A elle maintenant de trouver le ton juste pour clamer la fierté d’être français sans tomber dans les travers du nationalisme
Pour rejeter l’Europe des banquiers et des énarques mais pas celle des peuples, de leurs traditions et de leur histoire.
Pour affirmer notre identité culturelle et refuser sa dilution dans une bouillie cosmopolite sans mépriser pour autant les cultures des autres.
Et pour se montrer intransigeante sur le respect de nos lois mais sans agressivité inutile.
Tâche ardue car, quelque part, elle devra inventer une droite nouvelle, plus sociale, plus près des réalités que de l’idéologie, et plus proche des aspirations et des attentes d’un peuple trahi par ses élites.
Passé l’effet de nouveauté, sa crédibilité à terme dépend de cela.
Le voudra-t-elle ? Et si oui, en sera-t-elle capable ?