Si, par je ne sais quelle miracle, d’une figure à une vaste assemblée peu importe, venait à émerger et s’exprimer un "j’en ai rien à foutre des juifs, des minorités, de la seconde guerre mondiale, des camps,[...] et je ne suis pas dupe des récupérations d’une opposition sous contrôle et/ou d’une "dissidence" stérile,[...]", mais aussi "il y a des questions urgentes et concrètes dont il nous faut se saisir, de légitimité, de représentation, de souveraineté, [...]" entendu du plus grand nombre, je serai curieux de voir les réactions, qui ne manqueraient pas de devenir communes, d’un côté comme de l’autre, de la "matrice" ou des "débranchés’...