Exactement, cher Cascabel !
De fait, je me réfère à une posture moderne naguère si bien décrite par feu Philippe Muray, celle d’un "Homo festivus" consommateur épris de fête (celle de la musique, pour exemple prochain), succédant à l’ « Homo faber » producteur d’outils.
D’où le passage d’une société de l’utile à une autre du superflu (profusion des magasins de gadgets, joujoux « high tech » à gogo, primat du sécuritaire sur le risque, lui plus productif [« qui ne risque rien, n’a rien »]...).
Oui, il y a ici beaucoup de manière d’aborder la modernité, comme tout autre sujet d’ailleurs, ce qui contribue à la richesse du débat.