestes et des mondes sous-terrains, une constante (ou au moins une récurrence) anthropologique bien décrite par Mircea Eliade. On ne leur connaît pas de mots pour désigner les nombres au delà de "deux", mais cela ne dit rien de leur éventuelle autre manière de "mathématiser" leur environnement ou l’univers (il faudrait par exemple étudier quel rapport ils ont à la géométrie quand ils construisent leurs habitations). Leur singularité la plus intéressante ou la mieux étudiée semble être de type linguistique, tout simplement parce que c’est un linguiste qui a passé le plus de temps avec eux. Enfin, et c’est le plus important : les Pirahãs se réduisent aujourd’hui à quelques centaines d’individus. Il est donc fort possible qu’il s’agisse non d’un exemple de "communauté des origines" mais tout au contraire du résidu d’une civilisation ancienne très élaborée (avec éventuellement des poètes, des ingénieurs, une organisation politique, etc.) dont les quelques dizaines de familles rencontrées ne sont que très faiblement représentatives. En plus nous n’en connaissons que ce qui a été compris et décrit par une poignée d’Occidentaux, à qui ils n’ont d’ailleurs pas forcément tout dévoilé. 


          • vote
            Qirotatif Qirotatif 25 janvier 2019 12:18

            @Belenos
            Le linguiste dont tu parles et qui nie le caractère récursif de leur langue est aussi contesté par ses pairs mais c’est en effet le volet le plus fascinant chez ce peuple. 

            "les Pirahãs se réduisent aujourd’hui à quelques centaines d’individus. Il est donc fort possible qu’il s’agisse non d’un exemple de "communauté des origines" mais tout au contraire du résidu d’une civilisation ancienne très élaborée (avec éventuellement des poètes, des ingénieurs, une organisation politique, etc.) dont les quelques dizaines de familles rencontrées ne sont que très faiblement représentatives."

            Je ne comprends pas comment tu articules logiquement l’effectif actuel de ce peuple et le fait qu’ils seraient les représentants d’une civilisation "ancienne très élaborée". Veux-tu dire par là que ce peuple aurait, au fil de son évolution, éradiqué certains concepts, pratiques, façons de se positionner par rapport au monde, etc. parce qu’ils seraient, au fil de cette évolution (bis), parvenus à la conclusion plus élaborée (que la nôtre qui est que le "progrès" va tout régler) que ces comportements, concepts, etc. étaient finalement polluants pour eux-mêmes ? Ou n’est-ce pas plutôt que tu espères qu’une telle civilisation ait pu exister un jour, espoir qui nourrirait alors l’idée qu’il serait possible que nous parvenions un jour à, de nouveau, retrouver cet... état ?


          • vote
            Belenos Belenos 26 janvier 2019 01:44

            @Qirotatif

            "Je ne comprends pas comment tu articules logiquement l’effectif actuel de ce peuple et le fait qu’ils seraient les représentants d’une civilisation "ancienne très élaborée"."

            J’ai seulement dit "Il est donc fort possible", pour indiquer que nous ne savons rien des origines de ce prétendu exemple de "communauté des origines".

            Nous savons en revanche sur la base de récentes découvertes archéologiques qu’il a existé avant l’invasion portugaise, une civilisation brésilienne élaborée, avec des cités composées de milliers d’individus, qui aurait duré 1000 ans et qui aurait atteint son apogée entre 1200 et 1400 après J.C.

            Certaines tribus amazoniennes pourraient descendre de cette ancienne civilisation (ou d’une autre), dont elles auraient perdu la science.
            Elles seraient donc représentatives d’une dégradation civilisationnelle comme il s’en produit souvent dans l’histoire humaine. 


          • vote
            Qirotatif Qirotatif 26 janvier 2019 08:33

            @Belenos
            Pas seulement justement... Quand on dit "il est donc fort possible que", cela indique une articulation logique et qu’au moins de manière intuitive on suppose qu’une hypothèse pourrait être privilégiée par rapport à d’autres (sans les écarter pour autant faute d’éléments permettant de trancher). Je ne vois pas quels éléments te permettent d’affirmer qu’il est "fort possible" que ces gens soient issus d’une civilisation avancée et qu’ils auraient perdu la "science" de celle-ci au point de ne plus être capable de compter au-delà de deux hormis le fait qu’un réseau de villages a été découvert récemment dans cette région ? La structure singulière de leur langue et d’autres éléments plaideraient plutôt en faveur d’une autre hypothèse (d’où mes interrogations). Oui, il est arrivé souvent que des dégradations civilisationnelles (encore qu’il faudrait s’entendre sur le sens que l’on donne à cela) se produisent au cours de l’histoire de l’humanité mais l’isolement a aussi fait que certaines sociétés n’ont pas ou très peu évolué durant des siècles voire millénaires voire dizaines de millénaires. Tout dépend de ce que l’on désigne par "science" (le fait de faire des géoglyphes ? Pas certain... le fait de produire des céramiques, de transformer la matière en général, est déjà plus pertinent) parce qu’ici, on a un peuple qui a aussi des connaissances très poussées en pharmacopée, botanique, éthologie animale... bref bcp de connaissances empiriques en sciences du vivant. 


