Je ne défend pas la souveraineté d’un Etat, mais la souveraineté
individuelle. Je m’en fous que ce soit un Etat plutôt qu’un autre qui
dicte ma conduite, que ce soit tel patron plutôt que tel autre qui me
dise quand comment et pourquoi travailler, tout ceci ne change pas ma
condition d’exploité. Ce n’est pas que l’Etat français puisse battre
monnaie qui me permettra de vivre librement, mais plutôt la
réappropriation des moyens de production par les travailleurs (et non
par l’Etat), avec prise de décisions en assemblée générale, sans
hiérarchie.
La dette de la France n’est pas la mienne, je ne vois pas pourquoi je m’efforcerais à la rembourser.