Rien à dire sur la première vidéo et sur Finkielkraut, dont la fatuité du personnage égale la vacuité de son discours... Quand je pense que je fus son admirateur dans l’adolescence !
Mais quel soulagement, bien au-delà du sujet du fameux boycott, fait résonner dans mon oreille le discours d’Esther Benbassa ! Un discours comparable vaut parfois d’être taxé d’antisémitisme au mieux ou de nazi au pire.
Faut-il être juif ou citoyen israélien pour s’exprimer sur le sujet sans engendrer opprobre et "vindicte" comme dit le sus-dit Finkielkraut ?
Qui nierait pourtant que la clarté d’un argument ne peut être qu’étayée par l’acceptation de sa critique ?