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            Belenos Belenos 26 janvier 2019 11:53

            @Qirotatif

            Peut-être que la formule "il est tout aussi possible" aurait mieux exprimé ma pensée que "il est donc fort possible que". Je n’ai pas assez d’éléments pour pencher plus en faveur de l’une ou de l’autre thèse. J’ai seulement le sentiment que l’on projette pas mal de fantasmes sur ces petits groupes alors qu’on ne dispose le plus souvent que d’une ou deux études conduites par un nombre très limité de chercheurs, d’ailleurs contestés. Je me demande si l’on ne vient pas enquêter sur ces tribus avec une idée précise de ce que l’on ’doit’ forcément y découvrir. A une certaine époque, on découvrait qu’il s’agissait d’âmes simples à convertir au christianisme, puis on a découvert que c’était des primitifs formant le chaînon manquant entre le singe et l’homme et à présent on découvre qu’il s’agit de bons sauvages représentatifs d’un communisme des origines (que la méchante civilisation moderne va anéantir). Or, à titre personnel, je ne vois pas ce que leur style de vie a d’admirable ou d’enviable et j’ai l’impression que les qualités que l’on vante en donnant ce petit peuple en exemple seraient encore mieux représentées par l’existence merveilleusement paisible et harmonieuse de certaines plantes (qui semblent elles aussi ne pas savoir compter et n’avoir aucune activité culturelle). 


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            Belenos Belenos 26 janvier 2019 12:03

            @Qirotatif

            Bref, ça me rappelle l’affaire des Sénoïs : 

            "Environ dix mille Sénoïs occupaient avant l’invasion japonaise la jungle montagneuse au centre de la péninsule malaise. Répartis en petites communautés d’une centaine de membres, ils vivaient principalement d’agriculture, et habitaient des cases familiales donnant sur une « longue maison », centre des activités.

            Le psychologue et anthropologue américain Kilton Stewart, qui les étudia en 1934 et 1937, les décrivit comme un peuple idyllique ayant « résolu le problème de la violence, du crime et des conflits économiques destructeurs, ignorant la folie, les névroses et les maladies psychogènes »." 

            Mais : "Kilton Stewart aurait-il péché lui aussi par excès ? La thèse qui lui valut en 1947 un doctorat de l’Université de Londres et les articles qu’il publia par la suite en Amérique auraient-ils servi à moderniser le mythe du Bon Sauvage ? Parmi ses nombreux opposants, certains se rendirent sur les lieux et trouvèrent, dirent-ils, une société « normale », avec ses fous, ses délinquants, ses conflits internes, et une conception du rêve comparable à celle de toute culture tribale.http://cabinet-lionvert.fr/peuple-senoi/


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            gnozd 27 janvier 2019 12:13

            @Qirotatif

            Il semblerait qu’on ait découvert des vestiges assez ancien de structures urbaines dans la forêt vierge, je sais pas si c’est au Mexique ou en Amériqie du sud, plus précisément l’ Amazonie... En tout cas ne peut-on imaginer des "civilisations" urbaines (pléonasme !) revenir à un état sylvestre ?
            J’ai déjà pensé à ça pour les aborigènes d’Australie. Il y a de fortes chances pour que les arrivants, il y a quelques 40.000 ans, de Mélanésie aient agi sur cette île comme tous les homos sapiens, c’est à dire en colonisateur et en bouffant toutes les ressources au cours des siècles, pour finir par devenir ce qu’ils étaient à l’arrivée des Anglais, à savoir un peuple plutôt "écolo/économe", se contentant de la "juste dose". Mais pour ça il avait fallu probablement remettre en question un mode de vie de façon draconienne, et il n’ont dû leur survie, à mon sens, qu’au fait que l’Australie est immense, au contraire par exemple de l’Ile de Pâques, minuscule, où la question de la survie a été torchée assez rapidement !



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