L’admiration de qui que ce soit est une maladie très mauvaise pour le sens critique. Admirer Soral en parvenant -et ça tient presque du miracle ! - à l’élever encore plus haut qu’il s’élève tout seul empêche l’esprit de développer une critique réelle et éloignée proprement de cet homme. Elle pousse, au contraire, à prétendre, de temps en temps, à quelque verbe un tant soit peu déviant mais sans jamais sèchement frapper contre. Soral peut être intéressant. Mais il est tout autant capable de dire des choses stupides, vulgaires et moralement indignes.